Processus électoral: La MONUSCO répond à la CASE

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*La MONUSCO ne bloque donc pas le processus électoral comme l’a affirmé l’ONG CASE dans son rapport, rétorque cette institution, qui affirme que le processus électoral est géré par les autorités nationales et la CENI pour ce qui concerne l’aspect de l’organisation des élections. La Résolution 2277 demande à la MONUSCO d’assister la CENI à mettre à jour le fichier électoral, et d’appuyer le dialogue national piloté par le facilitateur de l’Union africaine, en usant de ses bons offices

*Et  de renchérir que la tâche des experts de l’ONU, lors de cette visite, consistait à évaluer le progrès lié aux préparations des élections prochaines dans le pays. Ils ont aussi examiné comment la MONUSCO pouvait appuyer les efforts pour la mise à jour du fichier électoral, tel que demandé par le Conseil de sécurité. Les experts sont actuellement en train de finaliser leur rapport. Selon les procédures établies, ce rapport n’est pas destiné au public Après avoir été finalisé, il sera transmis au Secrétaire général

La conférence de presse hebdomadaire des Nations Unies de chaque mercredi à Kinshasa a débuté, hier, par deux dossiers de riposte de la Monusco. Premièrement, la mission onusienne a réagi contre un article paru dans le Journal Le Potentiel, sur des sanctions prévues par le Sénat américain visant des Congolais. « Cette information est erronée… La Monusco dénonce donc ces allégations, et demande aux médias d’éviter tout amalgame… », indique la Monusco.

En second lieu, la Monusco a riposté contre les déclarations de l’Ong CASE, la mettant en cause pour le blocage du processus électoral en Rd Congo. La CASE a demandé à la Monusco de publier les conclusions du travail fait par le groupe d’experts de l’ONU, sur les élections qui étaient en mission en Rdc du 24 avril au 10 mai dernier.

Incapable d’éclairer les Congolais sur les conclusions du rapport des experts dépêchés en RDC par les Nations-Unies et l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), en vue d’évaluer en toute objectivité le processus électoral congolais, la Monusco laisse l’opinion se nourrir de rumeurs et de spéculation à la manière d’une simple organisation locale, a indiqué la CASE, qui ajoute que cette situation étant sérieusement et historiquement grave aux yeux des Congolais, l’a poussé à inviter la MONUSCO à présenter à la nation congolaise par voie de presse et sans délai, les conclusions non falsifiées de ladite mission et de fixer les acteurs en présence, une bonne fois pour toutes, quant à la faisabilité ou non des élections dans le délai constitutionnel

La CASE pense que de cette manière de faire, la commission africaine pour la supervision des élections (CASE) craint que la MONUSCO, les Nations-Unies et l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) se fassent complices du pourrissement de la situation électorale en République Démocratique du Congo. Il y a urgence pour la MONUSCO, les Nations-Unies et l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) qu’en dépit du fait qu’ils auraient constaté l’impossibilité technique de tenir ce délai constitutionnel de la Présidentielle, ils ont la responsabilité historique de le déclarer au Peuple Congolais, afin que les acteurs en présence s’assument une bonne fois pour toutes.

Le démenti de la Monusco

La Monusco a démenti en expliquant que la tâche des experts de l’ONU consistait à évaluer le progrès lié aux préparations des élections prochaines dans le pays. « Ils ont aussi examiné comment la Monusco pouvait appuyer les efforts pour la mise à jour du fichier électoral, tel que demandé par le Conseil de sécurité ».

A en croire la mission onusienne, actuellement, les experts de l’Organisation des Nations Unies sont entrain de finaliser leur rapport qui, du reste, n’est pas destiné au public, selon les procédures établies, affirme la Monusco. « Après avoir été finalisé, ledit  rapport sera transmis au secrétaire général des Nations Unies ».

« La Monusco ne bloque donc pas le processus électoral comme l’a affirmé l’Ong CASE… », déclare la Monusco. Elle souligne que le processus électoral en Rdc est géré par les autorités nationales et la CENI (Commission électorale nationale indépendante) pour ce qui concerne l’aspect de l’organisation des élections.

La position de Ban Ki-Moon pour les élections en Rdc

« La Résolution 2277 demande à la Monusco d’assister la CENI à mettre à jour le fichier électoral, et d’appuyer le Dialogue national piloté par le facilitateur de l’Union africaine, en usant de ses bons offices », apprends-t-on dans la déclaration de la Monusco. Celle-ci rappelle que le secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-Moon a déclaré à plusieurs occasions que la tenue des élections crédibles dans le cadre de la Constitution est d’une importance cruciale pour consolider le progrès réalisé en Rdc, au cours de la dernière décennie.

Aussi, poursuit la Monusco, le patron des Nations Unies a toujours encouragé tous les acteurs politiques congolais et autres forces vives de la Nation à s’engager résolument dans un dialogue constructif afin de préparer le terrain pour ces élections.

Pour rappel, la CASE a rendula Monusco responsable de bloquer le processus électoral en Rdc, pour n’avoir pas publié les rapports des experts de l’OIF et de l’ONU, sur l’évaluation dudit processus. Cette structure d’observation électorale a même formulé des recommandations, afin d’éviter la spéculation, estime-t-elle. Signalons par ailleurs que dans ses déclarations, la CASE a aussi relevé qu’il est impensable d’envisager la tenue des élections en Rdc, en excluant les nouveaux majeurs et les Congolais de la diaspora.

(Lepetit Baende)

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