Profitant de l’indolence du gouvernement provincial

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Des patrouilleurs d’immondices retournent au marché des emballages jetés

Dans le contexte kinois, la santé publique est journellement en proie à diverses formes de menaces. C’est le cas actuel du surnombre de personnes de tous âges qui s’évertuent à récupérer des objets se trouvant dans des tas d’immondices, pour les retourner au marché. Dans la mesure où cette menace guette la société entière, les membres du gouvernement provincial doivent convaincre par leur capacité institutionnelle à envisager des mesures propres à éloigner de la société cette forme d’insécurité. C’est notamment dans cet ordre d’idée que les bonnes consciences évoquent la réhabilitation du service d’hygiène.

En effet, chaque jour qui passe apporte son lot de ramasseurs dans les différents quartiers de Kinshasa. Leur tâche consiste à fouiller dans des dépôts d’immondices et en sortir ddivers objets. Parmi lesquels de petits récipients et des sacs en plastique. Des cuillères, des fourchettes et des couteaux de table. Toutes ces histoires et bien d’autres sont reversées sur les marchés municipaux. Pour sa part, le marché central de Kinshasa est approvisionné, à cet effet, par la multitude de ramasseurs perceptibles aux dépotoirs d’immondices des quartiers avoisinants.

Des fabricants du jus de gingembre (entendez : tangawisi), de lait caillé et de yaourt sautent sur ces emballages qui leur sont proposés au prix réduit. D’autres emballages en plastique sont rachetés par des vendeurs et vendeuses de produits courants.

Amputés de service d’hygiène, les marchés de Kinshasa ne rassurent guère les consommateurs

Les ramasseurs patrouillant des dépotoirs d’immondices agissent loin de l’attention d’éventuels agents qui seraient préposés au contrôle de l’état d’hygiène du lieu et celui des vendeurs et vendeuses. « Des emballages dont ils se servent pour servir la clientèle proviennent dans la plupart du temps des ramassis, un laisser-faire favorisé notamment par le manque de service courant qui soit habilité à réprimer des dérapages. Ceci revient à dire que le service d’hygiène est inopérant dans les marchés de la capitale. Ce déficit expose la santé des consommateurs qui majoritairement n’établissent guère le rapport qualité-prix. C’est à juste titre que des organisations de la société civile ont tiré la sonnette d’alarme. L’Association des professeurs de l’Université de Kinshasa (Apukin), parlant de l’insécurité alimentaire dans un communiqué rendu public, a fait observer que les indicateurs étaient au rouge. Dès lors, les observateurs estiment qu’il est souhaitable que le gouvernement provincial s’assume dans le sens de réhabiliter le service d’hygiène, notamment dans sa dynamique de la décennie soixante-dix. Car, la confiance entre vendeurs et consommateurs est mise en péril par la persistance de pratiques visiblement répréhensibles. A l’instar de l’étalage à même le sol des produits de consommation directe. A cela s’ajoute des mets non couverts et laissés à la merci de la poussière et des insectes.

(Payne)

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