Pour respecter sa parole: Jean-Marc Kabund sommé de démissionner

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« Je ne le lâcherais point. En politique, il faut assumer ses responsabilités, beaucoup plus ses paroles et les actes posés. Nous nous en tenons aux propos de Jean-Marc Kabund A Kabund qui avait pris tout le peuple congolais à témoin qu’il quittera la scène politique si jamais après le 31 décembre 2017, Joseph Kabila Kabange demeure Président de la République Démocratique du Congo. Nous sommes à 15 jours après le 31 décembre, j’attends du Secrétaire général de l’UDPS son effacement de la scène politique pour respecter son parjure. S’il ne le fait pas, nous nous opposerons à la Ceni de valider sa candidature aux législatives nationales comme provinciales comme cadre de l’UDPS, s’il ne quitte pas la scène politique », insiste Jean-Calvin Mbwesso.  

La valeur d’un homme politique réside dans le respect de sa parole donnée, nous fait révéler Jean-Calvin Mbweso, premier vice-président de l’Union Nationale des Démocrates Fédéralistes (UNADEF), parti cher à Aggée Aje Matembo Toto. Ce parti politique membre de la Majorité Présidentielle tient à obtenir du Secrétaire général de l’UDPS sa démission pour avoir multiplié les déclarations politiques tendant à faire renverser Joseph Kabila du pouvoir. « Si ce dernier est au pouvoir après le 31 décembre, je quitte la scène politique », avait dit Jean-Marc Kabund A Kabund avec les assurances des libéraux belges, qui, en dernière minute se voit tourner au ridicule de justifier son parjure par une simple mobilisation des combattants à faire partir Joseph Kabila. Sur cette question, l’Unadef met en garde toutes tentatives de renversement du pouvoir en violation de l’article 64 de la Constitution.

« Lorsqu’on qualifie un adversaire politique de n’avoir pas respecté la Constitution de la République qui, fort heureusement le couvre par les dispositions pertinentes de demeurer en fonction jusqu’à l’élection d’un autre dirigeant au sommet de l’Etat, il va falloir peser ses propres mots lorsqu’on jure de quitter la scène politique après le 31 décembre 2017, dès lors l’on continue à se justifie sur l’injustifiable », nous a fait entendre le premier vice-président national de l’Unadef.

Pour ce cadre, la démission et l’effacement de la scène politique de Jean-Marc Kabund A Kabund constitue son cheval de bataille. Le Secrétaire général de l’UDPS a montré qu’il n’est pas un homme de parole avec qui on ne peut jamais se mettre autour d’une table de négociation. « Je ne le lâcherais point. En politique, il faut assumer ses responsabilités, beaucoup plus ses paroles et les actes posés. Nous nous en tenons aux propos de Jean-Marc Kabund A Kabund qui avait pris tout le peuple congolais à témoin qu’il quittera la scène politique si jamais après le 31 décembre 2017, Joseph Kabila Kabange demeure Président de la République Démocratique du Congo. Nous sommes à 15 jours après le 31 décembre. J’attends du Secrétaire général de l’UDPS son effacement de la scène politique pour respecter son parjure. S’il ne le fait pas, nous nous opposerons à la Ceni de valider sa candidature aux législatives nationale comme provinciale comme cadre de l’UDPS, s’il ne quitte pas la scène politique », a insisté Jean-Calvin Mbweso.

En outre, le premier vice-président national de l’Unadef invite l’opposition, après multiples tentatives politiques soldées par des échecs, de s’inscrire dans le schéma du processus électoral, de préparer leurs bases au civisme politique, si elle en a du moins, plutôt que de s’aligner derrière les marches improductives et derrière une église nostalgique du colonialisme occidental. Cet appel fait suite, dit-il, d’un constat amer de derniers événements qui ont secoué le pays avec l’implication de la chrétienté catholique dans la scène politique dans le but d’exiger une transition sans Joseph Kabila. « D’où tirent-ils cette disposition constitutionnelle d’une transition ? Si transition faut-il le dire est constitutionnelle, l’opposition en quête d’identité politique n’a plus de repère politique ni recette politique à offrir au peuple congolais pour une gestion future du pays. Donc, dans la logique de la transition selon l’opposition, il est évident que personne n’a droit d’écarter tel ou tel autre animateur politique. Ainsi donc, l’idée de la mise à côté de la Constitution soutenue par Félix Antoine Tshilombo Tshisekedi justifie que le problème n’est pas les animateurs politiques de la Majorité présidentielle, plutôt l’adaptabilité de la Constitution à l’environnement politique de la RDC », a-t-il argumenté pour soutenir le Référendum constitutionnel à venir. Sur ce dernier point, il s’appuie sur la Constitution de la République, notamment à son article 5 qui dispose « La souveraineté nationale appartient au peuple. Tout pouvoir émane du peuple qui l’exerce directement par voie de référendum ou d’élections et indirectement par ses représentants… »

(Lepa)

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