Moïse Katumbi au pied du mur: Le mercenaire américain passe aux aveux

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Selon le ministre de la Justice, lors des interrogatoires, M. Lewis Darryl puisant dans sa malice, s’est d’abord présenté comme un spécialiste en agriculture venu apporter son expertise à M. Katumbi, dans ses fermes, ensuite comme spécialiste dans le domaine médical avant de révéler en fin sa véritable identité et son rôle auprès de son mentor. Des sources proches du dossier indiquent que l’Américain Lewis Darryl a révélé être à la tête d’un groupe de sept (7) autres mercenaires américains, tous anciens militaires marines avec lesquels ils s’exerçaient à la fois comme garde du corps et agent de sécurité au service de M. Moïse Katumbi

*Les Congolais sont en droit de se poser plusieurs questions, notamment celle de savoir, pourquoi un ancien gouverneur, censé avoir la maîtrise des prescrits des lois de la République, pouvait inviter ou s’entourer d’anciens militaires étrangers, sans en informer au préalable le gouvernement de la République, si ce n’est dans l’ambition de nuire? Pourquoi alors avoir invité ces anciens militaires américains avec la couverture de la profession médicale, si ce n’est que dans l’intention de cacher une idylle?  Pourquoi avoir d’abord nié l’existence dans son entourage immédiat de ces mercenaires avant de se raviser plus tard?

Mentez, mentez, il en restera toujours quelque chose. Il y a quelques jours, l’affaire de mercenaires américains dans la province du Haut-Katanga dans l’entourage immédiat du gouverneur de l’ex-Katanga, avait circulé comme une rumeur que d’aucuns ne s’étaient empêchés de qualifier de balivernes. Mais avec l’évolution du temps, l’affaire prenait une nouvelle tournure que le commun des mortels commençait à y croire, au regard de certains éléments de preuve qui circulaient ci et là dans certains milieux.

L’empressement des proches de M. Moïse Katumbi qui ont inondé les réseaux sociaux avec des dénégations mêlées d’injures à l’endroit du pouvoir en place et ce, en plus des déclarations intempestives aux allures d’un bateau en dérive, ont fini par pousser le gouvernement, à travers le ministre de la Justice, Maître Alexis Tambwe Mwamba à sortir du silence, afin de pouvoir fixer l’opinion face aux élucubrations d’auto disculpation faites du haut de toitures pour attirer l’attention de qui pouvait encore venir au secours.

Le Ministre de la Justice, faisant état d’un dossier documenté en sa possession, donc qui ne trompe pas, s’est voulu très rassurant devant les chevaliers de la plume et les lumières de camera en hâte de savoir le dessous d’un dossier que certains voulaient malencontreusement assimiler à un acharnement politique. Loin s’en faut, déclare Tambwe Mwamba qui, dans son récit, a brandi toutes les preuves sur lesquelles se fonde sa conviction.

Lewis DARRYL, la pièce maîtresse

Lors d’une manifestation illégale, le 24 avril à Lubumbashi, les éléments de la Police Nationale Congolaise avaient mis la main sur quatre personnes, visiblement déterminées à franchir la barrière policière en dépit des sommations des forces de l’ordre. A l’identification de ces derniers, il se révèlera qu’un de ces quatre est un sujet américain du nom de Lewis Darryl, qui ne connait rien des artères de la capitale cuprifère et que d’autres étaient des gardes du corps de M. Moïse Katumbi Chapwe, en l’occurrence un certain Mwashila Frank.

Selon le Ministre de la Justice, lors des interrogatoires, M. Lewis Darryl puisant dans sa malice, s’est d’abord présenté comme un spécialiste en agriculture venu donner son expertise à M. Katumbi, dans ses fermes, ensuite comme spécialiste dans le domaine médical avant de révéler en fin sa véritable identité et son rôle auprès de son mentor.

Devant témoins, le mercenaire américain Lewis Darryl a révélé être un ancien militaire (Marines), donc commando de l’Armée américaine, aujourd’hui utilisé par la société « Thom Group International », basée aux USA et qui prête ses services à qui le demande, pourvu que la facture soit honorée. Doté d’une spécialité en maniement d’armes de différents types dont il avait reçu plusieurs prix et distinctions en tant que tireur d’élite, le mercenaire Darryl a déjà effectué plusieurs missions analogues dans beaucoup de pays du monde dont Kosovo et Afghanistan avant d’être recruté par le Président du TP Mazembe M. Moïse Katumbi.

Selon les sources proche du dossier, l’Américain Lewis Darryl a révélé être à la tête d’un groupe de sept (7) autres mercenaires américains, tous anciens militaires marines avec lesquels ils s’exerçaient à la fois comme garde du corps et agents de sécurité au service de M. Moïse Katumbi.

Des combines trompe-l’œil

Depuis sa démission de son poste de gouverneur de l’ex-Katanga, M. Moïse Katumbi s’était, pour des raisons propres, délesté de sa garde au profit d’une ceinture des personnes qui paraissaient attirer l’attention de plus d’un, mais qui, curieusement, disparaissaient pour ne réapparaitre qu’au gré des circonstances. Au fil des jours, à en croire des sources judiciaires, tout sera conclu que M. Katumbi s’est entouré d’une garde de militaires étrangers présentés, en passant pour des compatriotes congolais, et dont l’arrestation d’un des leurs, Lewis Darryl a véritablement fait tomber les masques.

Pour faire entrer ces mercenaires au pays, à en croire des sources judiciaires, M. Moïse Katumbi s’est servi de société de gardiennage installées à Lubumbashi, dénommée Pomba One Security, dirigée par son propre garde du corps, Mwashila Frank qui a signé des invitations pour faire venir à Lubumbashi la première vague de ces mercenaires constituée de Lewis Darryl, Nicholson Maurice Alan et de Adames Christopher, tous anciens militaires américains, invités comme venant pour une mission médicale. Bizarre, tout ça pour simuler leur véritable mission en République Démocratique du Congo.

Alors qu’à leur arrivée à l’aéroport de la Luano, ces pseudos-médecins avaient déclaré loger à l’Hôtel Karavia, ils n’y sont même pas arrivés et se sont retrouvés curieusement hébergés dans les résidences de M. Moïse Katumbi pour le “Vrai job”.  M. Frank Mwashila, garde du corps de l’ex-gouverneur et présenté comme le patron de “Pomba One Security” dont l’existence est aussi illégale, ne nie pas non plus le fait, tout en confirmant que les personnes qu’il invitait n’étaient pas pour le compte de sa société mais plutôt pour le compte de Moïse Katumbi qui devrait les utiliser à sa guise.

Cependant, se servant de la même invitation, cette fois en scannant la signature, le réseau de M. Katumbi a de nouveau fait venir, avec le même motif, donc médical, une autre vague d’anciens militaires américains constituée de Easterling Eugène Rubin (passeport 524309303), Colman Glen Elen (PP n° 542508907) et de Toon Jr Leonard O’Neal (PP n0488837400).

Comme pour la première vague, ces derniers donnant leurs adresses à l’Hôtel Karavia, sont passés outre jusqu’à la résidence de l’ex-gouverneur où ils ont pris du quartier pour renforcer l’équipe déjà en place et passer à l’essentiel.  Toutes ces combines n’auront été que pour tromper la vigilance des Congolais sur l’essentiel de la mission de ces mercenaires. Comme Dieu aime le Congo, l’arrestation de Darryl Lewis aura permis de mettre à nu un plan machiavélique qui allait à nouveau endeuiller la Nation.

Dos au mur

Depuis l’éclatement de cette affaire, l’ex-gouverneur du Katanga est monté sur ses chevaux. Il ne laisse aucune accusation pour clamer son innocence jusqu’à qualifier de montage éhonté tout ce dont la Justice l’accuse. Mais pour plus d’un observateur, une chose est de crier au ponce Pilate, une autre est de démonter les évidences qui se présentent, au regard du récit du Ministre de la Justice, comme des axiomes qui n’ont pas besoin d’être vérifiés puisque claires et limpides comme l’eau de roches.

M.Lewis Darryl, le mercenaire en état d’arrestation, ne se dédie pas et tient mordicus être venu au Haut-Katanga avec ses collègues, au service de M. Katumbi.

Bien des questions que des citoyens congolais, se posent est de savoir pourquoi, un ancien gouverneur, censé avoir la maîtrise des prescrits des lois de la République pouvait inviter ou s’entourer des anciens militaires étrangers sans en informer au préalable le gouvernement de la République, si ce n’est dans l’ambition de nuire? Pourquoi alors avoir invité ces anciens militaires américains avec la couverture de la profession médicale si ce n’est que dans l’intention de cacher une idylle?

Pourquoi avoir d’abord nié l’existence dans son entourage immédiat de ces mercenaires avant de se raviser plus tard? Le chairman de la prestigieuse équipe de football TP Mazembe a l’air de souffler le chaud et le froid et doit avoir le courage d’affronter la Justice de son pays, pour se disculper que de se cacher derrière le rituel crédo « acharnement  politique ».

L’Avenir

 

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1 COMMENTAIRE

  1. Mais ala fin de la journee nous nous posons des questions eske ces anciens militaire americans on tuer une person a beni?si c pas sa le cas alor c un faux debat.nous voulons les electionspaa ces histoires qui ne nous profite a rien

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