Moïse Katumbi suspecté de corruption: Une juge et un greffier du Tripaix de Kamalondo en fuite

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*Pendant que les esprits se préoccupaient de ce qui serait arrivé à la juge Chantal Ramazani Wazuri, présidente du Tribunal de Paix de Lubumbashi/Kamalondo, voilà que tombe dans les réseaux sociaux une lettre de la précitée qui se comptait dans des dénonciations fallacieuses pour justifier vainement sa fuite soudoyée, en prenant ouvertement partie pour l’inculpé Moïse Katumbi. Un autre scandale vient de voir le jour au même Tribunal de Paix de Kamalondo/Lubumbashi, où le téléphone du Greffier en chef qui avait la charge de la gestion du dossier Stoupis sonne absent depuis le 30 juillet dernier

* Ces allégations n’ayant pas convaincu l’opinion pour accréditer les prétendues pressions exercées sur la juge présidente du Tribunal de Paix de Lubumbashi/Kamalondo, le même réseau au service du cité Katumbi s’active à faire disparaitre tous les dossiers pénaux le concernant, avec le concours de certains agents de l’ordre judiciaire en mal de positionnement auxquels est promis asile extérieur paisible, comme pour la juge présidente. Sinon, une décision de justice ne peut être combattue efficacement que par les voies des recours exercées dans les formes prescrites par la loi et examinées par l’autorité judiciaire compétente instituée à cette fin. L’incitation faite aux juges et aux Greffiers à renier obligations professionnelles et leurs serments ne dénote nullement I’exercice légitime des droits de la défense reconnue à toute personne et encore moins l’esprit de l’Etat de droit auquel doit aspirer tout citoyen congolais.

« A bon mentir qui vient de loin », dit un adage. Mais sous le soleil, tout finit par se savoir.  Des nouvelles en provenance du grand Katanga rompent la glace de vérité là où personne n’osait toucher au risque de se briser les doigts.  Du haut du toit, Moïse Katumbi, pourtant déjà condamné dans l’affaire du grec Alexandros Stoupis, de créer, à travers les colonnes du magazine international Jeune Afrique nous citons : « Il ne faut pas oublier que nous aussi, nous sommes des dribleurs » (c’est son français).

Ces propos sortent malheureusement de la bouche d’un candidat président de la République, de qui la population attend plutôt un haut d’éthique, de probité et de crédibilité. Cela a fini par faire tomber le voile sur la véritable face d’un personnage qui ne prouve rien.

Il y a quelques jours, la disparition de Mme Chantal Ramazani Wazuri, présidente du Tribunal de Paix de Lubumbashi/Kamalondo avait défrayé la chronique, tant qu’il est connu que c’est cette dernière qui présidait l’affaire opposant  Katumbi et les Stoupis et qui avait prononcé le jugement condamnant le président du TP Mazembe.

Pendant que les esprits se préoccupaient de ce qui serait arrivé à la juge présidente, voilà que tombe dans les réseaux sociaux une lettre de la précitée qui se comptait dans des dénonciations fallacieuses pour justifier vainement sa fuite soudoyée, en prenant ouvertement partie pour l’inculpé. Un autre scandale vient de voir le jour au même Tribunal de Paix de Kamalondo/Lubumbashi, où le téléphone du Greffier en chef qui avait la charge de la gestion du dossier Stoupis sonne absent depuis le 30 juillet dernier.

Monsieur, aussi porté disparu, de la même manière que sa supérieure hiérarchique, Mme Chantal Ramazani, a emporté dans sa besace d’importantes pièces du dossier Katumbi-Stoupis qu’il a subtilisées pour brouiller la piste et gérer la suite du processus, gène à clamer haut et fort son degré de malfaisance et nuisance, vices propres à des gens qui méritent la rééducation dans des lieux appropriés, entendez la prison.

La sentence prononcée par le Tribunal de Paix de Kamalondo condamnant M. Katumbi à 3 ans fermes et au paiement de un million de dollars dans l’affaire de spoliation de l’immeuble de la famille Stoupis, avait vu juste et fait mal à l’homme d’affaires congolais.

Entant que candidat président de la République, Moise Katumbi devait savoir qu’une décision de justice ne peut être combattue efficacement que par les voies de recours exercées dans les formes prescrites par la loi et examinées par l’autorité judiciaire compétente instituée à cette fin. Et que l’incitation faite aux juges et aux Greffiers à renier leurs serments et obligations professionnels ne dénote nullement I’ exercice légitime des droits de la défense reconnue à toute personne et encore moins l’esprit de l’Etat de droit auquel doit aspirer tout citoyen congolais.

Sinon, avec une personnalité habituée à subtiliser des pièces du dossier, quel président de la République aurons-nous demain ? Apparemment, il n’a pas été prédestiné pour diriger un grand pays comme la Rd Congo et aux multiples défis. Il devrait plutôt continuer à exercer un commerce où il peut bien s’exercer sans avoir un compte à rendre au Trésor public.

De la commission rogatoire internationale

Se trouvant dans l’impossibilité de juger Darryl Lewis, ancien conseiller américain en sécurité de Moïse Katumbi, sans oublier son patron qui est condamné par le Tribunal de paix de Kamalondo pour spoliation d’immeuble et poursuivi pour atteinte à la sureté de l’Etat dans une autre affaire, le Gouvernement congolais s’est résolu de transmettre une commission rogatoire internationale au Gouvernement américain, via leur ambassadeur en Rd Congo. L’objectif, c’est de voir la justice américaine continuer l’instruction de l’affaire entamée par Kinshasa.

En le faisant, le Gouvernement de la République est motivé du fait que, l’Américain, lors de son interrogatoire en présence de l’ambassadeur de son pays, de l’avocat, etc., avait reconnu tous les faits lui reprochés, notamment le fait qu’il entretenait des activités de « mercenaire au service » de l’ancien gouverneur du Katanga. C’est quand même étonnant pour quelqu’un qui a avoué qu’il ne s’exprimait pas sous le coup de la torture, de porter plainte dans son pays  contre le chef de l’Agence nationale de renseignement (ANR) et le ministre congolais de la Justice, selon une information révélée par nos confrères de Jeune Afrique.

Que cache alors cette précipitation de Darryl à porter plainte ? Pour plusieurs observateurs de questions judiciaires, il ne fait l’objet d’aucun doute que c’est la main de l’ex-gouverneur de la province du Katanga qui est derrière cette affaire. L’objectif inavoué est de brouiller les pistes, en empêchant la justice américaine d’entrer en profondeur de ce dossier, les juger et les condamner au regard des faits infractionnels mis à leur charge. Moïse Katumbi et sa bande doivent savoir que tôt ou tard, ils seront jugés et le droit sera dit. En attendant, le Gouvernement de la République ne manquera pas d’aligner une batterie d’avocats, afin de défendre les officiels congolais devant la justice américaine.

L’Avenir

 

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