Le paludisme a tué 2 300 personnes en 2016 en Ituri

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Le paludisme a tué environ 2 300 personnes l’année passée en Ituri, sur le 982 310 cas enregistrés souffrant de cette maladie, c’est ce qu’a indiqué, la semaine dernière, le gouverneur de cette province, Abdallah Pene Mbaka. C’était sur base d’un rapport de la division provinciale du programme national de lutte contre le paludisme, PNLP.

Il nous revient que ces cas de décès sont le fruit de plusieurs facteurs, notamment la négligence de la population de pouvoir mieux se protéger contre les moustiques vecteurs de la maladie et aussi  faute de traitement adapté. Alors que concernant le premier élément, parmi les actions menées par le programme de lutte contre le paludisme pour éviter la propagation des moustiques, figure l’exigence de  sensibiliser les populations à dormir sous des moustiquaires de préférence imprégnées, de pulvériser et d’assainir leur environnement.

Selon le gouverneur de la province de l’Ituri, la situation du paludisme s’aggrave à cause de la commercialisation de moustiquaires imprégnées et de médicaments pourtant donnés gratuitement par le Fonds mondial.

Le gouverneur a annoncé que les personnes qui se livrent à ce commerce seront arrêtées.

Et d’après ce rapport de la division provinciale du PNLP, les enfants âgés de moins de 5 ans sont les premières victimes du paludisme.

Pas plus tard qu’hier, à l’occasion de la journée mondiale de lutte contre le paludisme célébrée le 25 avril de chaque année, le ministre de la Santé publique, Oly Ilunga Kalenga dans son message adressé à la nation, a indiqué que la RDC avait enregistré une baisse sensible de la morbidité et de la mortalité due au paludisme.

« A l’échelle nationale, notre pays a enregistré une baisse sensible de la morbidité et de la mortalité grâce aux activités préventives et curatives qui ont rehaussé la couverture des ménages en moustiquaires imprégnées d’insecticides à longue durée d’action, et qui ont généralisé la disponibilité des médicaments efficaces pour la prise en charge des cas de paludisme », a-t-il déclaré.

Pourtant, a ajouté le ministre Ilunga Kalenga, malgré ces résultats aujourd’hui reconnus au- delà de nos frontières, le problème reste entier et la RDC, notamment en raison de sa géographie, demeure le deuxième pays au monde le plus affecté par la malaria.

« Nos efforts doivent être poursuivis », a suggéré le ministre de la Santé publique. E d’ajouter : C’est pourquoi, le gouvernement de la RDC, à travers son ministère, s’est engagé à poursuivre la continuité du cycle de campagnes permettant de couvrir, en cette année, huit  (8) provinces du pays. A cela s’ajoutent la prise en charge des cas dans toutes les zones de santé et le renforcement de la surveillance épidémiologique.

 

(Mamie Ngondo)

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