Pour départager la Majorité et l’Opposition au sujet de la motion incidentielle: Minaku s’en remet aux principes démocratiques

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Au cours de la séance plénière d’hier, l’honorable président de l’Assemblée nationale, Aubin Minaku Ndjalandjoko, a  fait part à l’Assemblée plénière, de la teneur des deux correspondances parvenues au Bureau de la Chambre basse du Parlement. La première du 10 octobre courant, lui est adressée par la composante Opposition, et la seconde du 11 octobre courant, lui envoyée par des députés de la Majorité présidentielle.

Les deux correspondances tournent autour du dossier brûlant concernant la motion incidentielle de l’honorable Zacharie Bababaswe qui avait bloqué, à la séance plénière de vendredi dernier, le débat sur deux motions de défiance initiées contre deux membres du Gouvernement. Lesquelles ont été par conséquent, rejetées, et les députés de l’Opposition mécontents, avaient quitté la salle des plénières.

Dans leurs correspondances, les deux parties reviennent sur cet incident. Les députés de l’Opposition quant à eux, stigmatisent cette procédure de la conduite des débats et posent des conditions du respect de la Constitution dans le débat à l’Assemblée nationale, avant de retourner dans l’hémicycle.

Leurs collègues de la Majorité Présidentielle ont à leur tour fustigé ce comportement de l’Opposition de quitter délibérément l’hémicycle et de suspendre toute sa participation aux travaux parlementaires. Pour la Majorité Présidentielle, à cause de cette divergence d’interprétation, elle a émit le vœu que le président de la Chambre basse du Parlement puisse saisir de nouveau la Cour Constitutionnelle afin qu’elle interprète son propre Arrêt du 14 janvier 2015 qui a posé problème.

Les députés de la Majorité demandent également au Bureau de l’Assemblée nationale de se soumettre à l’Assemblée plénière le rapport relatif aux absences injustifiées et non autorisées, aux fins de l’invalidation des députés qui brillent par leur absence à l’hémicycle du Palais du peuple.

En réaction à ces deux correspondances, le speaker de la Chambre basse du Parlement a rassuré d’être toujours neutre dans les débats, et de n’épouser aucun point de vue, ni de l’Opposition, ni de la Majorité, comme dans tous les parlements démocratiques. « Pour cette question (dernière motion incidentielle de Zacharie Bababaswe), j’ai deux correspondances, deux points de vue contradictoires. Je vais désormais appliquer les principes démocratiques en pareilles circonstances. Et bien évidemment, nous allons le faire avec beaucoup de tact parce que, l’essentiel, ce qu’ensemble 500 députés, nous puissions adopter les lois importantes pour organiser des élections dans ce pays. Parce que c’est là le problème », a rassuré le premier des députés nationaux.

Les derniers hommages d’Aubin Minaku à Joseph Mbenza Thubi

L’Assemblée nationale est endeuillée. Elle a perdu deux de ses membres importants. Il s’agit des députés nationaux Léonard Mashako Mamba et Joseph Mbenza Thubi. Ce dernier, décédé le samedi 23 septembre dernier, a reçu hier les derniers hommages du président de l’Assemblée nationale.

D’abord, Aubin Minaku Ndjalandjoko est allé hier jeudi matin à la morgue de l’Hôpital du Cinquantenaire pour se recueillir devant la dépouille de l’illustre disparu, avant la levée du corps. Il ne s’est pas limité là, le speaker de la Chambre basse du Parlement, en bon père de famille, a aussi accueilli le corps du patriarche Mbenza Thubi à l’esplanade du Palais du peuple.

Ici, l’honorable Minaku a déposé sa gerbe des fleurs devant la dépouille mortelle de ce président du bureau provisoire de l’Assemblée nationale en 2006, député national huit fois élu, ancien gouverneur de l’ancienne Province Orientale et du Kongo Central (ex-Bas-Congo).

(Lepetit Baende)

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