Le séjour de Moïse Katumbi aux USA confirme toutes les suspicions

par -
0 1201
Want create site? With Free visual composer you can do it easy.

Lewis Darryl, les autres ex-Marines …

*Pour plus d’un observateur, le condamné Katumbi pour spoliation de l’immeuble Stoupis et prévenu dans le dossier Mercenaires où le Parquet général de la République a été abusé dans sa bonne foi par un personnage qui, aujourd’hui, fait le tour du monde pour s’adresser à qui veut l’entendre et qui, curieusement, conditionne l’avis de son médecin pour retourner en République Démocratique du Congo, souffle le chaud et le froid et ne sait plus à quel saint se vouer. L’opinion s’interroge de cette victoire judicaire dont se prévaut M. Katumbi face à la Justice belge tant que les communs de mortels savent, c’est un secret de polichinelle, que tous les convois miniers de tracts appartiennent à M. Moïse Katumbi, alors gouverneur de l’ex-Katanga, ne payaient aucune taxe de l’Etat exigible à cet effet

*Comme le diable dans un bénitier, Katumbi se bat et dénonce avoir été accusé d’armer les rebelles au Katanga! Pour ceux qui ne le savent pas, pendant la gouvernance de M. Moïse Katumbi, l’ex-province du Katanga était en proie à une insécurité criante, du fait de la prolifération de milices armées qui pullulaient dans cette région.  Forces loyales, Monusco, aucune force n’arrivait à mettre définitivement fin à ce phénomène qui avait suscité des inquiétudes même dans le chef de plusieurs investisseurs qui avaient choisi l’ex-Katanga comme terre d’accueil.  Mais les observateurs ne s’expliquent pas qu’après le départ de Moïse Katumbi, toutes ces milices se soient dissoutes comme du sel dans l’eau, sans que l’on sache la nature de la recette miracle qui a coupé tous ces va-t-en guerre de leurs sources de financement et de ravitaillement. Que Moïse Katumbi en parle aujourd’hui alors que personne l’en accuse formellement au pays, cela met la puce à l’oreille car, qui se sent morveux se mouche, dit un adage

 

Des Etats-Unis où il séjourne, Moïse Katumbi, bien qu’astreint au droit de réserve tel que lui recommandé par la Justice congolaise en réponse à la demande des avocats du prévenu qui avaient sollicité sa sortie du pays pour des soins médicaux appropriés, a enfin décidé de cracher sur la loi.

Joint par certains médias qui l’ont relayé samedi 16 juillet courant, le président de la prestigieuse équipe de football, TP Mazembe a, une fois de plus, jeté le discrédit sur sa propre personne, en ressuscitant lui-même, comme pour forcément se disculper, des dossiers sales et lourds de conséquence dans sa carrière politique et d’homme d’affaires.

Trop parler tue ou peut tuer, Katumbi ne s’en rend pas compte ou n’a aucune idée de cet adage vieux comme le monde.  A la question de savoir quand il compte rentrer à Kinshasa, il ne va pas tout droit au bu ; il gesticule et s’enroule dans son propre piège, allant jusqu’à déterrer ses vieux dossiers dont l’opinion n’avait plus connaissance, mais qui renforcent la Justice dans la quête de la vérité.

Fraude minière et trafic d’armes

Pendant que tout le monde s’y attendait le moins, M. Katumbi soutient, sans que personne le lui demande, avoir été déjà traduit en Justice en 2010 en Belgique pour fraude et armement des rebelles, sans toutefois édifier la population sur ce qu’avait réellement été l’issue de ce procès dont il prétend, sans rien démontrer, avoir eu raison et bénéficié de l’acquittent.

Pour plus d’un observateurs, en effet, le condamné Katumbi pour spoliation de l’immeuble Stoupis et prévenu dans le dossier Mercenaires où le Parquet général de la République a été abusé dans sa bonne foi par un personnage qui, aujourd’hui, fait le tour du monde pour s’adresser à qui veut l’entendre et qui, curieusement, conditionne l’avis de son médecin pour retourner en République Démocratique du Congo, souffle le chaud et le froid et ne sait plus à quel saint se vouer. L’opinion s’interroge de cette victoire judicaire dont se prévaut M. Katumbi face à la Justice belge, tant que le commun des mortels sait, c’est un secret de polichinelle, que tous les convois miniers de tracts appartenaient à M. Moïse Katumbi alors gouverneur de l’ex-Katanga, et ne payaient aucune taxe de l’Etat, exigible à cet effet.

Pourquoi Katumbi peut-il oser s’expliquer à travers les ondes sur la question de fraude alors qu’il n’y a pas, jusque-là au pays, de dossier judiciaire ouvert à ce sujet? S’agit-il d’une fuite en avant ou d’une stratégie pour crier, le lendemain, à l’acharnement au cas où un procès du genre serait intenté à son encontre ?

Qui ignore que, quand il trônait en roitelet sur la riche province du Katanga, M. Katumbi chassait toute inspection financière qui venait de Kinshasa, conditionnant ainsi tout contrat à la rétrocession par le Gouvernement central de 40%, une fuite en avant qui a fait que, durant toutes les années de son règne, il était le seul alors le seul à savoir le fonds de la calebasse.

Plus d’un responsable des régies financières dans l’ex-Katanga, ou d’autres services stratégiques de l’Etat qui avaient osé scruter la machine Katumbi avaient payé de leurs postes, allant jusqu’à être déclarés indésirables, comme s’ils avaient touché à la cuisse de la reine. Cela est d’autant plus étonnant que du lointain pays de l’Uncle Sam, Moïse Katumbi se déclare sain d’une gestion financière plus qu’opaque qui l’a rendu financièrement puissant qu’il ne l’avait jamais été des années au paravent.

Le président de TP Mazembe, en villégiature à Washington, ne s’avoue pas vaincu et cherche toujours à convaincre, même là où tous les esprits s’accordent, sans se rendre compte que le diable se cache souvent si pas toujours, dans les détails. Comme le diable dans un bénitier, Katumbi se bat et dénonce avoir été accusé d’armer des rebelles au Katanga! Pour ceux qui ne le savent pas, pendant la gouvernance de M. Moïse Katumbi, l’ex-province du Katanga était en proie à une insécurité criante, du fait de la prolifération des milices armées qui pullulaient dans cette région.

Forces loyales, Monusco, aucune force n’arrivait à mettre définitivement fin à ce phénomène qui avait suscité des inquiétudes même dans le chef de plusieurs investisseurs qui avaient choisi l’ex-Katanga.

Mais, les observateurs ne s’expliquent pas qu’après le départ de Moïse Katumbi, toutes ces milices se soient dissoutes comme du sel dans l’eau, sans que l’on sache la nature de la recette miracle qui a coupé tous ces va-t-en guerre de leurs sources de financement et de ravitaillement. Que Moïse Katumbi en parle aujourd’hui alors que personne ne l’en accuse formellement au pays, cela met la puce à l’oreille car, quiconque se sent morveux se mouche, dit un adage.

Mercenaire Lewis Darryl- prévenu Moïse Kalumbi, une pause qui renforce les suspicions

Lors de l’éclatement de l’affaire Mercenaires américains dans l’ex-Katanga, M. Moïse Katumbi avait au départ nié s’être entouré, pour sa garde, de mercenaires américains dont Lewis Darryl qui, devant ses avocats et le Représentant de l’Ambassade des USA à Kinshasa avait révélé, sans se faire prier, les dessous de leur mission avec plusieurs de ses collègues en RD Congo.

Ces révélations, une fois arrivées à ses oreilles, l’ex-gouverneur s’était ravisé en allant de contradiction en contradiction, avant de s’offrir les conseils de ses avocats.  Alors qu’il conditionne le retour à Kinshasa pour faire face à la Justice qui, pourtant, l’avait autorisé à se rendre en Afrique du Sud, pour des soins demandés.  Monsieur Moïse Katumbi se trouve outre Atlantique où, sourire aux lèvres, pause généreusement avec le mercenaire Darryl Lewis en plein cœur de Washington, n’affichant nullement l’air d’un malade.

L’Avenir

Did you find apk for android? You can find new Free Android Games and apps.

PAS DE COMMENTAIRE

Laisser une Réponse