RDC:Quelle que soit l’option à lever, le dialogue s’imposait!

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*Actrice principale de ce dialogue, la CENI à travers son président Corneille Nangaa a développé trois options pour permettre aux dialoguant de discuter en connaissance de cause. La première, c’est celle qui prévoit les législatives provinciales et locales en premier, suivies des indirects y afférant, présidentielle et législatives nationales en second (séquence du dernier calendrier publié par la CENI le 12 Février 2015). La deuxième aligne la Présidentielle et les législatives nationales en premier, législatives provinciales et locales en second, suivies des indirects y afférant (séquences expérimentées en 2006 et 2011 qui ont conduit à des arriérés de certains scrutins) et la troisième consiste dans l’organisation de tous les scrutins directs le même jour, suivis des indirects y afférant (séquences techniquement contraignantes: cas de la Zambie : 752,618 km2  et le Kenya : 581,309 km2 qui l’ont essayé et en gardent un souvenir amer).

*A la lumière de tout ce qui a été dit, l’évidence est que le processus électoral en Rd Congo a connu un retard dans sa mise en œuvre et il est  important de s’assumer en toute responsabilité, et sauver la démocratie en décidant de la manière la plus responsable et cohérente de relancer le processus électoral. De même, les défis légaux, logistiques, financiers et sécuritaires requièrent encore sans doute des efforts supplémentaires de toutes les parties prenantes. Et ce, même si la CENI est confiante quant à la possibilité qu’offrent les présentes assises nationales afin de lever des options solides devant aider à préserver les acquis de notre démocratie.  

Les débats se poursuivent à la Cité de l’Union africaine où les experts invités s’attèlent à démontrer la nécessité d’aboutir à un consensus politique pour  l’organisation des élections dans un climat de paix. Les Congolais qui participent à ce dialogue sont placés devant leurs responsabilités, d’autant plus qu’ils doivent lever une option qui satisferait toutes les exigences (respect du cycle, diminution des coûts, transparence…). En clair, ils doivent parvenir à un consensus pour que les 11 scrutins prévus soient organisés dans un cycle de 5 ans.

Actrice principale de ce dialogue, la CENI à travers son président Corneille Nangaa a développé trois options pour permettre aux dialoguant de discuter en connaissance de cause. La première, c’est celle qui prévoit les législatives provinciales et locales en premier, suivies des indirects y afférant, présidentielle et législatives nationales en second (séquence du dernier calendrier publié par la CENI le 12 Février 2015). La deuxième aligne la Présidentielle et les législatives nationales en premier, législatives provinciales et locales en second, suivies des indirects y afférant (séquences expérimentées en 2006 et 2011 qui ont conduit à des arriérés de certains scrutins) et la troisième consiste dans l’organisation de tous les scrutins directs le même jour, suivis des indirects y afférant (séquences techniquement contraignantes: cas de la Zambie : 752,618 km2  et le Kenya : 581,309 km2 qui l’ont essayé et en gardent un souvenir amer).

A la lumière de tout ce qui a été dit, l’évidence est que le processus électoral en Rd Congo a connu un retard dans sa mise en œuvre et il est  important de s’assumer en toute responsabilité, et sauver la démocratie en décidant de la manière la plus responsable et cohérente de relancer le processus électoral. De même, les défis légaux, logistiques, financiers et sécuritaires requièrent encore sans doute des efforts supplémentaires de toutes les parties prenantes. Et ce, même si la CENI est confiante quant à la possibilité qu’offrent les présentes assises nationales afin de lever des options solides devant aider à préserver les acquis de notre démocratie.

Pour une solution consensuelle

Il est vrai que l’organisation des élections locales et provinciales va non seulement permettre au pays de vider les arriérés de 2006 et de 2011, mais aussi offre un avantage certain en permettant le rapprochement de l’administration de l’administré. Et ceci, sans oublier que ces élections ont pour vocation de booster le développement du pays, et par ricochet réduire sensiblement la pauvreté par la responsabilisation des autorités à la base.

Pour cette raison, quelle que soit l’option à lever aujourd’hui ou demain, le dialogue s’imposait et les absents ont eu tort. Aussi le Président de la République, Joseph Kabila Kabange avait-il raison de convoquer le dialogue, pour permettre aux Congolais d’aboutir à un consensus devant permettre de conduire merveilleuse leur destinée commune.

Pour un autre intervenant, notamment le Général Sangare de l’OIF, ne pas procéder à l’opération d’enrôlement, c’est priver près de 20% de Congolais de voter, soit environ 14 à 17 millions, en ce y compris la diaspora congolaise sur l’ensemble de cinq continents. Même si l’on avait opté pour la Présidentielle, affirme-t-il, on ne pouvait pas mettre de côté les nouveaux majeurs, la diaspora, les omis, etc. Et l’enrôlement s’avère très capital, d’autant plus qu’il est un élément non seulement politique, mais aussi démographique, dans la mesure où c’est lorsqu’on connait le taux de la population, que l’on peut savoir quel budget  allouer.

C’est au regard de toutes ces insuffisances que le fichier doit être reconstitué. D’où, la nécessité d’un consensus à trouver à travers un  accord politique qui mettrait tout le monde d’accord. Pour ce faire, le Général Sangaris, l’expert de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) n’a pas mis de l’eau dans sa bouche lorsqu’il a rappelé à tous les Congolais au travers les dialoguant, la nécessité d’avoir un registre de l’Etat civil.

On note, dans son rapport, les mêmes données fournies par la CENI à savoir: 1,6 millions des morts repris dans le fichier de 2011, omissions de 8,5 millions de nouveaux majeurs et 4,5 millions des Congolais de l’étranger ainsi que la présence de 450.000 doublons.

Il a confirmé les trois options présentées par la centrale électorale pour le processus électoral en RDC, avant de souligner les difficultés que présente la première, celle d’organiser les élections avec le fichier de 2011. Le général Sangare a proposé la refonte totale du fichier électoral comme seule alternative pour organiser les élections dans un climat apaisé.

Car, fait-il observer, la République ne peut jamais fonctionner sans connaitre le nombre de sa population. D’où, le recensement s’impose. Si elle (la République) fait fi, les problèmes demeureront jusqu’en 2030. C’est le moment indiqué de mettre de l’eau dans le vin de chaque participant à lever l’option, la meilleure quant à l’avenir de la Rdc.

Bravo à ces Congolais courageux !

Le moment est indiqué pour encourager ceux des opposants qui ont choisi de se cramponner sur des positions à dormir debout, pour se retrouver autour d’une table et discuter des problèmes qui concernent les Congolais. Sinon, des actes de décrispation du climat politique ont été posés par le Gouvernement de la République et nombreuses sont les voix qui ont appelé les radicaux à rejoindre le dialogue, pour que d’autres préalables puissent trouver solution.

Ainsi, tous ceux qui sont venus au dialogue constatent que le débat se déroule entre Congolais et lorsque les Congolais se retrouvent ensemble, ils oublient leurs familles politiques pour privilégier l’intérêt général. C’est cet intérêt général qui permettra d’éviter la honte au pays, lorsqu’on sait que des kits électoraux ont été volés par des rebelles et des cartes d’identité se fabriquaient dans certains pays voisins. En plus, il y a eu des morts, des omis, des doublons qu’il faille élaguer, des jeunes à enrôler, sans oublier la diaspora, conformément à la loi électorale.

Les Congolais qui sont conscients de tous ces défis à relever, ne pouvaient que doubler de courage et se dire des choses en face. Et devant les évidences, arriver à un accord politique imposable à tous. C’est à juste titre que le co-modérateur de l’opposition à savoir Vital Kamerhe a affirmé devant la presse tant nationale qu’internationale que l’heure n’est pas au jugement ; il faut trouver solution au problème. En d’autres termes, il a invité ceux qui trainent les pas à rejoindre la Cité de l’Union africaine,  car les participants ont besoin de leur expertise, a-t-il insisté.

L’Avenir

 

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