Les enfants de la rue refont surface: Les ONGD de Droits de l’Homme interpellées

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Kinshasa, la capitale de la République Démocratique du une population estimée à plus de 12 millions d’habitants, est constituée d’une couche sociale variante. Les uns occupé dans la profession, le commerce, l’informel tandis que les autres dans la rue. Cette dernière catégorie, constituée de vendeurs ambulants, transporteurs de marchandise communément appelé porteurs, les mendiants de la rue dont une bonne partie constituée des personnes vivants avec handicap.

C’est à juste titre que ces enfants dits de la rue en refont surface malgré les opérations que la police mène contre eux par la police. Une opération saluée par la frange majorité de la population qui a vu mettre hors d’état de nuire cette catégorie d’enfants. Ils sont très dangereux, dans la mesure où ils embêtent tout usager de véhicule sur le boulevard du 30 juin et ailleurs. Ils agressent physiquement, profèrent les injures lorsque la demande n’est pas exhaussée. La présence de ces enfants de la rue, communément appelés Chenapans ou chegués, sacripants constituent un danger permanent pour les paisibles citoyens. Force est d’interpeller les autorités en la matière qui laissent faire cette situation qui risque d’envahir d’autres artères par ces hors la loi.

Pourquoi doit-on laisser ce phénomène prendre de l’ampleur en plein ville de Kinshasa ? Alors que tout le monde s’est dit soulager lors de leur traque sur le Boulevard du 30 juin et dans les marchés urbains et municipaux. Où sont les autorités compétentes qui doivent les réinsérer dans la vie professionnelle ? Alors que certaines ONG qui les recrutés pour une insertion sociales, plusieurs ont faillis à leur mission car on a retrouvé les mêmes têtes gardées dans les centres de formation et auberges rebroussé chemin.

A en croire plusieurs frustrés, l’Etat est le premier responsable de ce phénomène par son attitude passive à réagir, puis par manque de foyers sociaux pour leur prise en charge.

Ceci n’exclus cela, la responsabilité est partagée entre l’Etat d’une part, et les parents géniteurs d’autres. Des parents mal rémunérés incapable d’assurer l’école à leurs enfants, incapable d’offrir une alimentation équilibrée à leur rejeton, à cela s’’ajoute le non-respect soit le refus d’utiliser les méthodes contraceptives pour l’espace des naissances, d’où l’homme se retrouve en face d’un nombre élevé des enfants avec peu de moyens pour la scolarisation de tous.

Les situations de divorces déchirent certains foyers, ou soit le décès de l’un de parents où les enfants sont souvent traiter de sorcier ou porteur de malheur. Tout cela entraine des enfants qui, n’étant pas à mesure de supporter la maltraitance trouve un refuge dans la rue. Et, ayant trouvé la rue comme lieu de

refuge, ils se constituent en bande. Ceux qui se font passer pour vendeur ambulant ne le sont qu’à juste titre. Il suffit de trouver une occasion de voler un bien précieux, ils sautent dessus. La population doit être toujours vigilant quant à ce.

Que doit-on faire quant à ce s’indignent les communs de mortels ? Que font les ONGD de Droits de l’Homme ? Attendent-elles la réaction du gouvernement pour crier au  scandale ! C’est le moment d’agir. Sachant que les chegués   se sont également traînés en Kuluna et sont devenus un sujet de terreur en commettant de dégâts qui ont entrainé des pertes en vies humaines.

C’est toute la problématique qui mérite des réponses adéquates.

(RTM)

 

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