L’UPC arrache le trophée de la 4ème édition du concours de plaidoirie en DIH

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Les deux gagnants, tous étudiants à l’UPC/Ph. JMNK
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L’Université Protestante au Congo (UPC) (Kinshasa) a arraché le trophée  de la 4ème édition du concours de plaidoirie en Droit international humanitaire (DIH) mis en compétition par le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) devant l’Université Catholique de Bukavu (Sud-Kivu). Grâce à cette victoire, l’UPC représentera en 2017 la Rd Congo au concours régional à Abidjan en Côte d’Ivoire, et où elle testera ses connaissances en affrontant les meilleures équipes issues de pays de l’Afrique francophone.

Ouverte le 24 octobre dernier au Cercle français de Kinshasa, la 4ème édition du concours de plaidoirie en Droit international humanitaire (DIH) s’est clôturée hier. En ce, en présence du ministre de l’Enseignement Supérieur et Universitaire, Théophile Mbemba et de la Cheffe de la délégation du CICR en Rd Congo, Mme Christine Cipolla. En effet, dix étudiants ont participé à la finale de ce concours. Ils représentent l’Université de Kisangani (UNIKIS) pour la province de la Tshopo, l’Université de Goma (UNIGOM) pour le Nord-Kivu, l’Université de Kalemie pour le Tanganyika, l’Université Protestante au Congo pour Kinshasa et l’Université Catholique de Bukavu pour le Sud-Kivu.

C’est à l’issue d’un jury présidé par le Professeur Nyabirungu que l’Université Protestante au Congo (UPC) a arraché le trophée mis en jeu par le CICR avec 78%, pendant que l’Université Catholique de Bukavu s’est contenté de la 2ème place avec 75%. En plus, une étudiante de cette même université a remporté le prix de meilleur plaideur. Les deux équipes ont réussi des trophées (deux coupes), pendant que tous les participants ont reçu des médailles et des brevets de participations. Une enveloppe conséquente leur a aussi été donnée, couvrant les frais de recherches et de la documentation de ces chercheurs.

Dans son mot de clôture, le ministre Théophile Mbemba a salué la bonne collaboration entre son ministère et le CICR en matière de promotion et d’enseignement du Droit international humanitaire (DIH), avant de féliciter les membres du jury. Il a encouragé l’équipe gagnante, celle de l’UPC, tout en émettant le vœu que cette expérience enrichissante se poursuive. Pour sa part, la Cheffe de la Délégation du CICR en Rd Congo, Mme Christine Cipolla a reconnu que le jury a eu du mal à départager les équipes où les compétences et la motivation n’ont pas fait défaut.

L’UPC a mérité

Le Professeur Nyabirungu, président du jury a expliqué qu’il ne  pouvait que retenir les meilleurs. Et ce, selon des critères objectifs comme  la connaissance du DIH, l’éloquence et la capacité de l’équipe à  travailler ensemble. Et il a reconnu que c’est le travail accompli par  l’UPC qui a été reconnu. « Nous sommes en final d’un processus qui a commencé il y a longtemps et où beaucoup d’universités sont restées en cours de route. Hier c’était la demi-finale et les deux équipes retenues le méritaient et avaient creusé l’écart par rapport à toutes les autres », dit-il, avant de préciser qu’aujourd’hui, si vous étiez dans la salle, vous êtes en mesure de sentir aussi que c’est le meilleur qui l’a emporté.

Quant aux lauréats qui ont remporté le 4ème concours de plaidoirie en DIH, c’est vrai que ce n’était pas facile, parce qu’il y avait 26 universités en compétition. « Nous avons d’abord commencé par affronter les universités de Kinshasa. Nous avons non seulement honoré notre université, mais aussi notre belle et grande ville de Kinshasa », expliquent-t-ils, tout en insistant sur le fait qu’il était question d’un cas fictif dans lequel il y a eu violation du DIH. Il a renchéri en disant qu’entant que bureau du Procureur, nous devrions établir la responsabilité pénale des acteurs qui avaient violé le DIH. Parmi ces critères, il y a les faits, le crime d’agression et le crime de guerre que nous avons évoqué. Mais aussi étant un concours de plaidoirie, l’expression orale, l’art oratoire a également compté, sans oublier le réflexe dans les réponses et les réactions.

Il a terminé par dire que le DIH, c’est l’ensemble des règles qui s’appliquent en pleins conflits armés. Lorsqu’il y a la guerre, on estime qu’il y a les droits des êtres humains que l’on doit continuer à préserver, notamment pour les civils qui ne participent pas aux conflits armés, ou même les combattants qui ne combattent plus, soit qu’ils sont blessés ou qu’ils sont tombés malades, naufragés ou tombés sous le pouvoir de l’ennemi.

(Jean-Marie Nkambua)

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