Raccordement à l’électricité, Rd Congo : les clients ‘’moyenne tension’’ ne rempliront que trois procédures

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Cette information  a été livrée hier à la presse par Freddy Mputakese, sous directeur en charge du Climat des affaires à l’Agence nationale pour la promotion des investissements (ANAPI), qui faisait la restitution des conclusions de l’enquête d’impact et de satisfaction  sur l’indicateur ‘’Raccordement à l’électricité’’. C’était en présence des représentants de la Société nationale d’électricité (Snel), de l’Office de voirie er drainage (OVD) et des entreprises intervenant dans l’installation des cabines pour les clients ‘’moyenne tension’’, c’est-à-dire les petites et moyennes entreprises, les petites et moyennes industries, etc. Parmi ces entreprises, l’on peut citer Proton, Africon, Sogeac, Egec, STC, Beric, Bers, etc.

Cette présente enquête se justifie par le simple fait que l’ANAPI a reçu pour mission, notamment de piloter l’amélioration du climat des affaires et de faire le suivi de leur application. Voilà pourquoi il faut faire un état des lieux pour savoir si les détenteurs des cabines continuent-t-ils à rencontrer des difficultés ? Est-ce qu’il y a des changements ? Est-ce que globalement ils sont satisfaits ? Et ce, d’autant plus qu’il ne s’agit pas du raccordement basse tension, mais moyenne tension et qui concerne les investisseurs.

Avant toute chose, l’expert a informé l’assistance sur les réformes menées jusque-là dans le secteur de l’électricité ainsi que leurs impacts. Selon lui, la réforme a permis la simplification des procédures, la suppression du paiement préalable de la caution qui est reportée après le raccordement sur les 3 premières factures de consommation de l’électricité, le formulaire de demande ainsi que divers documents disponibles sur le site web. Ici, l’objectif visé est d’éviter le contact avec un gain sur le temps, la corruption, etc. D’où la nécessité de la dématérialisation. Il faut aussi citer la mise en place au sein du DDK d’un point unique d’accomplissement des formalités et de traitement des demandes, mise sur pied d’une cellule de mesure de la fréquence de la durée des coupures d’électricité.

Des recommandations

Il sied de souligner que globalement, les enquêteurs n’ont pas rencontré assez de difficultés, d’autant plus que les bénéficiaires étaient identifiés et connus. Mais l’expert a insisté sur le fait que les mesures qui sont prises à Kinshasa doivent être disséminées à l’intérieur du pays. Revenant sur les procédures, il a indiqué qu’à partir du mois de juin 2016, seules trois procédures ont été retenues. Il s’agit du dépôt de dossier et études (7 jours), la construction de la cabine (22 jours) et le raccordement (20 jours). Comme pour dire qu’à ce jour, 39 jours suffisent pour avoir une cabine électrique, pour un coût de 36.034 dollars Us. Comme on peut bien s’en rendre compte, tout ceci a été fait dans l’unique objectif d’améliorer la qualité de service au profit des investisseurs.

Au regard de ce qui précède, l’enquête a insisté sur la nécessité de communiquer suffisamment sur les procédures de raccordement, d’instaurer la possibilité de remplir les formalités en ligne, la révision des prix de la Snel et études avec les services concernés, la suppression des frais d’approbation des plans (59 dollars Us), supprimer le coût de 30.000 Fc du formulaire, etc.

Les participants n’ont pas manqué de s’exprimer, avant que M. Freddy Mputakese ne les calme, en leur disant que l’exonération des cabines et autres intrants sera examinée en interne. Il les a aussi demandé de se référer au code des investissements pour bénéficier des avantages prévus par la loi. Soulignons que cette réforme sera présentée à la Banque mondiale, dans l’optique de voir le classement de la Rd Congo changer par rapport à cet indicateur.

(JMNK)

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