Lutte contre le sida: L’Onusida présent à la « journée porte ouverte » au Pnmls

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Marini, conseillère principale droit, genre et Vih à l’Onusida en Rdc expliquant aux visiteurs les services qu’offre son agence

Le bureau du Programme commun des Nations unies sur le Vih/sida (Onusida) en Rdc a pris une part significative dans la sensibilisation et au dépistage volontaire au Vih/sida, lors de la journée « Porte-ouverte », organisée le vendredi dernier par le Programme national multisectoriel de lutte contre le sida (Pnmls).

C’est un grand stand monté juste à l’entrée principale de ce programme national congolais, qui a démontré à travers cette journée, riche en informations, l’appropriation de la lutte. Des stands de plusieurs firmes œuvrant dans la lutte contre cette pandémie étaient visibles. Une vraie fête pour les activistes, mais aussi pour les curieux venus de tous bord de la capitale.

Ici, c’est Nathali Marini, conseillère Droit, genre et Vih de l’Onusida, qui est au four et au moulin, tiraillée d’un côté par les journalistes, et de l’autre par des visiteurs, qui abondaient à son stand. Ils voulaient s’informer sur les services qu’offre son agence.

Plusieurs services étaient bien au rendez-vous. Cependant, le plus important de tous, c’était le dépistage volontaire. Ce service était assuré par l’un des partenaires de l’Onusida, Cordaid dans une cour du Pnmls, prise d’assaut par plusieurs stands érigés pour la circonstance.

«  La journée porte-ouverte au sein du Pnmls a permis d’abord à la communauté tant locale que le pays entier de savoir que la lutte contre le Vih/sida est bien cadrée par la partie nationale, qui est le Pnmls, qui a ouvert ses portes aujourd’hui pour montrer que le Gouvernement congolais a enregistré beaucoup d’avancées et est impliqué dans cette réponse nationale », a indiqué la conseillère principale Droit, genre et Vih de l’Onusida. C’était pendant qu’à côté, sa collègue de service, Priya, chargée de Programme, était envahie par de nombreux visiteurs, venus chercher les informations, t-shirt…

«  L’Onusida est le patron du leadership en matière de lutte contre le Vih/sida pour les organisations internationales du système des Nations Unies. Et au sein de l’Onusida, on essaie de s’assurer à ce que chaque agence ait un budget et un financement pour pouvoir mettre en action ses actions au sein du pays. Et aujourd’hui, notre présence est marquée au côté du Pnmls, parce que nous avons déjà l’engagement au niveau du Chef de l’Etat congolais, ainsi que du Premier ministre, du ministre de la Santé, parce que vous savez que la réponse au Vih/ sida est multisectorielle », a-t-elle précisé, avant de renchérir qu’autant la lutte est multisectorielle du côté national, du côté international aussi. « Nous avons les bailleurs de fonds, nous avons l’appui des multilatéraux. Les multilatéraux, c’est nous les agences. Toutes les agences des Nations Unies sous le leadership de l’Onusida, selon que l’on donne à chacun pour éviter le doublant dans la lutte contre le Vih/ sida. Et aujourd’hui, à travers cette journée porte-ouverte, nous avons aussi parlé des objectifs 90, 90, 90, qui est une stratégie mise en place par l’Onusida pour permettre à ce qu’il y ait une opportunité d’ouverture d’ici 2030 pour qu’il n’y ait plus de vih/sida ».

Mme Nathali Marini explique en ces termes : le premier 90%, consiste à faire à ce qu’il y ait le dépistage de 90% de la population congolaise. Ici, précise-t-elle, le dépistage est volontaire et son agence et plusieurs autres partenaires qui travaillent dans ce secteur, travaillent dans la sensibilisation pour que la personne se sente prête à accepter un dépistage volontaire. Et si dans ce 90%, les personnes sont dépistées négatifs, elles sont orientées vers une prévention, qui va justement faire en sorte qu’elles demeurent négatives au vih/sida jusqu’en 2030. Par contre, celles qui seront dépistées positives, doivent aussitôt être mises sous traitement. « Nous avons déjà tous les moyens pour que les Arv soient disponibles et que ces personnes puissent prendre des médicaments. Et lorsque ces personnes prennent les médicaments, les 90% de ces personnes, verront leur charge virale réduite. Et enfin, le troisième 90% dans cet objectif est de faire en sorte que l’aspect droit humain soit en œuvre », a renchéri la conseillère principale Droit, genre et Vih à l’Onusida.

La discrimination et la stigmatisation à l’endroit des personnes atteintes du vih/sida doivent être bannies. C’est ici justement que la communauté a un rôle capital à jouer. Pour elle, la communauté devra accepter ces personnes et non les rejeter, de peur qu’elles développent et ne meurent des autres maladies, telles que la gastrite et non du fait du vih/sida… «  Nous devrions accepter le fait que ces personnes qui prennent les Arv peuvent reprendre leurs activités dans la société comme toute autre personne. Car, le sida est l’affaire de nous tous et de chaque jour… il ne faut que l’on oublie que notre comportement, notre regard peut avoir ou être synonyme de rejet, de stigmatisation à l’égard de ceux-là, qui sont déjà marginalisés. Il faut les accepter comme nous aussi voudrions être acceptés, car personne n’est à l’abri.

(Yassa)

 

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