Privilégiant l’avenue Itimbiri à Lemba

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L’OVD arrête les travaux sur la chaussée Cecomaf-N’Djili Brasserie

Des engins de l’Office des voiries et drainage, OVD sont déployés sur l’avenue Itimbiri dans la commune de Lemba. Là, un chantier a été ouvert pour rendre praticable la voie reliant l’avenue By pass à Sefu au niveau du terminus Lemba. Des équipes sont à l’œuvre, s’employant à déboucher les caniveaux qui bordent l’avenue, à empiler des moellons et de la caillasse, avant de niveler l’étendue d’environ 500 mètres qui attend de revêtir de l’asphalte. Plus d’une année durant, rouler sur l’avenue Itimbiri a été un casse-tête pour les automobilistes. Pour les habitués de ce tronçon, les transporteurs desservant la ligne Matete-Terminus Lemba, la dégradation de cette voie principale qui se prolonge jusqu’aux limites de la commune voisine de Ngaba, a causé à foison des pannes de rotules. La remise en état de la route sera, comme on le comprend, une occasion de reprendre (du) sourire par la réduction de pannes habituelles.

Au moment de se déployer notamment dans la commune de Lemba, cette entreprise publique a interrompu les travaux amorcés sur la chaussée Cecomaf-N’Djili Brasserie. Cet arrêt n’a pas épargné l’érection amorcée d’un pont sur la chaussée. Au rythme des pluies, des mototransporteurs qui s’affairent à desservir le coin, ont maille à partir avec l’état boueux et sinueux de la route. Il faut débourser mille francs congolais pour joindre la marché N’Djili quartier VI à N’Djili Brasserie. Les prix varient selon que la distance s’allonge, pour déposer le passager dans ces villages à l’entrée du Bas Congo. C’est le cas de, Wassa, Dingi dingi, Kingani, Kimpakasa, Nseki Nsonsa, Lukalala jusqu’à Lukunga Mputu

N’Djili Brasserie : Le pont Maman Idia en dégradation avancée

Après sa destruction, le pont Maman Idia (voir photo ci-contre est devenu un danger public pour des passagers qui doivent regarder par deux fois avant de poser pied. L’Apôtre Mbo Nsau qui a livré témoignage, est à la tête de l’église du Saint-Esprit Fraternité universelle, paroisse Mbanza-Nkamba, au quartier N’Djili-Kikimi (ex N’Djili Brasserie) dans la commune de la N’Sele. Le chef de la localité Bansimba dans la même entité, Théo Bamba Mabanza n’a pas mis sa langue en poche pour parler de l’état défectueux du pont. L’Office des Voiries et Drainage, OVD ayant laissé inachevés les travaux amorcés de réhabilitation de la chaussée Cecomaf-N’Djili/Kikimi, les espoirs suscités auprès des populations de cette périphérie s’estompent. Car cette route de desserte agricole est parallèle à la nationale 1. Et partant bien des paysans et semi-paysans y trouvent une voie d’évacuation de leurs produits.

Les deux notables ont confié leur doléance sur la dégradation du pont, chacun dans leur langage particulier.

L’apôtre Mbo Nsau : « L’érection du pont au quartier Mikondo à N’Dili Brasserie (Kikimi I) remonte à la première moitié de 2011, œuvre d’une députée provinciale d’alors, que la population bénéficiaire désignait familièrement : Maman Idia. Le pont jeté sur la rivière Bansimba, rapprochait N’Djili Brasserie de Kimbanseke Terminus, en débouchant, côté Kimbanseke, juste sur la ferme Talangai (en fin d’activités depuis). Chaque jour, d’innombrables hommes et femmes font la traversée. Les uns et les autres se rendant aux champs, soit rentrant de la cueillette, soit du ramassage journalier de steaks destinés au chauffage familial. Pour les habitants locaux, c’est donc la perte voie principale de sortie, dans ce coin périphérique aux portes du Bas Congo, conduisant à un terminus de bus Transco et autres, après trente (30) voire quarante minutes (40) de marche. L’ingénieur qui a conduit les travaux, avait préféré les planches aux tôles appropriées à ce genre d’ouvrage. Puissent les autorités écouter notre cri d’alarme, et nous sortir de cet enclavement sectoriel, dans le cadre notamment du programme de la révolution de la modernité ».

Le chef de la localité Bansimba : « Après l’érection du pont, il fallait responsabiliser un comité local, pour le suivi et l’entretien courant de l’ouvrage. Ce qui n’a pas été fait, malheureusement. Or un comité dans ce sens, est d’ordinaire constitué d’autochtones qui s’approprient l’ouvrage. Au moment de jeter ledit pont, en effet, les proches de la bienfaitrice Maman Idia avaient manqué d’expertise nécessaire. Si bien qu’ils ont recouru aux planches, du reste inappropriées, plutôt que de faire œuvre utile, en achetant pour ce faire, une tôle galvanisée ou tôle navale. Notre vœu est que les gouvernants réfectionnent cet ouvrage qui relie N’Djili Brasserie à Kimbanseke Terminus (voir l’ancien cimetière de Kimbanseke) ».        

  ( Payne  )

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