L’évangéliste Matthieu Bunkete de l’église Fikambi Kambi confie : La femme est consacrée pour d’autres activités que le ministère d’autorité

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L’église évangélique du Christ par le Saint Esprit  (EECSE) Fikambi-Kambi « Luc 12, 32 » consacre les femmes. Toutefois, celles-ci servent dans d’autres activités que l’exercice du ministère d’autorité. Cette déclaration émane de l’évangéliste Matthieu Bunkete Lukubama (voir photo)- dont le discours suit-, réagissant au point de vue véhiculé à travers le livre intitulé : « Femme Sans Limites » de Daisy Marie Washburn Osborn. Dans ce chef-d’œuvre, effet, l’auteure argumente que l’épître de Paul aux Corinthiens 1, 14-34 était une erreur de traduction. « A Fikambi-Kambi, là où il y a le staff de l’église, la femme ne peut prendre la direction », a insisté l’arateur qui a reçu du pasteur titulaire Faustin Mvunzu Malungidi, l’aval d’apporter le point de vue de son église. Celle-ci est établie  sur l’avenue Lemfu au  quartier VI /N’Djili.

La Bible détermine notre existence

La Bible reste le livre qui détermine notre existence. Car en elle, nous accédons à la connaissance, elle nous révèle la divinité et l’existence de Dieu et de tout l’univers. (Genèse 1 ;1). L’on ne peut ni changer la divinité ni la nature ou la mettre en égalité à cause d’un projet purement charnel entre les humains. Elle reste déterminante, la Bible. Dans la mesure où, elle reprend toutes les réalités vécues au temps passé, au temps où nous sommes (le présent) et au temps qui vient (le futur). Cela pour nous édifier dans tout ce que nous vivons ici-bas.

L’origine de la femme, c’est la pensée de l’homme (1 Corinthiens 11, 8-9). C’est pourquoi elle vient en aide auprès de l’homme et fait l’image et la gloire de son mari. De même, l’homme fait l’image et la gloire de son Seigneur. (1 Corinthiens 11 ; 7).

On ne peut trouver d’erreur de traduction, c’est le même langage, la même parole déclarée. La traduction nous sert pour les explications en différentes langues.

Débat sur le silence «imposé » aux femmes à l’Eglise

Dans son livre intitulé « Femme Sans Limites », Daisy Marie Washburn Osborn propose à ses lecteurs un autre son de cloche qu’elle soutient avec force convictions. Le livre compte 317 pages. Il a été imprimé au Canada en 2001 par La Donna C. Osborn, et est disponible sur courrier électronique: osfo@aol.com   En effet, citant Dr Clarke, l’auteure écrit ce qui suit : « Comment se fait-il que, par ce seul passage isolé qui, selon nos meilleurs experts en traduction grecque, est mal interprété et appliqué, la bouche des femmes ait été scellée pendant des siècles et que le témoignage de Jésus qui est l’Esprit de la prophétie ait été réduit au silence chez les femmes ?  Pourquoi ce texte solitaire est-il demeuré en examen ( … )

Pourquoi des commentateurs Instruits qui connaissaient le véritable sens de ce verset ont-ils soutenu cette aberration au point de l’appliquer comme précepte divin, qui entrave à jamais toutes les femmes disciples de Jésus? (. .. ) Il y a certainement eu quelque hypocrisie, quelque conduite astucieuse, … altérant. .. la parole de Dieu. Ces théologiens et commentateurs se sont lancés dans toutes sortes de contradictions et d’incompatibilités et, pire encore, ils ont rendu nulles quelques-unes des plus précieuses promesses de la Parole de Dieu “, lit-on sur la douzième page. Et l’auteure de poursuivre en page suivante, sur un ton non moins ferme. Elle ouvre dans cette partie, un paragraphe intitulé chrétienne : « Aucune limite justifiée ». “Je ne trouve, dans le plan rédempteur de Dieu, rien pour indiquer qu’une femme soit plus limitée qu’un homme dans le ministère chrétien. Je ne vois aucune preuve biblique qu’une femme ait moins de valeur dans son ministère public pour Dieu ou qu’elle doive exercer plus de retenue qu’un homme quand elle partage l’Evangile avec l’humanité souffrante.

La société attribue des rôles aux hommes et aux femmes

Il est conseillé d’inscrire ce terme ‘’genre’’ qui fait allusion aux rôles que la société peut attribuer aux hommes et aux femmes. En effet, la société peut décider que la garde des enfants est un rôle féminin et que la prise en charge de la famille, un rôle masculin. Par contre, l’expression « sexe » fait allusion aux différences biologiques entre l’homme et la femme. Par exemple, la capacité d’enfanter revient à la femme et celle de féconder, à l’homme.

Les différences liées au sexe sont de nature biologique et ne peuvent être changées, tandis que celle se rapportant au genre sont déterminées par la société. Elles peuvent donc varier d’une société à l’autre, d’une époque à l’autre. C’est donc à ce niveau que réside l’égalité entre l’homme et la femme.

(Payne)

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