L’insécurité alimentaire éprouve les gestionnaires de marchés

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Etalage au sol et insalubrité, des écueils dans la gestion des marchés kinois (ph tiers)

Dans le contexte kinois, l’insécurité alimentaire est une réalité amplement éprouvante. Les acteurs du marché s’y frottent d’ordinaire: les vendeurs et vendeuses, les consommateurs et les gestionnaires de ces lieux. Un père de famille liant la dégradation continue de l’environnement à l’apparition et la montée de maladies diverses à Kinshasa : le choléra, la fièvre typhoïde, la verminose, etc. s’est estomaqué en ces termes : « Dans le contexte du pouvoir par et pour le peuple, la persistance de la menace liée à l’insalubrité ambiante dans les marchés de Kinshasa devrait interpeller au plus haut point les décideurs. Ceci d’autant plus qu’à tous les niveaux, la gouvernance est motivée par le programme des 5 chantiers qui inclut le volet santé. Dès lors, il s’observe des contradictions dans la gouvernance courante puisque l’autorité, tout en prônant un plan de gouvernance tenant compte des préoccupations de santé publique, laisse faire paradoxalement des acteurs qui, dans leurs secteurs d’activités respectifs, sapent les efforts entrepris pour atteindre des objectifs liés à un mieux–être individuel et collectif », a-t-il regretté.                                                                                                               Depuis la « mort administrative » du service d’hygiène au niveau communal, il se fait que l’administration du marché perçoit une taxe sous la rubrique salubrité, sans que cela ne produise d’effets. Des témoignages indiquent que d’un coin à l’autre de la capitale, la population perçoit cette taxe comme une forme d’escroquerie. Dans la mesure où, l’insalubrité devenue une seconde nature des marchés kinois, est une menace à la santé publique. A cela s’ajoute des pratiques courantes des vendeurs et vendeuses sur les aliments, posant le problème de l’insécurité alimentaire à Kinshasa. Entre-temps, de grandes décisions, des initiatives d’envergure et suivies en termes des travaux de modernisation

Taxe de salubrité : Les éboueurs pour la prise en compte de leurs revendications

L’existence de la taxe dite de salubrité ne suffit pas à renverser la situation d’insalubrité courante dans les marchés de Kinshasa. Dans le souci de faire face à cette réalité, les bonnes consciences estiment, non sans raison, qu’il y a nécessité de procéder à une amélioration des conditions de travail des éboueurs.

Un vendeur et père de famille rencontré dans un marché de la, a accepté de livrer ses avis en toute discrétion. Car, a-t-il dit, seuls les délégués syndicaux de vendeurs sont habilités à parler au nom de ces derniers. « Le nombre de vendeurs et vendeuses s’est accru dans les marché municipaux, à Gambela et même au marché central de Kinshasa. La capacité de production de déchets (dans leur complexité ) n’est pas en reste.

Des sacs et des bouteilles en plastique, des boites, des feuilles et des tissus, etc. Il est donc souhaitable de revoir à la hausse les effectifs d’éboueurs, et que l’amélioration des conditions de travail s’ensuive raisonnablement. (…) », a-t-il insisté.

Depuis des temps relativement reculés, les marchés municipaux fonctionnent sous la gestion d’un administrateur. Ce sont les ADM : Administrateurs de marchés. Ceux-ci rendent compte de la collecte journalière des taxes au cabinet du bourgmestre. Ce sont donc des lieux non négligeables de mobilisation des recettes courantes. En dépit de cette réputation, l’insalubrité ordinaire demeure caractéristique des marchés dans le contexte kinois.

 

(Payne)

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