Le ministre de l’ESU tape du poing sur la table

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« Plus question de payer le droit d’auteur des syllabus dans les universités et instituts supérieurs »

La pratique de droit d’auteur des syllabus dans les universités et instituts supérieurs pénalise les étudiants. Pour la plupart, elle est même la cause des échecs dans certains cours dispensés par les professeurs. Le dépôt d’un travail pratique, interrogation et examen est conditionné par l’achat du syllabus. Faute de le faire, l’étudiant est gravement préjudicié.

Le lundi 27 avril dernier, au terme de la mission du ministre de l’Enseignement supérieur et universitaire (ESU) à Kisangani, M. Théophile Mbemba a énergiquement condamné le marchandage des syllabus et la pratique dénommée « droit d’auteur » dans les institutions d’enseignement supérieur et universitaire sur toute l’étendue de la République Démocratique du Congo.

Selon radiookapi.net qui a publié cette information dans son site, le ministre de l’ESU déplore cette pratique et insiste que cela soit mis fin dans toutes les instituts supérieurs et universités de la RDC. « C’est une pratique au sujet de laquelle j’ai fait une note circulaire demandant aux autorités des établissements de s’organiser pour que cette pratique cesse immédiatement », a-t-il souligné. Cette pratique ne favorise plus le bon rendement de l’enseignement supérieur en République démocratique du Congo.

Pour M. Théophile Mbemba, dans les 10 ou 15 ans à venir, les syllabus n’existeront plus, les étudiants auront leurs ordinateurs avec des cours en ligne, grâce aux nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC).

L’enseignement en RD Congo est actuellement transmis sur base d’un support ‘’appelé syllabus’’. Ce support permet aux étudiants d’avoir les détails des cours qui peuvent échapper aux étudiants pendant les explications des professeurs. Mais, le conditionnement de son achat pose problème dans le chef des étudiants dépourvu de revenus pour s’en procurer.

Selon quelques étudiants interviewés à ce sujet, « c’est une pratique répandue présentement dans toutes les universités. Les années passées, ce sont les assistants se chargeaient de la récolte des frais de syllabus et droit d’auteurs. Présentement, certains des professeurs le font en cachette tandis que d’autres le font en publiquement au vu et au su des autorités académiques. Ils sont tellement influents à l’université qu’il est pratiquement impossible de les dénoncer. Ils sont donc intouchables. Ces professeurs procèdent par une liste d’enregistrement des étudiants qui sont en ordre (achat du syllabus ou droit d’auteur). Ce sont ces derniers seuls qui passeront l’examen et seront dispensés à la fin de la période. Par moment, nous n’assistons plus aux cours pour donner l’argent aux professeurs», a déploré Julia Alongo, étudiante dans une structure universitaire de la capitale.

Cette décision de mettre fin aux frais de droit d’auteurs dans les universités et instituts supérieurs est louée par les étudiants congolais qui se croyaient totalement abandonnés au niveau académique. Améliorer les conditions de travail de l’ESU, c’est le vœu ardent du Ministre Théophile Mbemba qu’il faut soutenir.

Clémence Kilondo/Stagiare

« Plus question de payer le droit d’auteur des syllabus dans les universités et instituts supérieurs »

La pratique de droit d’auteur des syllabus dans les universités et instituts supérieurs pénalise les étudiants. Pour la plupart, elle est même la cause des échecs dans certains cours dispensés par les professeurs. Le dépôt d’un travail pratique, interrogation et examen est conditionné par l’achat du syllabus. Faute de le faire, l’étudiant est gravement préjudicié.

Le lundi 27 avril dernier, au terme de la mission du ministre de l’Enseignement supérieur et universitaire (ESU) à Kisangani, M. Théophile Mbemba a énergiquement condamné le marchandage des syllabus et la pratique dénommée « droit d’auteur » dans les institutions d’enseignement supérieur et universitaire sur toute l’étendue de la République Démocratique du Congo.

Selon radiookapi.net qui a publié cette information dans son site, le ministre de l’ESU déplore cette pratique et insiste que cela soit mis fin dans toutes les instituts supérieurs et universités de la RDC. « C’est une pratique au sujet de laquelle j’ai fait une note circulaire demandant aux autorités des établissements de s’organiser pour que cette pratique cesse immédiatement », a-t-il souligné. Cette pratique ne favorise plus le bon rendement de l’enseignement supérieur en République démocratique du Congo.

Pour M. Théophile Mbemba, dans les 10 ou 15 ans à venir, les syllabus n’existeront plus, les étudiants auront leurs ordinateurs avec des cours en ligne, grâce aux nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC).

L’enseignement en RD Congo est actuellement transmis sur base d’un support ‘’appelé syllabus’’. Ce support permet aux étudiants d’avoir les détails des cours qui peuvent échapper aux étudiants pendant les explications des professeurs. Mais, le conditionnement de son achat pose problème dans le chef des étudiants dépourvu de revenus pour s’en procurer.

Selon quelques étudiants interviewés à ce sujet, « c’est une pratique répandue présentement dans toutes les universités. Les années passées, ce sont les assistants se chargeaient de la récolte des frais de syllabus et droit d’auteurs. Présentement, certains des professeurs le font en cachette tandis que d’autres le font en publiquement au vu et au su des autorités académiques. Ils sont tellement influents à l’université qu’il est pratiquement impossible de les dénoncer. Ils sont donc intouchables. Ces professeurs procèdent par une liste d’enregistrement des étudiants qui sont en ordre (achat du syllabus ou droit d’auteur). Ce sont ces derniers seuls qui passeront l’examen et seront dispensés à la fin de la période. Par moment, nous n’assistons plus aux cours pour donner l’argent aux professeurs», a déploré Julia Alongo, étudiante dans une structure universitaire de la capitale.

Cette décision de mettre fin aux frais de droit d’auteurs dans les universités et instituts supérieurs est louée par les étudiants congolais qui se croyaient totalement abandonnés au niveau académique. Améliorer les conditions de travail de l’ESU, c’est le vœu ardent du Ministre Théophile Mbemba qu’il faut soutenir.

(Clémence Kilondo/Stagiare)

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