Luttes: Ce qu’on doit attendre de l’accord de coopération bilatérale entre UFFL et la Fécolutta

par -
0 86
Après la signature, le ministre et le S.G Okito avec les membres Fécolutta (Ph.Bolia)
Want create site? With Free visual composer you can do it easy.

Les sportifs rd congolais et particulièrement les férus de la lutte se souviendront qu’en date du jeudi 21 décembre 2017 dernier, le Salon présidentiel du Stade des Martyrs avait servi de cadre à l’importante cérémonie de signature de l’accord de coopération bilatérale entre l’Union des Fédérations Francophones de Lutte ‘’UFFL’’ et la Fédération Congolaise des Luttes associées ‘’Fécolutta’’. Témoins de l’événement, le ministre des sports Papy Niango et le Secrétaire Général aux sports et Loisirs, M. Barthélemy Okito Oleka.

Rappelons que ladite cérémonie était  marquée par le mot de M. Léon Mvila, président de la Fécolutta. Ensuite la signature de l’accord d’une part entre le président de la Fécolutta et M. Didier Sauvair, président  de l’UFFL, et d’autre part le ministre des sports M. Papy Niango, le mot du président de l’UFFL, l’adresse du ministre Papy Niango, la remise de cadeaux du président de l’UFFL au ministre des sports, au S.G Okito, au président de la Fécolutta et au Secrétaire Général de la Fécolutta M. Pitchou Bakambo. Et enfin, la prise de la photo souvenir.

*Au-delà des discours, l’opinion doit retenir ce qui suit :

Le président de la Fécolutta Léon Mvila a révélé que l’arrivée de l’UFFL permet à la Fécolutta d’aller en championnat d’Afrique avec assurance. Et d’ajouter : ‘’c’est parce que nous avons la possibilité aujourd’hui d’envoyer nos athlètes avec leur négociation au niveau de 3 pays. Incessamment, nous allons livrer à la presse le secret de ces trois pays. 1ère étape, c’est le championnat d’Afrique au mois de février’’.

Quant à la périodicité de cette convention, le président Léon Mvila précise : ‘’C’est de 4 ans jusqu’en 2020. L’objectif, c’est de préparer nos athlètes avec leur soutien, leur accompagnement pour les Jeux Olympiques 2020. Tout ce qu’on fera au cours de ce mandat, c’est pour préparer nos athlètes à avoir leur transfert au niveau de la France. Au retour, nous avons des lutteurs de différentes catégories qu’on n’a pas en France. On arrivera à les transférer en France. De leur côté, c’est un honneur d’avoir soutenu un pays d’Afrique. La convention nécessite beaucoup des moyens, si quelqu’un veut signer un partenariat avec nous, il sera le bienvenu’’.

Le président de l’UFFL M. Didier Sauvair exprime ses sentiments et donne plus de lumière : ‘’ Je suis heureux qu’on ait signé cette convention entre l’UFFL, la Fédération Française de Lutte bien sûre est associée dans cette démarche et la Fécolutta. C’est la réussite de l’effort de tous. J’étais président de la Fédération Française de Lutte jusqu’à Pékin où la France avait glané l’or et une médaille de bronze en Lutte aux Jeux Olympiques’’.

Et au président de l’UFFL de renchérir : ‘’Pour arriver à avoir ces résultats, ça demande obligatoirement le soutien et la participation de nos tutelles = ministères de sport qui définissent la politique et qui nous accompagnent et qui nous poussent. Ajouter aussi le comité olympique qui donne une autre dimension’’

Quid de l’esprit de cette convention ?

A ce sujet, le président de l’UFFL précise : ‘’De part et d’autre, échange d’expertise UFFL et la Fédération Française, c’est de soutenir la Fécolutta dans la formation des dirigeants, des athlètes, arbitres, dans sa structuration et dans l’organisation. On ne peut pas prendre l’organisation d’événements internationaux comme ça. D’abord, ce sont des investissements importants qui ont besoin du soutien de l’Etat mais aussi toute une organisation. Savoir organiser un événement pour qu’il puisse entrer par exemple à la télévision en respectant par exemple les horaires ou en offrant un plateau technique. C’est un soutien qu’on apportera. C’est aussi ouvrir les portes indirectement par nos contacts vers d’autres pays francophones comme la Roumanie qui fait partie du bureau de l’Union Francophone, la Bulgarie, la Grèce, le Maroc. Ce soutien, c’est la solidarité que nous aurons. On demandera à la Fécolutta d’essayer de s’organiser, de faire un effort elle-même aussi, de participer à cet échange d’expertise, de mettre en place des moyens. Il est demandé aussi un comité de suivi auquel pourra faire partie un représentant de la Fécolutta, un représentant de l’UFFL et un représentant de l’Etat parce que il doit être pleinement associé à cette démarche. Ainsi qu’un représentant du comité olympique qui pourra accompagner les athlètes pour leur permettre de partir en stage à l’Institut National de Sport en France, ça a un coût ou d’autres stages pour préparer des grands événements’’.

(Antoine Bolia)

Did you find apk for android? You can find new Free Android Games and apps.

PAS DE COMMENTAIRE

Laisser une Réponse