Libération de l’otage français à Salamabila: E. Shadary réussit une autre épreuve

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*Le président français félicite les acteurs qui ont œuvré à sa libération

Enlevés au mois de mars dernier par un groupe armé non autrement identifié avec quatre autres otages dont trois congolais et un tanzanien, l’otage français qui, lui est resté gardé jusqu’il y a peu, a été libéré samedi 27 mai 2017 à 17 h00 à Salamabila dans le territoire de Kabambare, province du Maniema. Cette information a été confirmée par le vice-premier ministre, ministre de l’intérieur et sécurité, Emmanuel Ramazani Shadary , qui s’est personnellement impliqué de manière très discrète dans ce dossier sur instructions du chef de l’Etat, Joseph Kabila Kabange. De signaler que ce citoyen français travaillait pour la société canadienne Banro qui exploite de l’or depuis quelques années dans ce coin de la RDC. Et en marge de son enrôlement à Salamabila, le numéro un de l’intérieur avait mobilisé les comités provinciaux de sécurité du Maniema et du Sud-Kivu dans cette cité orifère pour tabler sur les voies et moyens susceptibles d’obtenir la libération de l’otage français. Ses instructions données aux services d’intelligences ont porté des fruits, car le samedi 27 mai 2017, le gouvernement français et les dirigeants de la société Banro se sont dits satisfaits de la libération de l’otage français enlevé en début mars à Salamabila. Pour les observateurs, le vice-premier ministre et ministre de l’intérieur, Emmanuel Ramazani Shadary vient de marquer de nouveaux points après la gestion fructueuse par le dialogue, des dossiers pygmées et bantous dans le Tanganyika, Kamwina Nsapu dans l’espace Grand Kasaï et Bundu Dia Mayala à Kinshasa.

Emmanuel Macron félicite les acteurs qui ont œuvré à la libération de leur citoyen

Dans un communiqué publié hier dimanche 28 mai, le président français Emmanuel Macron a salué cette libération, de même que les autorités congolaises qui y ont contribué.

L’Elysée confirme ainsi l’information qui avait été diffusée, dans la nuit de samedi à dimanche 28 mai, par le chargé de communication du vice-Premier ministre congolais en charge de l’Intérieur, Emmanuel Ramazani Shadary.

Pour rappel, ce ressortissant français dont le prénom est Philippe, travaille pour le groupe minier aurifère canadien Banro. Il avait été kidnappé au Maniema, une riche zone minière de l’est de la RDC, en compagnie de collègues congolais et tanzanien qui sont également libres.

Toutefois, sur les raisons de l’enlèvement, toujours selon le ministère, la population locale reprochait à Banro de ne pas respecter ses engagements quant à l’utilisation de la main-d’œuvre locale ainsi que sur l’octroi d’une partie de sa concession à des creuseurs artisanaux.

Dans le cas de l’employé de Banro, ses ravisseurs l’avaient laissé communiquer, par téléphone, avec des journalistes trois semaines après son enlèvement. Il avait décrit, dans cet entretien, des conditions de vie très dures, en forêt, mais s’était dit bien traité.

(Bernetel Makambo)

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