Patron du Groupe de presse « Le Palmarès » Michel Lady Luya n’est plus

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L’homme était une valise qui ne se vidait jamais de son contenu et dans laquelle on pouvait aller s’abreuver avant de tenter n’importe quelle aventure insolite. C’était quelqu’un qui aimait la vie. Parfois taquin, il était aussi l’homme à tout faire. Le patron de Mirador TV et des journaux « Le Palmarès » et « Visa » est décédé hier mercredi 14 décembre 2016 à l’hôpital du Cinquantenaire.

Ecrivain dans ses premières heures œuvrant au  Secrétariat général de la Culture et des arts dont les bureaux étaient installés vers les années 1980-1990 sur l’avenue Colonel Ebeya dans la commune de la Gombe (voisin du poste Central de la Police Nationale Congolaise), il a évolué en tant qu’homme des lettres sans fléchir jusqu’à ce qu’un matin, dans la vague de déferlement de la presse congolaise, il se décide de fonder son propre journal : « Le Palmarès ».

Homme de masse, voulant toujours occuper la première loge,  le PDG Michel Lady Luya Laye Kelaka avait alors pris la résolution de voler plus haut et de ses propres ailes. Nous l’avions d’abord laissé faire avant de nous décider par la suite à le rejoindre pour superviser la première équipe de l’hebdomadaire « Visa 2000 ». Il nous a adopté et nous nous sommes adaptés à son rythme de travail. En passant, nous n’oublierons jamais des idées qu’il ne cessait de nous enjoindre comme celle de mettre sur pieds l’Association de Journalistes Chroniqueurs de Musique du Congo (ACMCO), dont il demeure l’initiateur attitré.

De tous les temps passés aux côtés de celui qui, par moment, fier de son évolution journalistique, ne cessait de se faire identifier sous différents noms très significatifs: « La plume d’or de Palmarès », « L’icône de la presse congolaise », « Le Pétrolier », « Le grand manitou », « Le parapluie solide », « L’homme aux mille idées », « Le cercle royal », « Nkolo ba dollars », etc., nous avons appris beaucoup de choses. Chaque fois que nous nous trouvions près de lui, il nous disait : « pour chaque démarche amorcée pour faire partie d’une association quelconque, il faudra occuper le poste de commandement et non la queue ».

Nous avions ainsi passé plusieurs années au sein de la grande famille « Le Palmarès », en chapeautant l’hebdomadaire « Visa 2000 ». Lorsqu’est arrivé le temps de franchir le cap sur l’identité de cet hebdomadaire, il nous a appelés dans son bureau en nous associant à sa nouvelle dénomination. Depuis lors, ce journal a opté pour le suffixe « VISA » sous lequel il évolue jusqu’à ce jour.

Comme le dit si bien le président de l’Union Nationale de la Presse du Congo (UNPC), « le décès de Michel Lady Luya  est une grande perte pour la profession ».

Tout en regrettant la disparition de celui qu’il qualifie d’un grand de la presse congolaise, le président de l’UNPC, Kasonga Tshilunde, a, au nom de la corporation, présenté ses condoléances les plus émues à la famille biologique de Lady Luya. Et d’ajouter : « C’est une très grande perte pour la profession parce que Luya était un grand ami. Il m’a adopté quand il débutait la profession et moi aussi je retournais dans la presse. Nous sommes restés liés jusqu’à ce jour où il nous a quittés. Son départ est une grande perte pour la profession parce qu’il dirigeait un groupe de presse (Mirador TV, Radio et le journal le Palmarès, Visa 2000) ».

En attendant le programme officiel des obsèques qui sera élaboré pour la circonstance, la haute direction du journal « L’AVENIR » s’associe au deuil qui vient de frapper à la porte du « PALMARES » et présente ses condoléances les plus attristées tant à la famille biologique de l’illustre disparu qu’à tout le Personnel du groupe de presse « LE PALMARES ». Paix à son âme.

(Kingunza Kikim Afri)

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