Province éducationnelle Kin-Tshangu, Robert Kongi aux chefs d’établissements : «les écoles ne peuvent servir d’espace politique »

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Le Directeur de la Province éducationnelle de l’Enseignement primaire, secondaire et professionnel, EPSP/ Kin-Tshangu,  Robert Kongi Mugomu (photo ci-contre) a tenu une réunion d’évaluation samedi dernier à l’intention des chefs d’établissements de son ressort. Le cadre choisi à cet effet, l’école catholique Don Bosco de la commune de Masina.  La rencontre du genre étant la première  depuis le début de l’année en cours, l’autorité a présenté à la base les vœux de bonheur, de prospérité et de réussite.  Trois points ont figuré à l’ordre du jour : l’évaluation du premier trimestre ; les orientations de l’autorité pour le deuxième trimestre ; le recouvrement des frais obligatoires.

L’autorité a choisi ce moment pour mettre en garde contre d’éventuels dérapages pouvant survenir en cette année 2018. « Cette année est une année électorale. Partant, les écoles ne peuvent servir d’espace politique », a-t-il rappelé, martelant du fait même que tout contrevenant serait sanctionné.

« L’on ne peut commencer le deuxième trimestre sans évaluer le premier », a indiqué l’orateur qui a salué, du fait même, la forte mobilisation des chefs d’établissements conviés à ces assises.  Le taux d’élèves maintenus dans des écoles contre la vague du vagabondage scolaire a retenu l’attention de l’autorité, et elle a confié sa satisfaction à la presse en ces termes : « Nous avons au moins fourni beaucoup d’efforts, pour maintenir les effectifs d’élèves cette année dans la même école. Car il est impératif de combattre le vagabondage dans le cursus scolaire », a-t-elle souligné. Une façon de démontrer qu’il n’y a pas eu de départs en cascade à part, bien entendu, les finalistes du secondaire.

Des raisons de maximiser les efforts

«Nous avons inscrit plus de 60% d’enfants à l’âge scolaire. Et cela même si des écoles naissent du jour au jour », s’est félicité l’orateur. Parlant de la gouvernance, le Directeur provincial de l’éducation (Proved) n’a pas ménagé sa satisfaction. « Nous avons fait le constat de l’effectivité des organes délibérants : Comités des parents (Copa) ; Comités de gestion (Coges) ; Comités des élèves ; les assemblées des élèves. De ce côté aussi, c’est à 80% que les écoles ont réussi les instructions. Et ces organes fonctionnent effectivement », a-t-il relevé. A cette étape, l’autorité a félicité les uns, encouragé les autres et rappelé à l’ordre quelques-uns, le tout dans le souci de maximiser les efforts.

Un seul ministère de l’Enseignement primaire, secondaire et professionnel  

Dès l’abord du point relatif aux orientations du deuxième trimestre, l’orateur a, par prévenance, rappelé des dispositions essentielles à l’assistance. « Nous ne sommes pas réunis pour parler des correspondances d’autorités. Car nous ne sommes ni destinataires ni ampliateurs », a-t-il prévenu. Et d’insister : Chaque école fonctionne comme elles ont fonctionné toutes au premier trimestre. C’est-à-dire un seul ministère de l’enseignement qui est le ministère de l’enseignement primaire, secondaire et professionnel. Coupant court à la polémique qui pourrait prendre corps, l’orateur de préciser : « Quand nous aurons les orientations du ministère, nous allons les appliquer ». Dans la foulée, le Proved a retracé à l’attention des chefs d’établissements les activités programmées pour le deuxième trimestre. Le calendrier scolaire qui est l’outil principal, doit être respecté à la lettre. Les chefs d’établissements sont instruits de ne pas exclure les élèves non en règle des frais scolaires, pendant la période des examens. Les activités pédagogiques : le contrôle des documents pédagogiques, l’organisation des cellules de base dans les écoles, les visites de classes, la formation continue, sont les activités liées au deuxième trimestre et à exécuter chacun dans son établissement.

Parlant, enfin, du recouvrement des frais obligatoires, l’orateur a notamment mis un accent sur l’uniformisation du bulletin,  l’unique document qui sanctionne l’évaluation d’un élève dans une école. Depuis quelque temps, la RDC est entrée dans le contexte d’uniformisation du bulletin. Bien des raisons expliquant pareille initiative, le Proved a bien voulu rappeler à l’honorable assistance que cette prévention était de nature à éviter la diversité de pièces scolaires, comme des années avant. Et de fil en aiguille, cela permet de suivre le cursus scolaire des élèves de la République. Dès lors que chaque élève est tenu d’avoir un bulletin, les chefs d’établissements doivent procéder, conformément aux instructions en vigueur, à la collecte et au versement des frais y afférents.

(Payne)

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