Lutte contre la corruption: L’APNAC-RDC en conférence à l’ISC/Gombe

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Le Réseau des parlementaires africains contre la corruption, section République démocratique du Congo, APNAC-RDC  était, ce vendredi 13 mai 2016, à l’Institut supérieur du commerce (ISC), dans la commune de la Gombe à Kinshasa. L’occasion était indiquée pour son Président le député Jean-Pierre Pasi Zapamba et ses collègues de sensibiliser les étudiants de cet institut officiel, ainsi que leurs formateurs, quant aux méfaits de la corruption.

Une importante conférence-débat a eu lieu, ce vendredi 13 mai  2016, à l’Institut supérieur du Commerce (ISC), à Kinshasa – Gombe. A l’extrade pour l’animer, les députés nationaux Jean-Pierre Pasi Zapamba, Dieudonné Upika Sunguma et Jean-Baptiste Kusuna, respectivement Président, Vice-président et Chargé des stratégies du Réseau des parlementaires africains contre la corruption, section République démocratique du Congo, APNAC-RDC. mission accomplie, p lusieurs étudiants et leurs formateurs y ont pris part.

 

Un thème qui vaut le coût

« L’objectif essentiel est de prévenir et de lutter contre la corruption », a annoncé d’entrée de jeu le Président de l’APNAC-RDC. A cet effet, un thème très important a été décortiqué à savoir ‘’la corruption et l’émergence de la République démocratique du Congo à l’horizon 2030’’.

Dans diverses interventions, les conférenciers ont pertinemment démontré que plus un pays est corrompu, plus il aura des difficultés pour atteindre son émergence. Cette dernière étant un problème sérieux de gouvernance. « La corruption est un élément défavorable. Elle détruit le tissu économique et entrave le développement… il n’est donc pas possible d’envisager l’émergence du pays quand le niveau de corruption est très élevé ».

C’est cette relation qu’ils ont  voulu établir en faisant prendre conscience aux étudiants parce que l’émergence de la Rdc, dont ils sont artisans, ne peut commencer que lorsque ces étudiants-là se seront débarrassés des antivaleurs.

C’est donc à cet effet que l’APNAC-Rdc  a recommandé à tous les étudiants le changement des mentalités pour ainsi garantir l’avenir de la jeunesse.

Des messages bien clairs dans cette entreprises étaient gravés sur calicots et banderoles : ‘’la corruption sape les institutions démocratiques,  freine le développement économique, anéantit l’Etat de droit’’, …

 

Le satisfecit des participants

Cette entreprise du Réseau des parlementaires africains contre la corruption, en collaboration avec le Directeur général de l’ISC, a été très appréciée par les participants qui visiblement, étaient suffisamment sensibilisés et convaincus des effets néfastes de la corruption.

« Ils ont très bien parlé. Nous ne voulons pas de la corruption, même si elle s’impose à nous dans le système actuel. L’APNAC nous a mis  devant nos responsabilités », a reconnu une étudiante.

De son côté, un professeur exprime sa reconnaissance : « Avec la collaboration de l’ISC et de son comité de gestion, ils ont abordé les aspects relatifs à l’émergence qu’à la corruption, pour que tout le monde soit sensibilisé et ait le même niveau d’information, surtout en ces milieux. C’est donc un moment qui vaut le coût surtout en Rdc où ce fléau est érigé en mode de vie dans tous les domaines », a-t-il souligné.

Prenant un cas au hasard, la Belgique a été citée : un pays sans ressources minières mais qui vit de manière enviable grâce à la répartition équitable de l’impôt récolté. D’où, a-t-on martelé : ‘’le problème de la corruption ce n’est pas une question de faibles moyens ; c’est une question morale, liée à l’égoïsme’’. Pourtant, on peut vivre, vivre mieux, sans corruption.

Pour Pasi Zapamba en guise de conclusion, «  la corruption est le pire des péchés qui puisse exister. C’est elle le diable en personne qui nous empêche d’évoluer ». D’où son appel pathétique aux participants, leur demandant de prendre l’engagement de ne plus jamais figurer  sur la liste des corrupteurs ou des corrompus.

Le Vice-président du réseau, parlant de la poursuite de l’initiative de sensibilisation, a annoncé que l’activité sera poursuivie à l’Université de Kinshasa et à l’ISP Gombé avant d’entamer d’autres provinces. Déjà, dans un proche avenir, c’est l’Université de Kisangani, dans la nouvelle province de la Tshopo, qui sera au rendez-vous.

(Emmanuel Badibanga)

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