Préfet Masapula : « Le cours d’Education à la vie pour élargir les horizons des élèves »

par -
0 552
Want create site? With Free visual composer you can do it easy.

Le milieu éducatif congolais sous la poussée de l’homosexualité

Préfet Masapula : « Le cours d’Education à la vie pour élargir les horizons des élèves »

A l’heure de la poussée de l’homosexualité dans le milieu éducatif congolais, les responsables scolaires appréhendent la nécessité de mettre en place des stratégies préventives, pour des raisons évidentes. L‘Ir Ruffin Masapula ( photo ci-contre) est le préfet des études de l’Institut technique professionnel, ITP Bosembo du quartier VII/N’Djili. Il est d’avis que tous les enfants sont récupérables, pourvu qu’on les approche et transmette le message de la vérité avec insistance. Et c’est à cela que s’attèle l’école.

Quand la poussée de l’homosexualité défie les responsables scolaires  

La pratique de l’homosexualité a ceci de paradoxal qu’elle est considérée comme une valeur dans  certains pays occidentaux, en même temps que  décriée et observée comme une déviation dans les communautés africaines. Le préfet de l’ITP Bosembo précise que le mal appelle une thérapeutique. « La vision d’un chef est de mettre de l’ordre en tout et pour tout. En tant que responsable éducatif, je ne peux accepter que l’école baigne dans des antivaleurs», a-t-il indiqué. Et d’ajouter : « Nous avons introduit le cours d’Education à la vie, pour élargir les horizons de nos jeunes. Dans ce cours, l’enseignant met un accent sur des aspects éducatifs : comment un adolescent doit se comporter vis-à-vis de lui-même et de la société ; comment un garçon ou une fille peut préserver sa santé. Dans l’autre aspect, le cours démontre que le mariage émane de Dieu », a-t-il dit.

Se mettant dans le contexte de la culture chrétienne, l’orateur a décrié la pratique de l’homosexualité et appelle les éducateurs, partant de la famille jusqu’à l’école, à mettre à l’avant-plan la stratégie du dialogue. Ceci pour récupérer des jeunes sur qui pèsent des suspicions de déviation sexuelle. « A travers l’homosexualité, nous marchons à l’encontre des lois divines. Nous devons privilégier lesdites lois, à l’instar de celle de la procréation », a-t-il souligné.

     La sensibilisation permanente pour préserver la majorité

« La jeunesse, c’est le Congo de demain, c’est l’avenir », dit-on couramment. L’orateur a rappelé que l’école face à cette évidence, ne peut abandonner sa mission qui consiste à prêcher les bonnes valeurs, pour préserver un plus grand nombre des risques d’égarement.                                                                                                    Des élèves portant des germes de gay ou de lesbienne peuvent être dénoncés, a-t-il fait comprendre, quand bien même ils seraient en nombre réduit par rapport aux élèves « normaux ». Recourir à l’exclusion de l’élève comme sanction, estime-t-il, c’est le mettre en quarantaine et permettre au mal de croître. « Pendant mes séance de sensibilisation, je rappelle aux élèves de suivre le bon exemple autour d’eux, en famille, dans la rue, à l’école. Je dis aussi de ne pas copier le comportement incivique d’un ami. Le groupe est souvent enclin à détruire. Lorsque vous êtes dans un groupe, et que vous marchiez à l’encontre de bonnes normes, vous vous détruisez lentement mais sûrement », a-t-il insisté.

En vue de préserver l’école d’éventuel effet de chaîne, le préfet est d’avis qu’infliger l’exclusion définitive, dès qu’un cas a été signalé, ne serait pas pour avantager non plus l’institution éducative. « Il peut arriver qu’un comportement homosexuel soit dénoncé à l’école, dans ce cas, il serait imprudent de chasser l’élève ou le groupe d’élèves concerné. Car l’éducation dont nous faisons fonction vise à doter le pays de têtes bien faites et d’hommes intègres. Si les trois quarts des enfants ratent la bonne éducation, le pays ne va pas avancer », a-t-il relevé. Et d’insister, en démontrant que l’école et le comité des parents devaient regarder dans la même direction, et faire preuve d’élévation pour sensibiliser parents et  enfants. Il faut opposer à l’irresponsabilité des jeunes la lucidité et le discernement et le dialogue.

Un danger qui mobilise le personnel de l’école

L’école a vocation de recueillir des enfants et les éduquer en vue d’en faire des hommes équilibrés et utiles au devenir de la nation. L’orateur souligne que le comportement homosexuel est un danger dès lors que certains enfants, sains en partant de la famille, se laisseraient corrompre pas de mauvais compagnons. « Il faut que le personnel de l’école se mobilise et fasse front commun contre l’avancée de l’homosexualité des jeunes scolarisés, qui laisse fatalement les parents dans l’indifférence », a relevé le préfet. Et d’ajouter en ces termes, en parlant de l’apport respectif du conseiller d’orientation et du chargé du cours d’Education à la vie : « quand le chef d’établissement est saisi d’un cas, il appréhende l’incriminé, l’écoute, instruit une enquête et confie le cas au conseiller d’orientation, si l’école en a un.  Au cas contraire, le préfet et ses directeurs des études et de discipline s’assument

(Payne)

Did you find apk for android? You can find new Free Android Games and apps.

PAS DE COMMENTAIRE

Laisser une Réponse