Point de vue

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Une femme qui ne fait pas la cuisine est préférable à celle qui sent la bière

« L’amour, disait un sage, est une piscine où ceux qui baignent (les amants) sont toutes les minutes époussetés de leurs imperfections ». C’est dans cet ordre d’idée qu’un conjoint pourrait laisser passer, et admettre de dormir le ventre creux, même s’il a laissé du nécessaire avant de sortir de chez lui, puisque sa conjointe n’a pas préparé. Il nous revient que cette scène est courante, en effet, la femme trouvant des astuces, ne fait pas la cuisine. « Aie, aïe, nayokaki mutu pasi, yango nakokaki ata te kokende o wenze… Aïe, aïe, libumu ezalaki kosuwa ngai, yango nalambaki te ! Bolala kaka ndenge wana, ebongo ekosala nini ? » (Traduire de lingala : aïe, aïe, que j’ai eu mal à la tête, et je n’ai pu me rendre au marché…. Aïe, aïe, que j’ai eu mal au ventre, c’est pourquoi je n’ai pas préparé ! Dormez comme  cela, rien de fâcheux ne vous arrivera). Une version excusable, à en croire la plupart des hommes qui ont été une fois voire plus d’une fois victimes de feuilleton pareil.

Qu’en est-il, en comparaison, d’une femme qui sent la bière ? A cette question, un soldat à la retraite répond : « Un homme pourvu de toutes ses facultés mentales peut admettre de dormir à jeun, parce qu’il n’a pas trouvé de la nourriture dans son assiette. Cependant, il est hors de question de donner blanc-seing à une femme qui sent la bière. Elle a bu avec qui et pourquoi ? La situation devient davantage intolérable, lorsque la conjointe a pris un verre de trop après vous,  et qu’à votre retour à la maison, elle ronfle et ne peut vous regarder dans les yeux », a dit le septuagénaire. Un adage subsaharien relève ce qui suit : « La bouche d’un vieux ne sent pas bon, certes, mais ce qui en sort  donne la vie ». Depuis un temps, en effet, maintes femmes, au nombre desquelles celles officiellement mariées, font de leur liberté un libertinage, pour se livrer à des comportements intolérables. Certaines évoquant les droits de l’homme, d’autres partageant leur temps entre l’église et le ménage. Pour leur part, celles qui gardent encore les pieds sous le toit paternel et aspirent aux responsabilités conjugales répondent, pince-sans-rire : « bala ngai nanu soki olingi o contrôler ngai ! » (Pour dire : épouse-moi d’abord officiellement et ainsi, tu pourras me contrôler ».

(Payne )       

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