Les clubs congolais manquent des équipements médicaux

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En entrainement ou en compétition, les équipes de la RDC évoluent avec des risques considérables en matière de santé des footballeurs. Les footballeurs sont soumis aux efforts en permanence durant toute leur carrière. Ils devraient de ce fait être pris en charge sur le plan médical avec sévérité. Cependant, les gestionnaires des équipes ne mettent pas suffisamment les moyens pour les exigences qu’impose la médecine du sport.

Etant des associations, il est connu qu’elles ne vivent que des cotisations. Mais le fonctionnement des clubs prend d’énormes risques vis-à-vis des athlètes, afin de les rendre très endurants. Ce, pour en tirer le plus de bénéfices possibles. Seulement, il faut bien tenir, au fait que bien que potentiel producteur de très grandes sommes, les joueurs ne sont pas des robots. Les conditions de travail auxquels ils sont soumis ne tiennent pas suffisamment compte des éventuels problèmes susceptibles de se poser. Il est pourtant bien connu qu’il est mieux de prévenir que de guérir.

Aucun club ne se présente en entrainement ni en compétition muni d’une clinique mobile spécialisée en médecine du sport. En effet, les trousses médicales, dont les clubs disposent, souffrent d’un manque considérable des matériaux de première nécessité. Notamment, le défibulateur qui est très utile pour contrôler et maitriser les contractions cardiaques, le ballon d’ambule pour maitriser les éventuels affixes. Sachant bien que certaines rencontres finissent par des désordres chez les supporters. Et ce dernier matériel aussi simple est très indispensable dans la mesure où un gaz lacrymogène serait libéré.

Il est à constater attentivement que dans le monde du football en RDC, le coté médical est assez négligé. Et pourtant, la responsabilité des athlètes revient en réalité sur les équipes médicales des clubs.

(Hana Kel)

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