Rapatriement en RDC des ex-rebelles du M23

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Des activistes dissuadent l’Ouganda d’exécuter la clause de l’Accord-cadre d’Addis-Abeba

L’activiste Bonazebi Kamalandua, un membre du groupe (ph tiers)

Dans le contexte congolais, point n’est besoin de rappeler que la fin des conflits armés notamment dans la partie est du pays consacre, de facto, l’enclenchement de l’ouverture diplomatique. Mais là où le bât blesse, c’est lorsque des compatriotes sous le prétexte d’activisme des droits de l’homme, trahissent la nation, en enfreignant les efforts du gouvernement de la République. L’on comprend, pourquoi l’amnistie signée tout récemment par le Chef Joseph Kabila Kabange pour faits de guerre n’ait guère profité à certains acteurs. Il nous revient que c’est le cas d’un groupe d’activistes des Droits de l’homme, parmi lesquels Bonazebi Kamalandua, Gervais Mutamba, Jean-marie Kalondji dit Jamar, et Martin Ahindo, ce dernier présenté comme un proche de feu l’activiste des Droits de l’homme Pascal Kabungulu, disparu quelques années plus tôt,au Nord Kivu. Par contre, Bonazebi Kamalandua aurait agi en en sa qualité d’inspecteur de l’ongdh dénommée Centre international d’encandrement et de formation en droits humains, en sigle « Cifedh ». En effet, Profitant de sa position, celui-ci a battu campagne contre la RD Congo qui avait demandé à Kampala de rapatrier les rebelles congolais dont il reconnaît la présence sur son sol. Cette clause ayant été inclue dans l’Accord-cadre d’Addis-Abeba. Dans la campagne médiatique et dans les contacts avec des autorités ougandaises, il nous revient que les activistes précités ont dissuadé Kampala de se conformer à l’Accord cadre d’Addis-Abeba. Dans cet ordre d’idée, il nous revient que leur discours a consisté notamment à diaboliser le gouvernement congolais  d’imbu du sang et de prompt à sacrifier dans un charnier les 1600 rebelles congolais signalés en Ouganda.Dès lors, Bonazebi Kamalandua, Jean-marie Kalondji dit Jamar, Gervais Mutamba et Martin Ahindo a été accusé de haute trahison et d’atteinte à la sûreté de l’Etat,  et les services compétents ont établi les accointances de ce présumé activiste des droits de l’Homme avec Human Rigth Watch (HRW) cette ONG américaine réputée pour son acharnement sur le gouvernement  congolais. La Constitution de la République prévoit la peine capitale comme peine répressive  contre l’atteinte à la sûreté de l’Etat. Au moment où se poursuivent les interrogatoires débutés à l’interception de trois membres du groupe, depuis 10 novembre courant, dont notamment Bonazebi Kamalandua, Gervais Mutamba et Martin Ahindo, la source précise que seul  le déroulé de la justice démontrera le sort que la loi prévoit en pareille circonstance.

L’Ouganda devrait remettre les ex-rebelles du M23 se trouvant sur son territoire au Gouvernement congolais.

Ceci au regard des engagements pris dans le cadre de l’Accord-cadre d’Addis-Abeba. Ils soutiennent la position du Gouvernement congolais quant à la signature d’une déclaration à Kampala mettant ainsi fin aux pourparlers avec les ex-rebelles défaits du M23. C’est ce qu’indique une déclaration politique de la Mp, publiée jeudi 7 novembre  courant, le chef de la Mission de l’ONU pour la stabilisation du Congo, Monusco, Martin Kobler a effectué une visite d’inspection houlette du gouverneur de province du Nord-Kivu, Julien Paluku. Constatant la débâcle ennemie, le représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies a exprimé en peu de mots son émotion: « C’est le temps de rentrer à la normalité », a-t-il relevé.  A la suite des hauts faits  d’armes de nos vaillants militaires qui  ont mis en déroute et anéanti les forces du M23 ; prenant acte de la déclaration d’auto dissolution de ces forces négatives, et réagissant aux déclarations outrageantes des autorités ougandaises tendant à héberger les éléments de ces forces négatives sur leur sol; après que le Conseil de sécurité de l’Onu ait pris acte de la fin du M23 comme organisation rebelle, à la suite de leur débâcle. Les députés nationaux et personnalités politiques membres de la Majorité présidentielle réitèrent leurs hommages aux Fardc et à son commandant suprême, le président de la République, chef de l’Etat, Joseph Kabila Kabange et tiennent à fixer l’opinion tant nationale qu’internationale sur ce qui suit: 1. Le Gouvernement ougandais qui reconnait la présence sur son territoire des ex-rebelles du M23, devrait s’exécuter au regard des engagements pris dans le cadre de l’Accord de paix signé à Addis-Abeba et par conséquent, l’Ouganda devrait les remettre au Gouvernement congolais pour leur réinsertion sociale ou intégration dans l’armée, au cas par cas, conformément à la législation nationale en vigueur ; 2. Les députés nationaux et personnalités politiques, membres de la Majorité présidentielle prennent à témoin la communauté nationale et internationale sur le chiffre non vérifié d’environ 1600 ex-rebelles du M23, avancé par l’Ouganda qui se trouvent sur son territoire alors que d’autres sources renseignent que le nombre des ex-rebelles du M23 serait compris entre 200 et 400. Cette attitude du gouvernement ougandais présage une stratégie délibérée de continuer à entretenir les conditions durables de déstabilisation de la Rd. Congo ; 3. Les députés nationaux et les personnalités politiques membres de la Majorité présidentielle soutiennent la position de notre Gouvernement quant à la signature d’une déclaration à Kampala mettant ainsi fin aux pourparlers avec les ex-rebelles défaits du M23 ; 4. les députés nationaux et personnalités politiques, membres de la Majorité présidentielle condamnent fermement ce jeux de «qui perd, gagne» auquel se livre le gouvernement ougandais dans son soutien aux ex- rebelles défaits du M23 ;  5. Les députés nationaux et personnalités politiques membres de la Majorité   présidentielle encouragent notre Gouvernement à exiger une solennité autour de l’autodissolution du M23 en vue de lui permettre de fixer clairement les options sur le sort de ces ex-rebelles défaits du M23.

Le Cohésion nationale implique un changement de mentalités, a dit Joseph Kabila    

Dans son discours devant le congrès, en effet, Joseph Kabila (dont un extrait du discours suit), n’est pas allé par quatre chemins pour démontrer que la cohésion nationale sans un repentir sincère, voire une métamorphose individuelle et collective.

« Grâce aux Concertations nationales, demain sera différent d’aujourd’hui. L’émergence de la RD Congo exige en effet, que chacun s’engage et que, là où il sert la République, il s’améliore. Par- delà la mobilisation générale, c’est donc à un changement  profond que nous sommes individuellement et collectivement appelés. Changement de mentalités, de méthodes et de comportement. Pour mettre fin aux conflits sous toutes ses formes, poursuivre la reconstruction du pays et conforter la perspective d’un Congo fort, uni et prospère, il nous faut donc plus d’éthique et de sens du bien public, il nous faut plus de participation et de consensus, tout en respectant les textes fondamentaux de tout exercice démocratique.

L.P

 

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