Reçus en audience à la Primature: L’opposition signataire de l’UA invite la Cenco à prendre en compte son poids politique

par -
0 451
Une vue des ministres membres du Gouvernement Samy Badibanga au sortir de l’audience accordée par le Premier Ministre Samy Badibanga. Cellule de communication Mirepa
Want create site? With Free visual composer you can do it easy.

L’actualité est focalisée sur les enjeux politiques de l’heure, c’est ce qui ressort de l’audience qu’a accordée le Premier ministre Samy Badibanga, aux membres de son équipe gouvernementale signataires de l’Accord de la Cité de l’Union africaine. Cette audience est le fruit de l’analyse politique qui se déroule au Centre Interdiocésain marquée par la poursuite des Arrangements Particuliers, notamment le partage des postes ministériels au sein du futur gouvernement. Et ce, pendant que la nouvelle plate-forme en gestation du camp Samy Badibanga, fustige sa non-représentation aux pourparlers.

Le porte-parole de l’opposition signataires de l’Accord de la Cité de l’Union africaine, Justin Bitakwira, n’accepte pas qu’un autre acteur ayant signé les deux accords puisse se faire leur porte-parole. « Nous membres du Gouvernement issu de l’opposition du Dialogue de la Cité de l’Union africaine, nous avons pris comme décision, que personne ne peut engager  les membres du Gouvernement du Premier ministre  Samy Badibanga, dans les pourparlers qui se passent à la Cenco et que, la Cité de l’Union africaine n’était pas un match aller, et que les pourparlers de la Cenco c’est le match retour », a-t-il déclaré devant les autres membres du Gouvernement. Il fustige, dans un langage ésotérique, le fait que certains acteurs politiques se considèrent automatiquement capitaine de cette équipe de l’opposition à la Cité de l’Union africaine au même titre qu’au Centre Interdiocésain. En claire, personne ne peut les représenter ni parler à leur nom au Centre Interdiocésain. Parce que, estime le porte-parole de l’opposition signataire et membres du gouvernement Samy Badibanga, que la force de l’Accord de la Cité de l’Union africaine, est juridique. « C’est un Dialogue qui a été convoqué par l’Ordonnance du Président de la République et que ce qui se passe à la Cenco est un engagement verbal du Chef de l’Etat avec la Cenco », précise-t-il encore. Ils se considèrent comme les plus renforcés de manière constitutionnelle, mais aussi légalement en ce qu’ils sont été investis légalement à l’Assemblée nationale à plus de 99% des élus nationaux, battant ainsi le record  de Patrice Emery Lumumba qui, à son temps jouissait de la même  popularité parlementaire.

Le Porte-parole Justin Bitakwira a fait savoir que ceux de membres du Gouvernement qui sont au Centre Interdiocésain, leurs signatures n’engagent que leurs structures respectives. « L’opposition issue du Dialogue de la Cité de l’Union africaine est constituée des chefs des partis, une vingtaine, avec plus de 120 députés nationaux à l’Assemblée nationale », poursuit-il.

Vers le référendum ?

Personne n’a le droit d’interdire au peuple de se prononcer sur un sujet d’intérêt politique. Cela est juste et vrai que la seule voie légale d’interroger un peuple, c’est le recours au Référendum. Cela a été évoqué d’une manière réservée, lorsque l’Autorité morale de l’Alliance pour la République et la Conscience Nationale, Justin Bitakwira, porte-parole de l’opposition signataire de l’Accord du 18 octobre 2016, a dit qu’il ne faille pas tomber dans ce que les gens ne voulaient pas entendre  hier, c’est-à-dire le glissement, mais aujourd’hui en plein pied de l’Arrêt de la Cour Constitutionnelle  . « Tout celui qui rêve de devenir Premier ministre, devenir ministre, devenir PDG dépendra de la volonté discrétionnaire du Président de la République Joseph Kabila », a-t-il soutenu, tout en ajoutant que lorsque la Cenco aura fini à donner de faveurs au Rassemblement, elle doit se mettre en tête qu’il y aura deux quartiers généraux, d’une part le Rassemblement, et d’autre part, vers l’opposition membres du Gouvernement Samy Badibanga en fin de mettre les points sur les I.

Par ailleurs, ils n’entendent pas démissionner de leurs postes au sein du Gouvernement d’union nationale sous couvert de l’Assemblée nationale ; un gouvernement, souligne-t-il, est représenté à  43% par les élus nationaux  du souverain primaire, et que tous ceux qui s’accrochent à la popularité d’Etienne Tshisekedi hallucinent et les élections vont les rattraper plus tard. Malgré la présence des vice-Premiers ministres et ministres d’Etat du Gouvernement Samy Badibanga au Centre Interdiocésain, le camp dont Justin Bitakwira est porte-parole reste fidèle à Samy Badibanga.

(Pius Romain Rolland)

Did you find apk for android? You can find new Free Android Games and apps.

PAS DE COMMENTAIRE

Laisser une Réponse