Membre du CNC: Samuel Oleko publie le dictionnaire « Le Congo dans ma poche »

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Samuel Oleko, 2ème à partir de la droite
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Fils du Général Oleko, Samuel Oleko a gravé son empreinte indélibile dans le monde de la culture. En effet, ce cadre du Congrès National Congolais (CNC), parti cher à l’honorable Pius Muabilu Mbayu Mukala a publié, aux éditions Clepsydre (Namur-Belgique), un disctionnaire  en quatre langues nationales du pays intitulé « Le Congo dans ma poche ». Cette œuvre litéraire a été portée sur les fonts baptismaux par l’honorable Atigo, président de la ligue de quatre espaces linguistiques du Congo. C’était le weekend dernier, dans un hôtel de la commune de la Gombe.

Tout a commencé par le discours de son père géniteur, le Général Oleko, qui a révélé qu’à son instar, son fils parle du Congo parce qu’il le connait. Il a rappelé que dans le cadre de son travail, il a été dans pratiquelent toutes les provinces du pays. Et lorsqu’il a appris que son fils redigeait un dictionnaire, il n’a pas été surpris outre mesure, parce que les deux ont en commun une chose : l’amour du Congo.

Par la suite, la parole est revenue au Professeur Abbé Pangulu de l’Université de Kinshasa, de présenter l’œuvre intitulé « Le Congo dans ma poche ». A l’en coire, Samuel Oleko qui a arraché son diplôme dans la Faculté des Sciences politiques et administraives à l’Université de Namur en Belgique, a choisi de circonscrire ses recherches dans un domaine élévé de la culture, et ce, contrairement à tous ses congéneurs.

« Le dictionnaire écrit en quatre langues nous apprends les mots, comment les utiliser, pour en comprendre l’évolution. La culture est une fenetre pour le monde », dit-il, avant d’ajouter qu’en jetant le pont Samuel s’est inscrit en lettres d’or dans la quête de l’excéllence dans notre pays. Il a renchéri en disant qu’il n’y a pas meilleure manière d’explorer un pays sans le connaitre. Le Congo, un pays dont le territoire est grand que certains continents, soit près de 80 millions d’habitants, 365 langues regroupées autour de 4 langues nationales.

Comme pour dire que cette œuvre permet d’accélérer la connaissance profonde du pays, à jeter le pont, à consolider l’amitié et l’amour du pays. C’est un outil indispensable au service de notre système universitaire. Pour ce prêtre, ce dictionnaire évite aux Congolais des confusions terminologiques, sans oublier le fait qu’il donne l’accès à la linguistique. « Le dictionnaire, c’est aussi un outil important au service de notre administration. Il nous donne la possibilité de comprendre les termes réels dans nos langues nationales », dit-il, tout en insistant sur le fait que sur le plan de l’accès, il contribue à la démocratisation de la culture. Disons que le dictionnaire « Le Congo dans ma poche » est présenté dans plusieurs formats : 649 pages, 289 pages, un 3ème avec 121 pages et le dernier format avec 76 pages. Selon lui, l’uteur a comprimé l’essentiel de son travail dans trois formats, qui ont été publiés en Belgique.

Samuel pas encore satisfait

Avant le baptême proprement dit du livre, M. Samuel Oleko a expliqué que ça fait cinq ans qu’il pensait rédiger ce dictionnaire. « On a été à gauche et à droite », dit-il, avant de révéler qu’un jour, lorsqu’il parlait le Swahili à Kikwit, la façon dont la population l’observait, c’est comme s’il était étranger dans son propre pays. C’est là qu’il prendra la décision de changer les choses, en disant que réellement, il y a des connections entre le Swahili et le Kikongo ya l’Etat.

Dans son travail, il dit avoir marié les quatre langues avec le Français, la langue administrative et l’Anglais, la langue de l’avenir. « Je ne saurais pas dire que je suis satisfait, c’est seulement lorsque je verrais qu’à tshela au Kongo Central, à Kabila dans la Momai, etc. on lu ce livre. Ce n’est plus mon œuvre, mais celle de tous les Congolais et ce travail appartient désormais à tout le monde », précise-t-il.

Après son mot, l’honorable Atigo, président de la ligue de quatre espaces linguistiques du Congo a prononcé la formule habituelle de baptême. Il a quand même tenu à expliquer que la constitution reconnait quatre langues nationales. De ces quatre espaces linguistiques, trois étaient déjà organisés. Il s’agit du Grand Kasai, de l’ALIBA et de Ne Kongo, auxquels s’est ajouté l’ALIBAS. Il a dit que son association milite pour la cohésion, la paix et l’instauration d’une culture commune. Il milite aussi pour le banissement du vocable « non originaire ». Séance-ténante et compte tenu de l’importance du dictionnaire, il a été acheté par les invités à 100 dollars Us l’unité.  Au-delà de cette importante œuvre littéraire, une application « RDC dictionnaire » a été présentée par M. Rolland Assongo, qui en est le concepteur. Cette application qui est gratuite, pèse 5,3 MB et est dirigée aux Congolais de la diaspora, par rapport à la facilité qu’ils ont à se connecter sur internet.

(JMNK)

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