Précision de Norbert Basengezi: La CENI publie le calendrier à la fin de la semaine

Devant la presse, Simon Mustard félicite les avancées de la Ceni, tandis que Norbert Bashengezi plaide pour le financement réel de la Ceni au processus électoral au lieu de financer les ONG. Ph/Pico Ceni
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Après la visite de Mme Nikki Haley, ambassadrice des Etats Unis aux Nations Unies, à la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), c’est le tour de la Grande Bretagne de faire la ronde du travail abattu par la CENI, par le truchement de son Envoyé spécial, Simon Mustard. L’hôte de la Commission Electorale Nationale Indépendante a eu une séance de travail avec le bureau de la Centrale électorale conduit par son vice-président, Norbert Bashengezi, en l’absence de Corneille Nangaa en mission à l’étranger.

Rien n’a filtré de cette séance de travail, si ce n’est une déclaration  visant à encourager le travail qu’abat la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) qui, à ce jour, a enrôlé plus de 43 millions d’électeurs. C’est du moins ce que Simon Mustard a indiqué à la presse.

« Je ne saurai pas faire trop de commentaires ; je ne saurai pas entrer dans les détails, mais j’étais très impressionné de rencontrer l’équipe de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) et de voir le travail qu’elle est en train d’abattre dans ce pays », a-t-il évoqué en substance.

Quant à l’apport financier de la Grande Bretagne à la Ceni, Simon Mustard se refuse à verser dans les détails de ce qu’ils ont évoqué avec le bureau de la Ceni. Toutefois, il affirme que le Royaume Uni et les autres partenaires de la Communauté internationale réitèrent leur appui à la Ceni, en ce qui concerne le processus électoral.

Cessez de financer les ONG, plutôt le processus électoral

Pour sa part, Norbert Bashengezi souligne que la Grande Bretagne encourage et félicite le travail  et les avancées significatives en ce qui concerne l’identification et l’enrôlement des électeurs. « Nous lui avons dit que  nous allons publier le calendrier à la fin de cette semaine, comme nous l’avons promis il y a trois jours. Sinon, le calendrier est tributaire de beaucoup de facteurs notamment, logistiques, financiers, politiques, mais aussi les facteurs légaux », a indiqué le vice-président de la Ceni, Norbert Bashengezi.

Par ailleurs, poursuit-il, la Ceni par son truchement a sollicité de la Grande Bretagne d’appliquer la Résolution 2348, en plus de convaincre les partenaires à appuyer financièrement le processus électoral conduit par la Commission Electorale Nationale Indépendante, au lieu de financer les ONG. « Il a pris l’engagement de faire parvenir ce message à la Communauté internationale, surtout en ce qui concerne le respect de la Résolution 2348 », a-t-il indiqué.

Il faut dire que l’Envoyé spécial de la Grande Bretagne a manifesté l’intérêt d’échanger avec les acteurs politiques de la Majorité présidentielle, de l’opposition et les acteurs sociaux de la société civile sur le respect de leurs signatures apposées sur l’Accord de la Saint Sylvestre.

De sa part, la Ceni qui a pris l’engagement de publier d’ici la fin de la semaine le calendrier électoral, précise que ce dernier n’est pas le premier. Deux autres avaient été rejetés par la même classe politique qui le réclame à gorge sèche. Par contre, ce calendrier ne sera jamais rendu public sans le Grand Kasaï, ni sans garanties financières, logistiques, légales, politiques et techniques. « Le calendrier électoral commence à la date des appels d’offres jusqu’à la date du vote qui est un seul jour parmi les océans des dates »,  nous a dit Norbert Bashengezi.

Dans une ambiance cordiale, les deux délégations ont réitéré leur engagement de faire avancer le processus électoral par la garantie de rendre public, le calendrier électoral, d’ici la fin de la semaine.

(Pius Romain Rolland)

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