Lutte contre le cancer

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Dr Denise Ndidwa évoque l’efficacité de l’information et la prévention

Informer, prévenir guérir. C’est le thème retenu pour la conférence tenue par le Docteur Denise Ndidwa au Centre évangélique la Résurrection dans la commune de Lemba le mercredi 23 avril 2014. Le Docteur Denise Ndidwa est gynécologue obstétricienne de l’Université de Kinshasa.

Des femmes en action de l’Eglise Centre Evangélique la Résurrection ont été instruites sur la prévention du cancer. Cette session d’information s’effectue en deux volets. Le premier a eu lieu le mercredi 23 avril dernier et le deuxième aura lieu le mercredi 30 avril prochain.

En effet, le premier volet d’information était axé sur l’information et les facteurs favorisant le cancer. Le cancer est la première cause de mortalité chez la femme. En 2012, les statiques de l’OMS démontrent qu’environ onze millions de femmes sont victimes du cancer soit du sein soit du col de l’utérus.

L’oratrice s’est référée aux Ecritures saintes qui déclarent dans le livre du prophète Osée au chapitre 4 verset 6 que « mon peuple périt faute de connaissances ». Proverbes 4 : 20-24, proverbes 19 :2, le manque des sciences n’est bon pour personnes. Elle a insisté sur le fait qu’à l’Eglise les   Chrétiens ne doivent pas se passer de la science.

Par définition, le cancer est une tumeur maligne. Il tue. Il se développe et envahit toutes les cellules du corps. Sur le plan mondial, le cancer du sein est la première cause de mortalité maternelle. Par contre en RDC, c’est le cancer du col de l’utérus qui tue le plus.  Si l’Etat n’agit pas tôt, il y aura 80 millions de morts entre 2005-2015, selon les recherches de l’OMS.

Facteurs de risque

Pour le cancer de la vulve : l’âge (entre 40 et 60 ans), l’hypertension artérielle, le diabète, l’obésité (maladie cardio vasculaire). Dans ce cas, il faut contrôler l’alimentation. Les maladies virales peuvent favoriser le cancer car le virus fragilise la vulve, le déficit immunitaire, le manque d’hygiène vulvaire.

Cancer du col : les facteurs favorisants sont : la précocité des rapports sexuels avant 17 ans qui affaiblit le col et les IST. La multiplicité des partenaires, la multiparité (plus de 7 enfants), le VIH, la pauvreté (due au bas niveau socioéconomique), le tabagisme (éviter d’avaler la fumée du tabac et veuillez à ce que le fumeur s’éloigne de votre rayon).

Le cancer du sein : les facteurs favorisant, surtout chez la femme. L’âge est le premier facteur, la génétique (hérédité, des gènes qui se transmettent d’une génération à une autre ; pour cela les recherches continuent encore). Les risques hormonaux par exemple la puberté précoce où les estrogènes commencent à fonctionner très tôt. La ménopause tardive au-delà de 50 ans. Une femme qui n’allaite pas court le gros risque. Or, l’allaitement maternel protège contre le cancer du sein. La prise des pilules pendant 5 ans. Il faut chaque fois changer la méthode contraceptive pour prévenir les risques. Le risque lié à l’alimentation par la consommation des OGM et surgelés, la quantité de graisses consommées. C’est pourquoi, il faut avoir une alimentation équilibrée. L’alcoolisme est déconseillé, la faible consommation des légumes, l’utilisation des épices artificiels, il faut consommer le naturel. Certains rouges à lèvre qui contiennent du plomb. Le déodorant contenant du chlorhydrate d’aluminium.

Ouvrant le débat, le Docteur Ndidwa a souligné que l’information c’est la délivrance, la vérité affranchit, l’ignorance tue. A la question concernant l’espacement des naissances et les risques qui en découle, elle a conseillé l’utilisation des méthodes naturelles, le contrôle de la glaire cervicale, la courbe de la température et pour cela les femmes doivent aller dans les centres de santé pour le suivi.

En ce qui concerne la ménopause tardive, il n’y a pas de méthode pour arrêter, lorsqu’il y a des troubles, le médecin prescrit des progestérones pour maîtriser les effets des estrogènes. S’agissant des facteurs génétiques favorisant le cancer, elle a indiqué qu’il n’y a pas de prévention médicale mais spirituelle. Il faut enlever la peur, se nourrir des pensées positives. Là où les médecins sont limités, Dieu commence son œuvre. Elle a instruit les femmes à voir le médecin tous les six mois pour le contrôle du col afin de limiter les risques. L’oratrice a exhorté les femmes à savoir que là où les cellules sont mortes, Jésus-Christ donne la guérison.

(Rébecca Tuzizila Muzama)

                                

 

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