Olympisme: Ouverture hier du séminaire sur l’élaboration des programmes sportifs et l’analyse des filières énergétiques des disciplines sportives

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La presse sportive était conviée hier au siège du Comité Olympique Congolais ‘’COC’’ à la cérémonie d’ouverture du séminaire de remise à niveau pour entraîneurs et directeurs techniques avec comme thème : ‘’Séminaire sur l’élaboration des programmes sportifs et l’analyse des filières énergétiques des disciplines sportives’’ avec comme animateur principal Flore Badiashile, diplômé en sciences du sport.

*Condensé de la cérémonie d’ouverture d’hier

Introduisant la séance, M. Honoré Mazombo, Secrétaire Général Adjoint du C.O.C. a fait remarquer à l’assistance que l’événement du jour marque l’ouverture d’une série d’activités arrêtées par le C.O.C. pour les fédérations concernées par les Jeux Africains de Brazzaville en septembre 2015. Ce séminaire est organisé pour permettre à chaque Directeur technique d’élaborer un programme de préparation pour sa discipline.

Dans son mot de circonstance, le S.G. du C.O.C., M. Alain Badiashile a remercié tous les séminaristes pour avoir répondu nombreux à l’invitation du C.O.C. Et de rappeler que nous sommes à la veille d’une compétition majeure ‘’Jeux Africains’’ de Brazza 2015. Il est de bon aloi que le COC assure une participation de qualité de nos disciplines sportives à ces jeux. ‘’Notre objectif= une participation de qualité dans deux axes : la 1ère formalité d’usage (le chef de mission et lui-même assurent le suivi) et s’appesantir sur les meilleures stratégies afin d’avoir une somme d’informations pour encadrer les athlètes, voir ensemble et identifier ensemble les meilleures potentielles à suivre pour atteindre les Jeux Olympiques’’, leur -a-t-il précisé. Et d’ajouter que le COC va suivre leur travail, évaluer par rapport aux compétitions et corriger pour la participation de la RDC. Pour ce faire, on a arrêté des dates COC. Chaque DT doit être capable d’organiser des compétitions. Quant à la matière qui leur sera dispensée, c’est déjà connu. Mais comme on dit, la répétition est la mère de la science. On doit approfondir pour améliorer les choses. Il a clos son mot par souhaiter bonne application à tous.

Parlant des objectifs du séminaire, l’animateur principal du séminaire Flore Badiashile a noté que celui-ci vise à développer des compétences précises. Et il a profité de l’occasion pour rappeler les rôles du coach qui sont multiples, notamment aider l’athlète à progresser, ajouter les qualités, participation dans la vie de l’athlète, étudier et améliorer…bref, il a conclu par dire que le coach, c’est le 1er artisan du succès de l’athlète. C’est lui l’architecte, c’est l’accompagnateur de l’athlète dans sa vie privée et son cursus.

Quant aux compétences à développer par l’entraîneur, il y a entre autres la résolution des problèmes qu’il doit au préalable identifier. Analyser les situations nécessitant une amélioration. Transmission des valeurs. Promouvoir le développement de la confiance de soi etc.

Flore Badiashile a ensuite planché sur la séance d’entraînement notamment la conception, définition, principes et méthodes. Ensuite, les séminaristes ont travaillé en ateliers.

*Flore Badiashile précise le contenu du séminaire

A cette question, il fait remarquer que nous sommes en pleine phase de préparation des Jeux Africains de Brazza qui est une très grande compétition pour tous les africains en général, rd congolais en particulier et pour beaucoup de nos disciplines surtout que nous sommes à la veille des Jeux Olympiques, les qualifications sont déjà entamées. Et d’ajouter que c’est pour cette raison que le COC a pris l’initiative d’organiser ce séminaire afin d’échanger avec les entraîneurs sur ce que la littérature scientifique en matière de sport recommande pour une meilleure performance. Il est question dans ce séminaire d’analyser différents thèmes en commençant par les séances d’entraînement. Comment est-ce qu’une séance d’entraînement est structurée.

Après vient l’aspect des filières énergétiques. Quelles sont les différentes filières énergétiques les plus importantes dans le contexte de compétition pour chacun de nos sports ?

*Quid des différentes qualités physiques et motrices qui sont importantes dans le sport qu’on pratique

Sur cette question, Flore Badiashile estime qu’une meilleure préparation est le résultat d’une bonne analyse du contexte compétition. C’est quand vous aurez compris dans quelles exigences se passent les compétitions que vous saurez répartir et organiser votre préparation afin d’être performant le jour ‘’J’’.

A la question de savoir la différence qu’il établit entre le séminaire qu’il avait animé en 2014 avec feu Prof Nfan I Yin Mushid, Flore Badiashile répond que par rapport au 1er séminaire, c’était d’abord un séminaire de restitution puisqu’il revenait fraîchement de Montréal au Canada où il a suivi cette formation dans les sciences appliquées au sport. Et de ce 1er séminaire, la stratégie adoptée, c’est d’entrer maintenant dans les détails de manière à approfondir sur chaque thème parce que l’objectif est que les entraîneurs développent les compétences qui leur permettent de trouver des solutions aux problèmes rencontrés. On quitte ce que l’entraîneur connaît vers ce que l’entraîneur est capable de faire par rapport à une situation donnée, surtout le développement de la capacité d’analyse avec des références d’analyse.

A une autre question de savoir qu’en tant qu’architecte, est-ce qu’il est nécessaire que l’entraîneur puisse apprendre ses matières aujourd’hui à la veille même de ces deux compétitions précitées, Flore Badiashile répond que les entraîneurs ont déjà été informés sur ces aspects depuis l’année passée. Et d’ajouter que ce n’est qu’un programme qui continue. C’est important parce que dans le monde du sport, on a deux formes de formation : formation spécifique à votre discipline et formation dans les sciences du sport. L’analyse de la performance. Il est donc important et impérieux aujourd’hui que les entraîneurs soient mis à jour parce que dans le monde international, aujourd’hui les athlètes ont droit à un entraîneur formé, à un entraîneur certifié. C’est désormais une obligation, a-t-il insisté.

Donnant encore plus de lumière, Flore Badiashile explique que dans la seconde partie du séminaire, il sera question de faire une analyse des exigences de chaque discipline sportive. Quelles sont les qualités physiques, quelles sont les qualités motrices les plus importantes de votre sport ? Comme ça au moins, un entraîneur qui est dans un sport de vitesse sache que la vitesse et la force sont des qualités qu’il est appelé à développer chez les athlètes et qu’il ne doit pas tomber dans un programme d’endurance alors que ce n’est pas le moment de faire le travail d’endurance.

*Que dire alors de ceux qui recourent aux fétiches ?

A cette question, Flore Badiashile répond que les spécialistes du sport aujourd’hui disent qu’être champion, ce n’est pas une question de chance. C’est le résultat d’un travail assidu avec des entraîneurs formés, des entraîneurs avertis. Le miracle, c’est la rencontre d’une préparation sérieuse avec des opportunités. Cela veut dire former vos athlètes, former vos entraîneurs et le jour des compétitions, donnez-leur l’occasion de performer et d’avoir les résultats, conclut-il.

*Dossier brûlant

L’UCOSIS et LISCOKIN à couteaux tirés

Le sport scolaire en République Démocratique du Congo connaît de sérieux problèmes. Nous dirons même que le courant ne passe pas entre l’UCOSIS ‘’Union Congolaise de Sport Inter Scolaire’’ et la LISCOKIN ‘’Ligue de Sport Scolaire de Kinshasa’’.

A première vue entre les deux structures, il ne pourrait y avoir de conflit puisque l’une est nationale et l’autre provinciale. Il se fait malheureusement que la LISCOKIN accuse l’UCOSIS de prendre le sport scolaire en otage. M. Victor Banyakina, président de la Liscokin, fait remarquer que c’est le Directeur National du Sport scolaire, M. Matungulu qui bloque.

Et d’ailleurs, ajoute-il, le ministre provincial en charge de sport a déjà donné l’autorisation notariée à sa structure de fonctionner. Il se fait que depuis 2012, le dossier se trouve sur la table de Mme la ministre provinciale en charge de l’EPSP qui ne donne toujours pas l’autorisation de fonctionner.

 

*Basket-ball

Rendez-vous de la Liprobakin

Samedi 4 avril à l’YMCA

14h15 : SCTP-J&A (M) :

15h45 : Terreur-Marché Liberté (M):

Dimanche 5 avril

14h15 : Biso na Biso-ISTA (M) :

15h45 : New Generation-Delta (M) :

(Antoine Bolia)

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