Précieux héritage de l’administration coloniale: Le site Eucalyptus de N’Djili déboisé et cédé à des tiers

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Plus rien n’est resté de ce site mémorable concédé à des tiers (ph tiers)
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Le site Eucalyptus du quartier 1/N’Djili est un patrimoine public hérité de l’administration coloniale. Depuis peu, cet espace vert jadis une fierté pour la commune urbano-rurale de N’Djili, est entré dans une procédure d’aliénation. Cette situation joue en défaveur de la fiabilité des autorités congolaises, à l’heure où les Etats du monde ont à cœur l’Accord de Paris sur le changement climatique.   En effet, le préposé à l’environnement de la commune de N’Djili, Auguy  Bokia et ses collègues de bureau ont répondu, hier, aux préoccupations des stagiaires du quotidien L’Avenir.

Il ressort de l’entretien que cette commune compte treize (13) quartiers et quartier(4) sites d’espaces verts. Le premier site et le plus important en étendue, c’est l’eucalyptus situé au quartier 1 ; le deuxième au quartier 7 sur rue Bomongo  entre le district Mabanga  et la Police.  Un autre site se retrouve entre les quartiers 8 et 9, sur la route des cocotiers, le long de la rivière N’Djili.

«Nous fournissons des efforts pour replanter et ce sont des inciviques qui se décident de  détruire cela», a indiqué l’orateur.  Le site abritant jadis l’espace vert eucalyptus de N’Djili n’a plus rien d’espace vert le plus important que c’était sur la route de l’aéroport. Bien au contraire, ce sont des commerces.  Le responsable du service environnement est chargé de veiller et contrôler l’environnement dans la commune où il est installé.

L’air qui circulait normalement a perdu sa place aujourd’hui. Les arbres déboisés, l’espace étouffé par des immondices qui décorent actuellement l’endroit et enveniment même les habitants de ce coin.

Le service environnement de N’Djili n’a pas les moyens de sa politique, pour envisager de  replanter des arbres.

Une fois que le gouvernement pourrait soutenir la commune de la commune de N’Djili, le service Environnement  s’emploiera, le cas échéant, à établir un rapport annuel auprès de sa hiérarchie.

Ratification de l’Accord de Paris :

La Rdc toujours en retard

Nous reproduisons partiellement ci-bas, un extrait d’article paru sous la plume de Lepetit Baende  C’était le 28 février de l’année en cours, l’Accord de Paris sur le changement climatique (2015 – 2020).

Cet accord international marque donc une nouvelle étape dans le combat mondial pour limiter les émissions des gaz à effet de serres. Il a été ratifié par plus de 170 Chefs d’Etat et de gouvernement du monde, le vendredi 22 avril 2016 à New-York (USA).

Voilà pourquoi, le Parlement congolais a tout intérêt de se hâter pour procéder à la ratification de l’« Accord de Paris » sur le climat, en inscrivant déjà ce point à l’ordre du jour de la prochaine session parlementaire. Les députés nationaux, élus du peuple soient-ils, sont ici exhortés, une fois de plus, de mettre en priorité cette importante question du réchauffement climatique, car, la vie des populations en dépend, ainsi que l’avenir de la planète et des générations futures de l’humanité.

Ce qui permettra à la Rdc, d’être classée parmi les premiers pays manifestant de l’intérêt particulier dans la crise du climat qui secoue le monde et l’Afrique, le continent le plus vulnérable.

A savoir, les principales thématiques autour desquelles ont gravité les assises de la COP 22 à Marrakech, se concentrent sur l’agriculture africaine, particulièrement l’agriculture familiale, qui doit prendre de l’ampleur ; sur l’agro-industrie, laquelle nécessite des espaces vastes pour les plantations à huile ; sur la foresterie communautaire ; sur la problématique de la conservation de la nature, etc.

 La Rdc au cœur du combat climatique 

L’arbre est un grand secret dans cette problématique de changement climatique et une porte de solution durable. Ce qui explique l’importance capitale que le Bassin du Congo, comme deuxième massif forestier du monde après celui de l’Amazonie au Brésil.

Et la République démocratique du Congo est au cœur des forêts du bassin du Congo (deuxième poumon mondial après l’Amazonie au Brésil) dont elle possède à elle seule, plus de 60 % de la superficie. Aussi, les forêts occupent-elles 66,5 % du territoire de la Rdc dont la superficie est de plus de 2.345.000 Km².

Coffre-fort de la biodiversité mondiale et régulateur du climat subsaharien, la Rdc représente 7% du potentiel REDD (Réduction des émissions liées à la déforestation et à la dégradation des forêts) mondial.

Voilà pourquoi, les députés congolais s’ils sont réellement conscients et responsables, doivent être interpellé afin de pouvoir accélérer la ratification de l’Accord de Paris. Ce, pour permettre au pays de faire valoir son immense richesse écologique et ses intérêts dans la crise du climat qui secoue le monde et l’Afrique comme continent le plus vulnérable ; ainsi que son importance cruciale pour l’équilibre climatique mondial.

(Grace Nlemvo)

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