Mortalité maternelle après accouchement: La situation demeure inquiétante en RDC

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En République Démocratique du Congo, les femmes meurent chaque année après avoir donné vie. Selon une source, cette situation inquiétante sévit dans ce  pays, où environ 800 femmes décèdent chaque année avant, pendant et après l’accouchement. Ce, contrairement à d’autres pays, où le taux de décès maternel a été revu à la baisse comme le cas du Japon où 12 femmes seulement meurent de suite d’un accouchement. Raison pour laquelle, l’Association des anciens  stagiaires de l’AJK, Agence Japonaise de Coopération Internationale, a organisé, le week end dernier à l’intention des femmes sages, deux matinées scientifiques sur la santé maternelle et infantile selon le modèle japonais. Modèle jugé efficace afin de réduire ce taux élevé de décès de la mère et de l’enfant.

Cette activité de deux jours, organisée par l’AJK, avait pour objectif d’apporter un plus aux efforts déjà fournis par le gouvernement dans la lutte contre la mortalité maternelle et infantile. Elle était aniùée par Mme Gabriel et Mme Sabu, deux dames infirmières revenant du Tokyo où elles ont bénéficié d’un stage sur les mécanismes d’un accouchement sans risque de décès  maternel. Ce, dans le souci d’apporter les expertises acquis de l’expérience du japon. Elles ont, lors de ces matinées, exposés devant l’assistance sur les moyens d’éviter la mortalité maternelle et infantile selon le modelé japonais.  Anicet Nyangi, le vice-président de l’association des anciens stagiaires de l’AJK  a déclaré ceci : « après un stage au japon de deux dames, nous nous sommes rendus compte que les japonais ont déjà franchi le stade du taux élevé de la mortalité maternelle et infantile. Ils nous ont montré leur pratique, la façon dont ils travaillent chez au Japon. Nous avons estimé que les deux femmes qui ont suivi cette formation puissent partager cette expérience avec nos sages-femmes, ce qui est aussi important pour contribuer tant soi peu aux efforts que le gouvernement est entrain pour réduire au maximum le taux de mortalité maternelle et infantile en RDC ». On peut  dire aujourd’hui en RDC, la situation est si dramatique. Et pour cette question, Anicet Nyangi indique qu’en RDC, la situation est tellement  dramatique dans la mesure où le taux de mortalité en RDC de mère est de 846 femmes qui meurent chaque année, alors qu’au Japon on trouve 12 femmes qui peuvent mourir chaque année.

Les femmes meurent chaque année après avoir donné vie. Sur ce, Anicet Nyangi estime que beaucoup de paramètres entrent en ligne de compte, pour la première de chose, le manque de motivation. « Premièrement, nous avons le manque de motivation chez le personnel qui est appelé à exercer ce métier. La deuxième cause c’est le manque de suivi des femmes qui viennent accoucher », estime-t-il. Généralement, les sages-femmes sont confrontées à un problème de manque de matériels. Se trouvant devant une situation telle complexe et sans matériel, très souvent ces sages-femmes lors de leurs exercices de faire accoucher,  transforment tout  en nervosité. D’où la  nécessité de dire, qu’il faut élaborer un document et non seulement qui sera  adressé au ministère de la  santé, mais aussi à l’AJK qui peut dans la mesure du possible contribuer à cette éradication de la mortalité maternelle et infantile. La vie est précieuse, il faut éviter le décès surtout quand il s’agit au moment de donner vie. Il faut aussi l’éviter dans le cas de la mère que de l’enfant.

(Mamie Ngondo)

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