Le promo Quentin Balanda démontre : Les punitions corporellent dérangent et baissent le rendement de l’enfant

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Au moment où la question de l’usage du fouet divise, le promoteur du CS Balanda, M. Quentin Balanda (voir photo)     s’inscrit dans l’optique d’une éducation sans l’usage du fouet. Cela n’est pas conseillé dans les écoles. Car démontre-t-il, le fouet est une punition corporelle, susceptible de déranger l’enfant, de le rendre inapte et de baisser son rendement. L’école située sur l’avenue Kingabwa, au quartier Sans fil à Masina, est conduite par M. André Mungongo, en qualité de directeur de la maternelle et du primaire.

Par ailleurs, poursuit l’orateur, les parents n’ont plus à manger, les enfants sont en difficulté. Lorsqu’un enfant s’entête, il est conseillé à l’éducateur de ne pas céder à quelque faiblesse de recourir à la violence.

A la question : quelle est l’institution qui a supprimé le fouet à l’école ? L’orateur : L’usage du fouet est supprimé par l’Education. Quand nous étions dans les classes pédagogiques, l’on nous a appris que l’usage du fouet était prohibé. Ceci parce que le fouet est une punition corporelle, susceptible de déranger l’enfant, de le rendre inapte. Donc, cela n’est pas conseillé dans les écoles.

 

– Qu’est-ce que le système éducatif congolais a perdu en adhérant au principe de la suppression du fouet ?

Avant, il y avait l’usage du fouet. Toutefois, enseignants et dirigeants de l’école agissaient en récalcitrants. Car ils avaient connaissance de la recommandation faite à ce sujet, dans le livre intitulé : « Notre beau métier ». Dans cet ouvrage-là, en effet, l’auteur agence des raisons étayant la thèse du non-usage du fouet. En dépit de cela, les enseignants étaient têtus. Et puis faut-il le rappeler, autrefois, les enseignants n’étaient pas approfondis, ils avaient encore des lacunes. Donc, ils devraient continuer à faire cela par ignorance, sachant que l’usage du fouet n’était pas accepté.

Et concrètement dans son fonctionnement, comment l’école procède-t-elle pour transmettre aux enseignants cette nouvelle ligne de conduite ?

L’école procède par des réunions pédagogiques. A chaque fois, le responsable de l’école tient une réunion mensuelle pour rappeler aux enseignants qu’il ne faut pas faire usage du fouet.

Et de son côté, la tutelle vous fait-elle part de son partenariat avec d’autres institutions au niveau international sur la question ?

L’Unicef s’y implique. Il y a quelque temps, des images ont été vulgarisées dans le cadre de la campagne : « Toutes les filles à l’école ». De ce fait, en nous conseillant pour que les écoles marchent convenablement, cette organisation des Nations-Unies est devenue en quelque sorte le patron des écoles pour le moment. Elle nous mène vers de bons résultats. En définitive, l’Unicef n’accepte pas l’usage du fouet.

Comment expliquez-vous le paradoxe entre la suppression de l’usage du fouet à l’école et la montée d’une jeunesse têtue ?

En tout cas, ce point-là est très difficile. Il faut de vrais pédagogues, des expérimentés pour se pencher sur la question. Car un enseignant a plus d’une méthode pour discipliner ou pour éduquer un enfant.

L’école reçoit-elle des doléances de parents relatives à l’inconduite des enfants ?

Il y en a qui viennent se plaindre en disant : cet enfant n’écoute plus. Toutefois, l’éducation commence par la maison (la famille), ensuite vient l’école. C’est pourquoi nous acceptons que ces parents s’émeuvent de la sorte, mais ils n’ont pas raison. Ils devraient faire un effort pour commencer cette éducation à la maison. 

Quand une certaine opinion affirme que le fouet parti, l’école a perdu de son autorité, pédagogiquement, comment vous réagissez ?

Il faut relativiser cette question. L’école n’a pas perdu de son autorité. Cela dépend d’une école à l’autre. C’est pourquoi nous devons avoir un personnel qualifié. Il faut entendre par- là des pédagogues qui ont appris l’éducation et la psychologie à la loupe. Ils mettent en application ce qu’ils ont reçu à l’école. Si nous engageons n’importe qui, il fait n’importe quoi parce qu’il n’a pas ce principe-là dans sa tête.

(Payne )

 

 

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