L’infection urinaire

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Dr. Badikadile encourage : la vulgarisation de l’antibiogramme

Lors d’une interview accordée au Dr Badikadile, Médecin généraliste au centre médical d’urgence, CMU, il a procédé par faire l’état de la pathologie de l’infection urinaire aux patients congolais. De ce fait, il a montré que cette pathologie est potentiellement grave suite à ses dégâts anatomo-biologique qu’elle peut causer sur l’appareil urinaire, particulièrement sur les reins si la prise en charge est mal conduite et/ou a débutée tardivement. Quant à la détermination des germes sources d’infection urinaire, le docteur a indiqué qu’il ya lieu de faire recourt aux examens para cliniques beaucoup plus précis tels que celui lié à la cyto bactériologique urinaire (ECBU), culture des urinaires et au cas échéant à l’antibiogramme qui est un procédé qui nous permet à la fin de déterminer l’antibiotique auquel ces germes sont sensibles pour une meilleure prise en charge. D’où La vulgarisation de cette méthode appropriée diagnostique à l’occurrence l’antibiogramme est à encourager a suggéré le médecin généraliste.

Il a indiqué par ailleurs que cette pathologie est fréquente chez les femmes en raison de la constitution anatomique de leur appareil urogénital. Pour lui, que l’accent soit mis sur les femmes enceinte, du fait que l’infection urinaire est non seulement grave mais constitue une cause fréquente d’avortement dans nos milieux. D’où la nécessité d’une investigation particulière à la détection précoce de cette maladie au cours de consultation prénatale, CPN, en vue d’une meilleure prise en charge.

Parlant de l’infection urinaire en soi, il l’a décrit comme étant une maladie qui se manifeste par des signes non univoques selon la subdivision anatomique de l’appareil urinaire. Celui-ci est subdivisé en deux parties, à savoir le haut et le bas appareil urinaire.

L’atteint de haut appareil urinaire se manifeste par les signes généraux entre autres la fièvre, le frisson, asthénie, par les signes locaux entre autre une douleur lombaire et par quelques signes fonctionnels notamment vomissements entrant dans le cadre d’un syndrome inflammatoire. Pour ce qui concerne le bas appareil, les manifestations cliniques traduisent une irritation de ces voies urinaires causées par la présence de ces germes, il s’agit d’une miction, une douleur à l’émission des urines ; une pollakyrie, une augmentation de la fréquence de l’émission de l’urine.

Quant aux modes de contamination de l’infection urinaire, le médecin généralité a indiqué qu’il existe deux principales voies de contamination de l’appareil, il s’agit entre autre de la voie générale, c’est-à-dire une atteinte de l’économie générale qui par la circulation sanguine peut atteindre l’appareil urinaire. Une autre voie de contamination est la voie ascendante, c’est une atteinte primitive de l’appareil urogénital externe pouvant atteindre tout l’arbre urinaire par l’ascension des germes.

Dr Badikadile a dû montrer le diagnostique de l’infection urinaire qui est essentiellement clinique c’est-à-dire à partir des éléments recueillis à l’anamnèse et à l’examen physique, qui devait être suffisant pour ce faire.

Il existe cependant les examens dits para cliniques d’orientation, exemple le sédiment urinaire qui permet aux médecins d’attester la présence d’une infection urinaire. Quant à la détermination des germes sources d’infection urinaire, il ya recourt aux examens para cliniques beaucoup plus précis tels que l’examen cyto bactériologique urinaire (ECBU), culture des urinaire et au cas échéant à l’antibiogramme qui est un procédé qui nous permet à la fin de déterminer l’antibiotique auquel ces germes sont sensibles pour une meilleure prise en charge.

Il a montré que le traitement de cette pathologie est  symptomatologique et étiologique consistant en des mesures hygiéno-diététiques et pharmacologiques proprement dite. En ce qui concerne le haut appareil urinaire avec syndrome inflammatoire franc, il faudrait donner des antalgiques, les antipyrétique pour la symptomatologique et les antibiotiques. Comme traitement pharmacologique, en absence d’un anti bio gramme, on utilise généralement les antibiotiques de la famille de Quinolone(CIFIN), aminoside (gentamycine). Ce traitement vaut aussi pour le bas appareil urinaire.

Pour ce qui concerne les mesures hygiéno-diététiques, il s’agit principalement d’une prise d’eau régulière afin de nettoyer le tractus urinaire. Aussi un bon entretien des installations sanitaires est une mesure hygiénique pour éviter toute infection urinaire.

Eu égard de ce qui précède le médecin généraliste Badikadile, recommande à la population de ce faire consulter à la moindre perception des signes présentés ci-hauts pouvant faire évoquer une infection urinaire car la symptomatologie n’étant pas univoque elle peut entrer dans le cadre d’un syndrome inflammatoire dont l’entité nosologique ne peut être déterminer que par le corps médical en l’occurrence le médecin pour une meilleure prise en charge.

Favoriser l’éducation des installations sanitaires en leur entretien pour limiter la pullulation des germes.

Aux autorités, il leur demande des formations continues des corps médicaux, la vulgarisation des méthodes appropriées des diagnostiques, le tout, dans le cadre d’une politique sanitaire globale bien élaborée afin d’assurer une prise en charge adéquate de cette pathologie, a conclu le Dr Badikadile.

(Mamie Ngondo)

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