Maladies de la prostate: Dr Mvumbi Lelo conseille une consultation l’an à partir de 40 ans

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Le Docteur Mvumbi Lelo Georges, médecin biologiste aux cliniques universitaires de Kinshasa, CUK, parle des maladies de la prostate. Il préconise la consultation dès que l’homme atteint ses 40ans de vie sur terre. Une fois par an, a-t-il dit au cours d’un entretien accordé mardi à L’Avenir.

Le cancer de la prostate est très fréquent de nos jours. En fait, c’est le cancer le plus fréquent chez l’homme, en dehors des cancers cutanés. Selon le Dr Mvumbi Lelo, en effet, u[1]n accroissement considérable de l’incidence (fréquence de nouveaux cas dans la population) du cancer de la prostate a été constaté au cours des dernières années. C’est un organe génital masculin situé à un carrefour stratégique entre la voie urinaire et la voie génitale. Elle peut être le siège de trois affections principales: le cancer de la prostate, l’adénome de la prostate et l’infection de la prostate ou prostatite. Le risque pour un homme d’avoir un cancer de la prostate au cours de la vie est de 17%, le risque d’en mourir est de seulement 3% et le cours de la maladie est souvent assez lent. Cette différence entre une prévalence élevée d’une part et une faible mortalité d’autre part explique en grande partie la controverse sur la légitimité d’une détection précoce agressive du cancer de la prostate, et sur le choix du traitement.

Il poursuit en disant que la plupart des cancers de la prostate se développent chez des hommes âgés et évoluent très lentement. Cependant, certains cancers de la prostate peuvent se développer rapidement et s’étendre à d’autres organes (métastases), causant des symptômes et entraînant parfois le décès. Le traitement peut améliorer la survie et prévenir ou soulager les symptômes liés à la maladie.

J’ai la prostate

J’ai la prostate, cette phrase est beaucoup plus employée par les patients. « Le cancer de la prostate pose souvent un problème complexe aux médecins et aux patients. Car il est parfois difficile de distinguer, compte tenu de l’âge du patient et de l’évolution variable du cancer, les patients qui vont bénéficier du traitement de ceux chez qui les effets secondaires du traitement vont surpasser les bénéfices. Le cancer de la prostate est une maladie très sérieuse mais tous les patients ne doivent pas être traités de la même façon et parfois l’abstention thérapeutique peut être le meilleur choix », explique le Dr.

La détection précoce et le traitement du cancer de la prostate continuent à poser de multiples questions. Les cancers découverts par le toucher rectal sont en général plus limités que ceux découverts à l’occasion de symptômes. Contrairement à d’autres cancers, celui de la prostate se développe très lentement et la nécessité d’un diagnostic précoce se pose donc moins chez les gens âgés, ayant une espérance de vie de moins de 10 ans. D’après une étude, L’accroissement considérable de l’incidence clinique du cancer de la prostate parait surtout la conséquence d’une amélioration de la détection des petits cancers débutants, due à l’augmentation du nombre de dosages de l’antigène prostatique spécifique (PSA), et des biopsies prostatiques.

Complications

Les complications remarqués de la maladie de la prostate sont : les infections urinaires, non vidange complet de la vessie, la prolifération bactérienne (chirurgie pour réduction volume et/ou désobstruer les voies urinaires) Rétention aigue d’urines: cathéter, les dépôts des minéraux, irritation parois vessie, obstruction; distension des parois de la vessie ; vieillissement, tonus et contractions moins efficaces ; dommages sur les fonctions rénales. Adénome de la prostate. L’inflammation peut faire augmenter le volume de la prostate qui va resserrer l’urètre; perturber l’écoulement de l’urine; rend la miction difficile et douloureuse; Parfois impossible.

La détection précoce du cancer de la prostate a permis ces dernières années, aux Etats-Unis, de diminuer la mortalité spécifique par cancer de la prostate. Toutefois, la mise en place d’un dépistage systématique du cancer de la prostate chez tous les hommes de plus de 50 ans reste encore controversée, par crainte de détecter de petits cancers non évolutifs, qui ne nécessiteraient pas de traitement agressif, en particulier chez les sujets âgés. Prostate: tendance à augmenter de volume avec l’âge dès la quarantaine et donc difficulté progressive à vider sa vessie.

Lorsque le cancer a franchi la prostate, et qu’on ne le découvre pas à temps, la prise en charge est plus compliquée. Voilà pourquoi le Dr Mvumbi Lelo Georges conseil de se faire consulter, au moins une fois l’an après 40ans.

(Clémence Kilondo)

 

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