Rapport Doing Business 2017: Le Gouvernement présente cinq réformes à la Banque mondiale

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La Rd Congo, à travers l’Agence pour la promotion des investissements (ANAPI), a présenté à la Banque mondiale des réformes, avec espoir qu’elles soient prises en compte dans le prochain rapport Doing Business, en vue de l’amélioration de son classement. Il s’agit des indicateurs suivants : création d’entreprises, permis de construire, déclaration et paiement uniques des impôts, cotisations sociales et contributions patronales et enfin, le commerce transfrontalier.

M.Franklin Tshiamala, vice-ministre du Plan et mise en œuvre de la Révolution de la modernité a présidé vendredi dernier l’atelier de présentation des réformes Doing Business 2017. C’était en présence des membres du Gouvernement et des services publics intéressés par cette question, mais aussi M. Mumba Matipa et Ahmadou Moustapha Ndiaye, respectivement Directeur général de l’ANAPI et Directeur des Opérations de la Banque mondiale.

Première à prendre la parole, Mme Wivine Mumba, Directeur général de l’ANAPI a témoignée de l’engagement de la Rd Congo qui, depuis plusieurs années travail dans le processus de réformes en vue de créer un climat propice aux investissements privés tant nationaux qu’étrangers. « Des efforts réels de réformes ont été accomplis, même si notre position dans les rapports Doing Business de la Banque mondiale ne traduit pas les progrès entreprises et accomplis. Des efforts sont entrepris pour améliorer le taux de mise en œuvre des réformes », indique-t-elle, avant d’ajouter que nous essayons de palier à la faiblesse d’appropriation des réformes et surtout d’endiguer la résistance aux réformes par une communication améliorée.

Pour sa part, Ahmadou Moustapha Ndiaye, Directeur des Opérations de la Banque mondiale  a expliqué que l’amélioration du climat des affaires fait partie des priorités de son institution. Raison pour laquelle il a rappelé la volonté de la Rd Congo de voir les cinq réformes être prises en compte dans le prochain Doing Business. Il a toutefois constaté que pendant que le pays réforme, il y a la présence des réformes négatives. D’où la nécessité d’une coordination entre les ministères. Il a aussi noté l’absence de la communication, ce qui fait qu’il est difficile que le secteur privé confirme les réformes qui ont été réalisées.  Voilà pourquoi il a proposé que les réformes soient faites au-delà du rapport Doing Business, l’amélioration du climat des affaires au niveau provincial et l’amélioration du climat des affaires dans les secteurs à fort potentiel tels que l’agriculture, etc.

De son côté, Franklin Tshiamala, ministre du Plan a fait la revue de toutes les réformes réalisées jusque-là, avant de dire que les réformes mises en œuvre ne le sont pas seulement en perspective du Doing Business, mais c’est pour attirer des investissements, facteurs de croissance et de création des emplois et des richesses.  Il suggère l’implication sans faille et une implication institutionnelle. Aux mandataires et secrétaires généraux, il leur a demandé une volonté manifeste et un suivi régulier de l’application des dites mesures. D’autant plus que l’expérience a démontré que c’est la simplification du processus qui est la clé pour la création des richesses.

Quid de ces cinq mesures

La première réforme, qui consiste en la création d’entreprises a été présentée par le professeur Amisi, Directeur général du Guichet unique de création des entreprises. Ici, l’orateur a fait observer que grâce à cette réforme, il est constaté une réduction du nombre des procédures de création d’entreprises de 6 à 3, le groupement de toutes les administrations intervenantes, la suppression de l’exigence du capital minimum de la SARL et la liberté de notarier ou de ne pas notarier les statuts.  Le Secrétaire général  de l’Aménagement du territoire, urbanisme et habitat a présenté la réforme sur le permis de construire. Cette réforme a conduit à la réduction sensible de la taxe de bâtisse, l’institution d’un délai court, la réduction des procédures, l’institution des inspecteurs, etc.  Signalons que la DGI a présenté la réforme sur la déclaration et le paiement uniques des impôts, cotisations sociales et contributions patronales, pendant que la SGDA s’est appesanti  sur le commerce transfrontalier.

(JMNK)

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