Lutte contre le sida: Trois quart de personnes vivant avec le Vih n’ont pas accès aux Arv

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Une vue des intervenants

Trois quart des  Congolais vivant avec le Vih/sida n’ont pas accès aux antirétroviraux en République démocratique du Congo, même si l’on signale des efforts significatifs dans la baisse du taux de prévalence, qui est passé de 1,6 % en 2007 à 1,2% en 2014, a indiqué le Directeur du Programme national de lutte contre le sida (Pnls), au cours d’une matinée d’échange avec les médias.

Encore un défis pour la Rdc, qui sort petit à petit de la zone noir de la maladie vers une  génération sans sida comme le témoigne l’engagement pris au plus haut sommet du pays.   Face à ce défi, le  Docteur Fwamba, directeur du Pnls, estime que les  médias devront de nouveau se déployer dans tous les fronts de la maladie en donnant la bonne information à la population, précisément à la femme. Car, lui comme le représentant du Programme conjoint des Nations unies contre le sida en Rdc, le Docteur Marc Saba,  pensent que les femmes ne sont pas suffisamment informées sur la pandémie.  «  L’épidémie est stabilisée mais non maîtrisée. Elle stagne et il y a toujours des nouvelles infections », a signalé le représentant de l’Onusida en Rdc, le Dr. Marc Saba, dont l’exposé portait sur l’accélération de la riposte : Mettre fin à l’épidémie d’ici 2030.

Le travail des médias s’avèrent encore nécessaire et indispensable dans l’éradication de cette épidémie, dont le plus grand nombre de victime se compte en Afrique subsaharienne.  Et donc, c’est maintenant que les professionnels des médias devront plus s’armer et orienter  leurs productions vers les populations fragiles au regard des données disponibilisés par l’Onu.

« L’un des grands défis dans la lutte contre le Vih en Rdc est encore d’amener les malades à suivre un « traitement pour la vie », a ajouté le Directeur du Pnls, avant de souligner que moins de 30 % des personnes sous traitement antirétroviral avaient pris leurs médicaments de manière continue sur toute l’année 2014. Cela essentiellement à cause d’un manque de connaissances sur la maladie.

Le rôle de la culture dans la maitrise de la maladie

Prenant  à son tour la parole, le représentant du ministre congolais de la Culture et Arts a fait savoir à l’assistance que  la culture peut jouer un rôle déterminant, notamment dans la sensibilisation et même plus. «  Avec un encadrement des  groupes théâtrales, des musiciens, le cinéma … des artistes, nous pouvons éradiquer le vih/sida sur notre territoire.   Le secteur culturel est vraiment engagé et donc, avec des programmes cohérents, nous pouvons  épargner les populations et que ceux qui sont atteints, ne cèdent pas au désespoir. Les médias et la culture, mis ensemble, nous pouvons booster et contrer la  pandémie du vih/sida »,a-t-il affirmé, avant de plaider pour une allocation budgétaire à la culture. C’était avant que la Secrétaire générale des Médias ne sollicite  un partenariat entre  les médias et le Programme national multisectoriel contre le sida (Pnmls), représenté par son secrétaire exécutif national, le professeur Kapend.

Selon l’Onu, la République démocratique du Congo présente l’un des taux de prévalence les plus faibles du continent africain. Organisé par le secrétaire exécutif National du Programme  National Multisectoriel lutte contre le Sida (Pnmls), en collaboration avec le comité sectoriel culture et medias de lutte contre le virus du sida, ce café de presse, avait réuni les patrons de presse congolais et les journalistes des médias étrangers. Il avait pour thème : « les medias dans la mobilisation sociale pour un Congo sans sida ».

(Yassa)

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