Psychologue clinicien parlant des violences conjugales

par -
0 617
Want create site? With Free visual composer you can do it easy.

J-C Mukanzo exhorte les couples à gérer leurs différends

Les violences conjugales sont présentes dans la vie de tous les jours vies ; mais très peu seulement sont exposées sur la place publique. Souvent, des femmes se plaignent en cachette. Rares sont des hommes qui en font un problème, puisque ce sont les auteurs des violences. M. Jean-Claude Mukanzo qui démontre cette évidence, est psychologue clinicien et directeur général du Centre des consultations et des soins psychologique, situé au numéro 67, Bld Lumumba dans la commune de kalamu, La femme étant victime et la culture congolaise ne donne pas à cette dernière la liberté de dénoncer toutes ces violences, par peur. Par conséquent, elle se résigne et cela n’est pas sans conséquences. Très souvent, les cas que reçoit le centre des consultations et des soins psychologiques, sont liés aux conséquences de ces violences. Les conséquences des violences conjugales retombent en premier lieu sur la femme qui souffre physiquement et moralement et, ensuite, aux enfants. Ceux-ci, à partir des violences occasionnées par les parents, développent quelquefois des troubles comportementaux.

  1. Jean-Claude Mukanzo a énuméré les facteurs des violences conjugale entre autres un caractère peut être une source de violence conjugale. Deux personnes qui sont appelées à vivre ensemble, c’est aussi deux caractères différents. Les disputes suivies des violences conjugales peuvent survenir. Ici, il y a lieu d’indiquer que l’incompatibilité des caractères entre l’homme et la femme est source des violences conjugales. Le rôle d’un psychologue, dans ce cas, c’est d’amener les deux à comprendre leurs différends et à se tolérer mutuellement. Car, c’est difficile de changer le comportement ou caractère d’un cran. Par contre, un comportement peut paraitre dangereux, ceci peut nous amener à le modifier. Et si nous remarquons la persistance du mauvais comportement, nous recourons à la rééducation.

Le trouble de comportement sexuel peut aussi être un facteur de violence entre l’homme et la femme, a-t-il dit. Car tout tourne entre l’homme et la femme sur la sexualité. Ce qui fait que si l’homme a un trouble sexuel, cela peut l’entrainer à des violences. Et souvent quand la femme est violentée, elle se résigne et n’en parle pas, pour qu’une solution soit trouvée. Aussi il a souligné que La culture congolaise ne favorise pas une femme mariée à dénoncer les violences qu’elle subit, car c’est l’homme qui épouse la femme. D’où, le conseil que cette femme reçoit avant d’aller dans son mariage, c’est qu’elle demeure soumise, a souligné le psychologue Mukanzo.

Il y aussi le sadisme chez l’homme, qui est une pathologie poussant l’homme à frapper la femme avant l’acte sexuel, c’est une condition de l’homme de pouvoir se satisfaire sexuellement. Ce qui est une forme de violences que la plupart des femmes subissent. Avec ce genre de situation, une femme qui a l’information sur cet état de choses, peut amener le mari à comprendre que son comportement brutal est tout simplement un trouble qui peut être soigné, pour remettre de l’harmonie dans le couple. Il suffit que la femme ait ce courage d’en parler à son mari, pour que tout redevienne à la normale, a insisté l’orateur. Et si l’homme est conscient de ce que la femme lui conseille, cela pourrait sauver le foyer, en acceptant de se faire soigner ou aider par un psychologue.

Un autre facteur lié à des violences conjugales, c’est l’alcoolisme de l’homme. Un alcoolique est violent. Et souvent, ce genre d’hommes n’aime pas la contradiction. Et si la femme tombe dans le piège, c’est la violence qu’elle va subir.

En ce qui concerne les remèdes des violences conjugales, le psychoclinicien a suggéré de donner le courage aux femmes afin de parler des problèmes de violences, qu’elles arrivent à dénoncer toutes formes des violences dans le mariage. Aussi, sensibiliser les femmes à pouvoir convaincre leurs hommes à accepter une prise en charge en cas des troubles de comportements sexuels de leurs maris.

La violence est un mécanisme qu’on utilise pour cacher un manquement quelconque éprouvé, a-t-il expliqué. Cela peut être un manque affectif. Quand on a un trouble psychologiquement on est faible et fort, et la personne troublée pour compenser à cette faiblesse, croit que c’est la violence qui va résoudre le manque. Et le psychologue est là pour boucher ce trou qui est l’expression de manque, au moyen de mécanisme psychologique pour aider la personne à se rétablir.

Le Centre des consultations et des soins psychologique aide les personnes qui ont des problèmes de troubles sexuels et qui ont des conflits personnels et interpersonnels. Le centre consulte et soigne tout ce qui est lié aux troubles psychologiques. Il prend en charge toutes les personnes folles, afin qu’elle redevienne normale, soigne des maladies mentales qualifiées de légères par rapport à la folie, mais dont les sujets ont des difficultés à vivre avec les autres.

De consultations et soins du centre sont établi, pour des troubles sociaux affectifs (deuil, séparation, perte en affaire ; trouble de comportement ; traumatismes et stress dû à la grossesse, maladie soma psychique, perte d’anatomie psychosocial, problèmes de couple et de famille.

 

(Mamie Ngondo)

Did you find apk for android? You can find new Free Android Games and apps.

PAS DE COMMENTAIRE

Laisser une Réponse