Mardi 16 juin prochain à l’Université Internationale Al-Mustafa RdCongo

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Journée de réflexion sur les dangers des courants salafistes pour le monde

Sous les auspices du professeur Sayed Mohammad Zalfaghari, recteur de l’Université Internationale Al-Mustafa RdC, sise au n° 2344 de l’avenue Saïo dans la commune de Kasa-Vubu, sera organisé le mardi 16 juin prochain une journée de réflexion sur les dangers des courants salafistes pour le monde.

« Le corps académique de cet établissement d’enseignement universitaire voudrait à cette occasion attirer l’attention des citoyens du monde en général et ceux de la RdC en particulier sur l’ampleur des dangers de la menace terroriste qui secoue le monde ; et éventuellement évoquer des pistes de solution pour sinon prévenir et s’en prémunir », à en croire M. Yusuf Wetshindjadi Omenga, le Secrétaire général académique de cet Alma Mater.

Une série de conférences sont prévues au programme

Au programme de cette journée figure une série de conférences animées par d’éminents professeurs et chefs de travaux. Ceux-ci plancheront sur des thèmes aussi variés tels « la paix au monde est-elle possible sans les religions ? », thème réservé au chef des travaux Amuri Lumumba, ou encore « les conséquences des mouvements terroristes sur la vie des Etats-Nations »,  cas de la RdCongo. Le professeur Joël Lisenga Bolila s’y attardera. « Les conséquences de l’expansion de l’idéologie salafiste sur les musulmans et la jeunesse congolaise », thème qui sera traité par le professeur Sayad Mohammad Zolfaghari, recteur de l’Université Internationale AL-Mustafa.

La République démocratique du Congo qui partage des frontières communes avec le Soudan du Sud, la République du Congo, le Rwanda, le Burundi, la RCA, la Zambie, la Tanzanie et l’Angola n’est pas à l’abri de la menace. D’où la nécessité de l’éveil collectif de conscience. Certains de nos voisins sont victimes des attaques répétées des hors la loi qui s’en prennent aux innocents en semant la mort et la désolation au nom d’un fanatisme éhonté, se réfugiant sur des croyances pseudo religieuses pour justifier des actes de barbarie dont ils sont auteurs. Les populations de la RdC dans sa partie Est du Nord et du Sud Kivu sont victimes d’un genre nouveau de massacres et tueries accompagnées des violences faites aux femmes qui s’apparentent aux actes barbares du groupe djihadiste Etat islamique ou encore à la secte islamiste Boko Haram qui sévit au Nigeria, au Tchad et récemment au Mali.

La nécessité de tirer la sonnette d’alarme

Or, ces pays ne sont pas très loin de la RdC. D’où la nécessité de tirer la sonnette d’alarme afin de prévenir la population des dangers et d’appeler le pouvoir public à davantage de vigilance.

Les intellectuels congolais ont donc intérêt à prendre une part active à ce genre d’échanges qui ont l’avantage de pousser l’intellectuel par ailleurs leader d’opinion par excellence à mieux appréhender la triste réalité du terrorisme. Et inviter par la suite la population à comprendre à son tour les méfaits des dangers qui la guettent. L’une des solutions à proposer demeure la dénonciation de toute présence suspecte. De travailler en complicité avec les forces loyalistes qui ont la mission de traquer les forces négatives et les aider ainsi à les débusquer la horde d’assassins qui végètent dans les forets et savanes de l’Est du territoire national.

Conscientiser la jeunesse

L’autre volet du problème, c’est la conscientisation de la jeunesse qui, parfois, est prête à faire allégeance aux groupes terroristes en leur faisant voir comment le terrorisme est contraire à la culture congolaise basée sur le fondement sacré de la vie humaine. La vie n’a pas de prix. Dieu seul la donne et la retire parce qu’il est le seul maître du destin. Les Congolais ont besoin de vivre en paix… Nul n’a le droit de mettre fin à la vie de son semblable sous aucun prétexte.

Telles sont les vertus cardinales que doivent incarner les religions du monde. Agir autrement serait souiller l’image de marque de Allah, de Dieu.

C’est donc avec raison que les savants de l’Université Internationale Al-Mustafa (ce qui signifie la famille du prophète Mustafa) vont s’adonner à un exercice de conscientisation de l’élite congolaise et de la jeunesse…avec l’espoir que le message reçu sera répercuté dans les foyers. Le rendez-vous est ainsi pris pour le mardi 16 juin prochain au siège de l’université à Kinshasa/Kasa-Vubu.

(Fernand Mukaku Lalabi-Muke)

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