Poursuivi par la Justice belge: Alexis Thambwe Mwamba visé par une plainte pour crime contre l’humanité

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L’impérialisme occidental n’a pas encore désarmé dans le sens de mettre la République Démocratique du Congo à genou. Après les sanctions de l’Union Européenne contre les personnalités et autorités de la patrie de M’Zée Laurent Désiré Kabila, l’escalade de déterrer un vieux contentieux à charge du Ministre d’Etat, ministre de la Justice Alexis Thambwe Mwamba refait surface. Le patron de la justice congolaise couvert par l’immunité en tant que membre du Gouvernement, a été contraint à rester en Belgique à la suite d’une plainte dans l’affaire qui date de 19 ans, alors ancien membre du Rassemblement congolais pour la Démocratie (RCD), branche politique et non militaire. Avocat de son état, le ministre congolais serait serein et rassure les Congolais de son retour imminent au pays de ses ancêtres.  

Le ministre congolais de la Justice, Alexis Thambwe Mwamba est visé par une plainte pour crime contre l’humanité. D’après la « Libre Belgique », la plainte a été introduite par l’avocat Alexis Deswaef il y a près d’un mois. A en croire le journal impérialiste belge, les plaignants sont des familles de victimes du crash d’un avion provoqué en 1998 par la rébellion du RCD, dont Alexis Thambwe Mwamba était l’un des leaders.

Toujours selon la Libre Belgique, M. Thambwe Mwamba avait à l’époque justifié le tir d’un missile sur l’appareil par le fait que l’avion était sur le point d’atterrir à Kindu avec des militaires pro-Kabila que le RCD combattait.

L’avion transportait 50 personnes. « Quarante-trois civils, essentiellement des femmes et des enfants, et 7 membres d’équipage », détaille la Libre Belgique.

Le juge Michel Claise a été désigné par le parquet de Bruxelles pour se charger de l’instruction de cette affaire.

A en croire une source proche du ministre de la Justice contactée le mercredi dernier en fin de journée, le consul belge en République Démocratique du Congo affirme ne pas être au courant de cette plainte.

Contre vents et marais, la Belgique ne cesse de surprendre la République Démocratique du Congo, estimée être pays frère et ami. Elle s’illustre dans la pratique d’achèvement contre son ancienne métropole. Cette puissance coloniale qui, en toute évidence serait au chevet de Pays de Patrice Emery Lumumba, s’illustre dans le néocolonialisme contre la République Démocratique du Congo. Une situation atypique aux autres puissances telles, la Grande Bretagne, la France, l’Espagne, la Hollande et même le Portugal qui vivent en parfaite harmonie avec les pays colonisés d’Afrique ou même de l’Amérique Latine que du Sud, en se positionnant comme porte-parole et défenseur des intérêts des pays en difficultés.

La Rédaction du Quotidien L’Avenir s’est évertuée à la recherche d’une information, la vraie et non celle qui circule sur les réseaux sociaux. Elle a joint le service de communication du Ministre d’Etat, ministre de la Justice qui a relayé ses propos, de Bruxelles où se trouve, en démentant une quelconque interdiction de sa part de quitter la Belgique, comme rapporte ses services. « Je suis avocat  (Ndlr Alexis Thambwe Mwamba), je connais très bien la procédure. Quand un dossier est confié à un juge d’instruction, la procédure prévoit que je ne parle pas à la presse avant d’avoir répondu aux questions de la justice », précise Alexis Thambwe Mwamba.

En RDC, des voix s’élèvent pour dénoncer cette plainte et l’enquête de la justice belge. Lambert Mende estime  quant à lui que la Justice congolaise est mieux placée pour ce cas et non une justice à 8 milles Kilomètres du Congo. Les Belges devraient respecter la souveraineté du pays et si crime il y aurait, il s’était produit sur le territoire congolais et non sur un territoire outre-mer. D’autres par ailleurs, estiment  que la Belgique devrait se pencher sur le dossier du crime ignoble contre un dirigeant africain, à savoir Mouammar El Kaddafi commis par Nicolas Sarkozy et Tony Blair, paralysant ainsi la Lybie prospère.

D’autres sons de cloche accusent l’ancien Gouverneur de l’ancienne province du Katanga, à l’occurrence Moïse Katumbi, en exil depuis l’année dernière en Belgique, d’être l’instigateur de cette procédure en justice. « Il est clair que la Belgique s’est mise à la solde de Katumbi. Qui est en fait une affaire personnelle, au détriment même du pays, « vocifère un cadre de la Majorité Présidentielle sous le sceau de l’anonymat.

Selon cette personnalité, la plainte contre le ministre d’Etat, ministre de la justice Alexis Thambwe est sans fondement, et découle d’une « plaisanterie ». « Alexis Thambwe Mwamba, comme beaucoup ici qui sont même dans l’opposition ont rejoint la rébellion du Rassemblement Congolais pour la Démocratie dans un rôle strictement politique. Ils n’ont jamais été impliqués dans les affaires militaires. Cette plainte de familles des victimes est une pure manipulation contre le pays et ses institutions », conclut-il.

Ceci justice cela, comme un signe indien qui poursuit le ministre d’Etat, ministre de la Justice, au pays, une motion de défiance a été déposée depuis mardi par un groupe d’opposants réunissant une cinquantaine de signatures, dans le but d’exiger la démission de Thambwe Mwamba, dans l’affaire d’évasions massives des prisonniers. Encore, une entorse à la procédure. Le ministre de la Justice a pour attribution la gestion des prisonniers et non des infrastructures carcérales et pénitentiaires. Si évasion il y en avait, la défaillance serait venue de  service de sécurité. Là, encore une main noire qui opère de l’occident a mis la machine en marche contre les autorités de la République pour justifier leur droit d’ingérence humanitaire. Le but en réalité, paralyser la République Démocratique du Congo car, le néocolonialisme n’a pas su recoloniser les congolais.

Dans l’actif de paralyser les institutions de la République, certains fils égarés portent la responsabilité. C’est le cas de John Tshibangu qui serait porteur d’un passeport centrafricain avec un nom d’emprunt délivré par le ministre centrafricain de la Justice à quelques jours de son limogeage au Gouvernement central de la RCA et que ses acolytes dans la rébellion seraient à la recherche de l’appui militaire en Centrafricain, avons-nous appris de la RFI, hier  jeudi 15 juin 2017. Dossier à suivre.

(Pius Romain Rolland  )

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