Le travail de la femme végète dans l’informel

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Eu égard aux termes principaux retenus pour cette année, lesquels  souhaitent que la femme puisse atteindre, d’ici 2030, la possibilité d’avoir et de bénéficier de tous les droits et capacités professionnels au même titre que l’homme.

En RDC, le travail de la femme est extrêmement considérable. Seulement la situation de celle-ci subie une forte pesanteur traditionnelle et culturelle au point qu’elle pense qu’elle n’a pas le droit de faire certaines choses. Et pourtant, les femmes et les hommes naissent  libres et égaux en dignité et en droit. Mais les réalités de la vie sociale, dans plusieurs endroits de la RDC, sont ornées par des interdits contre la femme.

Aussi, tous ces interdits sont-ils spiritualisés afin de mettre cette dernière devant des situations qui gangrène sa psychologie. Au final, la femme se comporte à tous les niveaux comme un personnel subalterne. Elle multiplie les confusions sur le terme de son combat. Par moment, elle parle d’égalité  totale en mettant en exergue les défenses biologiques.  Et pourtant, il y a une grande ligne de démarcation sur l’égalité au niveau du genre et les compositions biologiques entre homme et femme.

Dans la lutte et le combat  de la femme, à son origine, l’accent était pourtant mis sur les capacités que regorgent l’homme et la femme en dehors de leurs différences biologiques. Cependant, la réalité de la femme en RDC est  qu’elle-même ne peut connaitre les tangibles avantages qui peuvent être les siennes. C’est à ce stade  que la volonté des institutions politiques relatives à la promotion de la femme devrait s’investir pour faire celle de droit et du devoir  de la femme.

Quid de la contribution de la femme

En effet, elle exerce des travaux et des métiers qui ne lui permettent pas d’être contribuable. Puisqu’elle est la tranche de population qui, jusqu’ici, bat le record de l’analphabétisme. Il est donc difficile pour la femme d’être un bon contribuable qui remplit toutes ses responsabilités devant l’Etat. Pourtant, eu égard à ce qui est énoncé si haut, il est claire que la femme doit être alphabétisée depuis son entrée à l’école  jusqu’au niveau le plus élevé de l’instruction. Ce, pour qu’elle puisse être instruite à une citoyenneté digne de ce nom. Car en réalité, elle est une grande partie de la population qui a le devoir d’être un contribuable modèle.

Tout compte fait, la femme a naturellement, le besoin de l’indépendance en elle. C’est cette pulsion qui la motive à trouver des activités de survie. Seulement, par manque d’instruction suffisante, la femme travaille mais en faisant manquer à l’Etat une partie considérable de revenue. En faisant du travail non reconnu et non enregistré  par l’Etat elle reste loin de la solidarité nationale. De ce fait, elle ne participe pas au développement du pays.

D’ici 2030, les institutions de la République doivent mettre en exergue l’instruction de la femme afin de permettre au pays de revigorer des recettes. En ne tenant pas sérieusement compte de l’instruction de la femme, l’Etat favorise le travail informel. Car, une femme instruite ne se limiterait pas uniquement à  des activités informelles et très souvent subalternes. Mais par contre, elle s’obligera à agrandir ses activités en  se formalisant.

(Hana Kel)

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