Musique en ligne: La SOCODA roulée dans la farine !

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Une attitude du n°1 de la SOCODA, Vercky’s Kimwangana Mateta dit Vévé (ph tiers)
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Une interview réalisée avec un opérateur offrant des services de vente des musiques et vidéos en ligne a prouvé certaines pertes dont doit se rendre compte la Société Congolaise de droits d’auteurs et de droits voisin (SOCODA).

SOCODA, institution officielle congolaise autorisée à percevoir les droits des artistes musiciens sur toute l’étendue du pays. Mais avec la propagation des nouvelles technologies de l’information et de la communication et la prolifération des sites Internet qui commercialisent les œuvres d’esprit sans passer par la voie officielle, il y a un vrai manque à gagner.

Selon la personne interviewée qui a requis l’anonymat, elle signe un contrat avec chaque artiste qui veut soit diffuser sa chanson gratuitement ou la vendre.

Réagissant à la question de savoir s’il prend le temps de montrer aux artistes le chemin de la SOCODA pour s’affiler, cet opérateur n’est pas allé par le dos de la cuillère pour faire entendre ses confessions : « C’est pour cela que nous créons nos labels. Des services qui accompagnent les artistes en termes d’organisation de labels et de droits d’auteurs. Mais la crainte est que les artistes rejoignent la SOCODA et que cette dernière ne fasse rien pour eux. Je préfère encore retenir les parts en termes de droit mécanique et les payer directement à l’artiste que d’aller à la SOCODA. Il faut que cette dernière nous garantisse au minimum, c’est en ce moment-là que je pourrais envoyer volontiers des artistes là-bas… »

Excavant les garanties qu’offre la SOCODA, il est resté sceptique. « La SOCODA existe, mais en termes de capacité, de politique d’action, de stratégies pour fournir les meilleurs services aux artistes, elle ne me semble pas efficace. Il y a beaucoup de boulot à faire à leur niveau, pour que les artistes s’épanouissent », a-t-il souligné comme argument.

S’agissant des contrats qu’il signe avec les artistes musiciens, il s’est appuyé sur la gratuité, dans un premier temps, de services qu’il offre. « De prime abord, l’on est en train d’aider les artistes à promouvoir leurs œuvres et élargir davantage leurs champs respectifs, en termes de célébrité. Quand la plateforme sera stable, les artistes qui émergent, seront mis en valeur pour passer à la version payante de leurs œuvres ».

(Onassis Mutombo)

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