Pour l’UNAFEC: L’Accord du Centre Interdiocésain doit être un avenant à celui de la Cité de l’Union Africaine

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Devant les militants de l’Unafec, l’Autorité morale et ministre de l’Industrie, Marcel Ilunga Leu savoure le bain de foule des nombreux militantes et militants fidèle à la Majorité présidentielle. Ph/ Cellule de Communication
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L’Union Nationale des Fédéralistes du Congo (Unafec), parti membre de la Majorité présidentielle a désormais son nouveau siège. Enregistré sur l’Arrêté ministériel n° 088/2001 du 16 juin 2001, situé sur l’avenue de l’Enseignement, au numéro 13 dans la Commune de Kasa-Vubu.

A l’occasion, les membres et cadres du parti se sont réunis et après analyse de la situation politique de l’heure, l’Unafec, par son Autorité morale, Marcel Ilunga, ministre de l’Industrie, a réaffirmé son soutien total au Chef de l’Etat,  Joseph Kabila Kabange, artisan de la paix et de la démocratie.

En plus, l’Union Nationale des Fédéralistes du Congo, dont la symbolique est le géant éléphant considère que les négociations dites directes de la Conférence Episcopale Nationale du Congo qui se tiennent au  Centre Interdiocésain doivent, constituer un avenant à l’Accord Global et Inclusif de la Cité de l’Union africaine, signé en date du 18 octobre 2016, et non un accord à part entière comme c’est le cas actuel.

Ceci est justifié par le fait que le Dialogue de la Cité de l’Union Africaine tire sa légitimité de l’Ordonnance Présidentielle qui matérialise les recommandations de l’Accord d’Addis-Abeba et de la Résolution 2277 du Conseil de sécurité des Nations Unies alors que, estiment l’Unafec, les discussions directes du Centre interdiocésain relèvent de la simple demande de la CEnco au Chef de l’Etat pour amener le Rassemblement et le Front pour le Respect de la Constitution à adhérer à l’Accord de la Cité de l’Union africaine, en vertu de l’article 24 dudit Accord. « C’est pour cette raison que M. l’Abbé Nshole avait claqué la porte du dialogue de la Cité de l’Union africaine », précise la déclaration de l’Unafec lue  par son premier Secrétaire général adjoint, et ministre provincial de l’Environnement au Tanganyika. John Banza Lunda indique qu’à l’ouverture de ces discussions directes, la Cenco avait préparé et remis aux parties prenantes un projet d’avenant comme document de travail.

Face à la tournure que prennent ces discussions, l’Unafec alerte l’opinion congolaise qu’elle frustre la communauté internationale, particulièrement l’Union africaine qui avait désigné un Facilitateur en la personne de Monsieur Edem Kodjo, avec risque que la grande organisation africaine ne puisse tourner le dos le jour où la Rdc aura encore besoin de son accompagnement. « Aujourd’hui, le peuple congolais vient de se rendre compte que les morts du 19 et du 20 septembre à l’appel du Rassemblement l’ont été pour la quête des postes ministériels et non pour le respect de la Constitution comme ils l’ont clamés à cor et à cri. La Majorité présidentielle doit se réveiller pour éviter de se faire flouer par le Rassemblement soutenu par la Cenco qui tient à  tout prix à un coup d’Etat constitutionnel », soutient le Secrétariat Général du parti.

Violation de l’article 5

De ce qui précède, l’Unafec se propose, dans les jours qui suivent, de sensibiliser la population sur l’ensemble du territoire national, en commençant par le Grand Katanga (Haut Lomami, Tanganyika, Haut Katanga et Lualaba), pour qu’elle se prenne en charge en vue d’exercer pleinement ses prérogatives constitutionnelles, notamment l’article  5 : « La souveraineté nationale appartient au peuple. Tout pouvoir émane du peuple qui l’exerce directement par voie de référendum ou d’élections et indirectement par ses représentants », de la Constitution qui ne peut être suspendu par un Accord de quelque nature que ce soit.

(Pius Romain Rolland)

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