RDC:L’opposition radicale s’invite à participer au dialogue

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une vue des opposants de la RDC
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Ils sont prêts à annoncer la tenue du dialogue d’ici mi-Août comme précise le groupe de soutien à la facilitation. Ces derniers ont réitéré leur soutien à Edem Kodjo, le Facilitateur récusé par le Rassemblement de l’opposition radicale. Cette dernière campe sur sa position de vouloir ne pas voir le Togolais faciliter les assises qui s’annoncent. Une démarche qui ne se justifie que par l’intention inavouée de paralyser le dialogue.

Dans tout ceci, le peuple congolais ne trouve jamais son compte si seulement si, certains aveugles ne cessent de soutenir les partis politiques dits populistes, n’ayant aucun encrage ni pignon-sur-rue, qui s’accrochent aux moindres faits et gestes du sphinx de Limete. Celui-ci jouant au radicalisme, pour attirer l’attention de la communauté internationale. Etienne Tshisekedi semble jouer sa dernière carte politique, étant donné le poids de l’âge qui pèse sur lui et qui n’est pas moins susceptible de constituer un handicap politique sérieux aux prochaines échéances électorales.

Rien n’empêche la convocation du grand forum dit « dialogue national inclusif », au regard des contacts initiés par le groupe de soutien à la facilitation ce dernier temps. Ces contacts sont la suite logique du comportement du Rassemblement de l’opposition, dont Etienne Tshisekedi à la tête, qui a récusé le Facilitateur Edem Kodjo.

Depuis, l’impasse est grandissante. Enre-temps,  la population s’impatiente de la convocation dudit dialogue.

Cependant, dans le camp de l’opposition dite radicale, l’ombre de la contestation et du refus commence petit à petit à être élucidé, du fait qu’une frange de cette opposition souscrit déjà à l’idée de prendre part au dialogue, moyennant quelques caprices politiques, c’est-à-dire les contraintes qui se multiplient chaque jour que le soleil se lève.

De la facilitation étrangère exigée et obtenue par l’opposition, au respect de la résolution 2277 (qui, disons-le, n’a aucun caractère contraignant) puis aux surenchères de libérer les prisonniers politiques et de mettre un terme aux poursuites judiciaires à l’endroit Sieur Moïse Katumbi Chapwe. Et la liste s’allonge au fil du temps.

En réalité, l’opposition chouchoutée par la communauté internationale, intensifie ses exigences dans le seul but de mettre à genou le pouvoir et ainsi, d’obtenir de lui des avantages devant permettre de soutenir les élections à venir. Dans tout ceci, le peuple ne trouve jamais son compte si seulement si ce n’est de soutenir les partis politiques dits populistes, n’ayant aucun encrage ni pignon sur rue, qui s’accroche au moindre fait et geste du sphinx de Limete. Etienne Tshisekedi semble jouer sa dernière carte politique, étant donné le poids de l’âge qui pèse sur lui, et qui est susceptible de constituer un handicap politique aux prochaines échéances électorales.

Somme toute, l’opposition radicale n’a pas seulement le diable en leur sein. Il y a également des anges capables de surmonter leur égo, pour l’intérêt supérieur de la nation. C’est du moins ce qu’une frange d’entre elle, qui ne jurait que sur le dialogue conformément à la Résolution 2277. Cette dernière ne requiert guère de mesures d’accompagnement du gouvernement concerné, c’est-à-dire l’Ordonnance présidentielle qui convoque ledit dialogue. Penser autrement, c’est ignorer le fonctionnement logique d’un Etat, membre de l’Organisation des Nations Unies. De même, cette résolution peut ne pas être appliquée, si le Gouvernement ne trouve pas son compte. C’est le cas de le dire.

Le ridicule ne tue pas

La classe politique congolaise est malade. Toute tendance confondue, s’accroche et campe sur sa position. Du coup, toute la nation est prise en otage par la classe politique, alors que la politique s’adapte à son environnement ; elle est dynamique. Certains acteurs refusent et s’opposent aveuglement, incapables de s’adapter à la réalité. Or en principe,  l’opposition doit aller à l’essentiel, au lieu de récuser le facilitateur, faire trainer le pas pour rien pour la mise en place du comité préparatoire.

Tout le monde est d’avis que cette année dite électorale, les élections n’auront pas lieu du fait de l’absence du corps électoral, à en croire les experts de la Ceni et d’autres organisations partenaires de la Centrale électorale ;  du calendrier électoral. Sinon, sur le plan juridique  voire administrative, les cartes électorales des scrutins de 2006 et 2011 sont expirées du fait de la nouvelle configuration administrative et territoriale de la République démocratique du Congo. De 11 à 26 provinces, certaines provinces ont cessé d’exister. Telles « La province Orientale, le Bandundu, l’Equateur, le Katanga, les Kasaï Oriental et Occidental »

Aller aux élections avec la carte d’électeur qui comporte les mentions des provinces qui ont cessé d’exister administrativement serait de la triche. Il suffit qu’un perdant aux élections este en justice contre la Ceni et/ou la République, tous les résultants seraient annulés. L’homme politique est invité à mettre un peu d’eau dans son vin. C’est ça la réalité ! Que le peuple pris en otage doit réfléchir deux fois avant de suivre le populisme, sans projet de société attirant sinon, les injures pour se faire passer opposant.

Longtemps diabolisé

Ils ont eu le courage de défendre en amont le dialogue (Steve Mbikayi, Justin Bitakwira, Mushi Bonane, Ne Mwana Nsemi et Clément Kanku) en vue d’éviter le bain de sang, par l’arbre à palabre. A cette époque, ils ont été diabolisés, traités de Kabiliste et d’opposants de pacotille par l’opposition radicale. Aujourd’hui, ils sont rejoints, pince-sans-rire par cette opposition qui multiplie de sujets superflus.

Il n’y a que le ridicule qui ne tue pas, dit-on. L’opposition radicale qui a diabolisé le député national Steve Mbikayi pour avoir défendu bec et ongle la tenue du dialogue national inclusif, vient d’être rejoint par cette opposition qu’il qualifie de populiste, de sensationnel et d’agité. Le lieu indiqué, c’est sur le plateau de la Télévision Congoweb, au cours de l’émission 7/7 qu’anime la consoeur  Paul Kimuntu Ndombe.

Le porte-parole de la Nouvelle Classe Politique et Sociale, dans un franc-parler, n’a pas hésité un seul instant à soutenir la tenue du dialogue. Et ce, en dépit des vociférations de ses collègues, le qualifiant de Kabiliste. Et l’intéressé de rétorquer à ses taquins : « Est-ce qu’aujourd’hui, lorsqu’ils (opposants radicaux) se bousculent pour déposer les listes de leurs noms auprès du Facilitateur, dirions-nous aussi qu’ils soient devenus des Kabilistes ? »,

Pour lui, il ne s’agit pas d’être pro-pouvoir pour avoir défendu le dialogue. En tant qu’humain, qui a horreur au sang et ayant l’aversion des antivaleurs, Steve Mbikayi depuis sa Convention de la NCPS, avait proposé la recette, dite convention politique devant, sauver la Constitution pour qu’elle ne soit pas violée, en ce que la transition soit conduite par l’opposition en vue de financer les élections. Lesquelles élections, soutient-il doit s’organiser de la base au sommet. « De quel droit le PPRD et ses alliés doivent-ils gérer la territoriale ? Déjà, aller aux élections c’est, dans cette configuration,  faire le lit et préparer la victoire de la Majorité présidentielle. En réalité, les vrais Kabilistes sont les radicaux qui se cachent derrière des contraintes de nature à sournoisement faire passer le temps. Il faut dire la vérité au peuple congolais. L’organisation des élections dans le délai constitutionnel est un leurre. Il faut une convention politique susceptible de préserver la Constitution d’éventuelle violation, parce que j’ai toujours défendu : la transition. », a mentionné Steve Mbikayi qui croit en la capacité politique de certains de se surpasser pour l’intérêt du pays. Et d’inviter ses collègues de l’opposition à abandonner la vieille méthode politique de défendre l’indéfendable. « J’aimerais voir l’attitude des parents des filles violées par certains hommes politiques qui se cachent derrière leur rang politique pour commettre des infractions de droit commun comme si  les victimes n’ont pas droit d’être protégées. Il n’est pas dit que lorsqu’on devient politique, l’on se permette de fouler au pied la justice. Il y a des politiques qui ont transgressé la loi; tout comme il y a des politiques qui ont été arrêtés pour leur opinion politique. C’est de ces politiques que nous exigeons la libération. Pas les bourreaux de droit commun », a insisté le porte-parole de la NCPS. Pour Steve Mbikayi, seulement, et rien que les élections de la base au sommet qui peuvent déterminer qui a le poids politique au pays. Le reste c’est du populisme

Parlant de la communauté internationale, Steve Mbikayi déplore le fait que ceux qui l’ont invitée aient fait preuve d’immaturité politique, 56 ans après. Sans honte ni scrupule, ils se référent toujours à la Belgique, aux Etats Unis, à la France et ailleurs comme si lorsque ces états ont leur problème, ils en appellent à la RDC. « La Belgique a fait une année sans gouvernement. Elle a réglé seule ce problème sans faire allusion à la RDC. Pourquoi nous, nous devons toujours nous référer à l’occident. Je m’oppose au pouvoir en place, mais je reste avant tout un nationaliste exaltant sa patrie, contrairement aux autres qui, dans cet ordre d’idée, ont encore besoin de lait maternel », a-t-il déploré.

(Pius Romain Rolland)

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