Processus électoral en RDC: La Majorité Présidentielle progresse, l’Opposition à court d’idées

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L’on ne cessera jamais de le dire ! La République Démocratique du Congo est dans une phase importante de son histoire. Après avoir organisé à deux reprises les élections, place à présent à un troisième processus en vue d’une alternance politique pacifique et apaisée.

Les Congolais ont soif de l’alternance politique! Qui n’attend pas ces élections ? Des sensibilités sont touchées. De Kinshasa, en passant par les Kivus jusqu’à Lubumbashi, tous les Congolais s’approprient ces élections. Pour preuve, le grand Congo a bougé durant un moment quant à ce. Des manifestations pacifiques mais violentes, des villes mortes parfois réussies ou non, des manifestations devant des ambassades et tant d’autres. Tout, dans le but d’arracher la volonté politique des décideurs en vue de voir clair sur ce processus électoral tant attendu. A cela s’ajoute même deux grandes retrouvailles des politiques, dont le dialogue de la Cité de l’Union Africaine, sous l’égide de l’UA, et les discussions directes du Centre interdiocésain de Kinshasa sous la direction des évêques catholiques. Toutes ces rencontres ont abouti à des accords dits du 18 octobre 2016 et celui du 31 décembre 2016. En l’espace de ces quelques mois, les Congolais se sont réunis autour des tables en vue de dégager un consensus quant à l’organisation des élections dont la vraie date a fait défaut suite à certaines contraintes soulevées par la Commission Electorale Nationale Indépendante (Céni). Le 18 octobre boudé par une certaine opposition dite radicale, tout le monde s’est focalisé sur l’accord du 31 décembre 2016. Ces derniers, membres du Rassemblement des Forces politiques et Sociales Acquises au Changement né à Genval sous Etienne Tshisekedi, ont voulu discréditer l’Union Africaine, qui avait mandaté l’ancien Premier ministre togolais Edem Kodjo, alors un « réaliste », semblerait-il. Dans l’accord du 18 octobre, Kodjo a fait signer aux politiciens congolais un document qui prévoit les élections en avril 2018. Chose véritablement rejetée par les radicaux de l’Opposition congolaise. Les évêques viennent et offrent un accord prévoyant les élections en décembre 2017. Malheureusement, c’est déjà novembre 2017, la Céni n’a pas vu une possibilité d’organiser ces élections dans le délai prévu par l’accord du Centre Interdiocésain.

Un calendrier électoral publié récemment par la Centrale Electorale prévoit la tenue de la Présidentielle, des législatives nationale et provinciales en date du 23 décembre 2018, soit une année de plus afin d’avoir de bonnes élections en RDC. Oui, c’est réaliste et consensuel, d’après le président du Conseil National de Suivi de l’Accord du 31 décembre 2017.

La pomme de discorde

Malheureusement, après la publication de ce calendrier, soutenu par toute la communauté tant nationale qu’internationale, les mêmes opposants qui ont signé l’accord du 31 décembre jugé sauveur de la RDC, ne parviennent plus à s’organiser pour mieux affronter ces futures élections. Alors que plusieurs parmi eux se sont autoproclamés candidats présidents de la République. D’autres se trouvant même à l’extérieur du pays, en exil improvisé, lancent des appels à l’insurrection en vue de boycotter ces élections dont la volonté politique du Chef de l’Etat n’est plus à démontrer.

Du côté de la Majorité présidentielle, une grande motivation est visible. Personne ne veut être distrait. Il faut aller aux élections et l’emporter haut la main, c’est ce qui se lu sur les visages de plusieurs membres et cadres de la MP. D’ailleurs, un centre électoral de la MP a été mis en place et son implantation se poursuit dans toutes les provinces de la République. Le Secrétaire général de la Majorité présidentielle a justifié la création de cet outil électoral en vue de se battre à fond pour rafler plusieurs postes mis en jeu au cours de ce processus électoral. Même la présidentielle n’est pas épargnée. Certains visent mêmes les élections dites minimes, en l’occurrence les communales, locales… Quelle détermination !

A l’heure où plusieurs stratégies de victoire sont mises en place par la MP pour remporter les élections, l’Opposition dirigée par Félix Antoine Tshisekedi et financée par Moïse Katumbi sacrifiant ainsi son club de football le TP Mazembe, crie à l’insurrection. Personne ne veut entendre parler des élections au sein de cette plateforme de l’opposition congolaise. Ce qu’ils veulent, c’est la tête d’un homme, sans le cacher, du président de la République, parlant d’une transition sans lui. Une politique inventée par ses gens dont les stratégies ne tiennent plus la route et restent sans résultats. Ils promettent encore des villes et mortes, des soulèvements populaires, et certains pensent mettre fin à leurs carrières politiques si le plan sanguinaire ne réussit pas. Coup sur coup, la Loi doit s’appliquer et l’autorité de l’Etat s’imposer.

L’on s’attend aux élections, rien que les élections. C’est ce que les congolais vont soutenir, et non un génocide.

Le vrai Rassemblement/aile Kasa-Vubu, dirigé par Joseph Olenghankoy, président du CNSA, et Bruno Tshilbala, actuel Premier ministre qui laisse ses empruntes dans la bonne gestion de la chose publique, rassurent les Congolais de l’organisation de bonnes élections en décembre 2018. Et nul ne doit en douter, car la volonté politique est là. C’est avec cette détermination que la RDC montrera à toute l’Afrique et la face du monde qu’avec le dialogue et l’union, on peut obtenir de bons résultats. Ça ne trahi jamais !

(Bernetel Makambo)

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