Le manque de caniveaux rendent impraticables la route Mokali

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Le carrefour qui sert de croisement de la route Mokali et du boulevard Lumumba à la place Pascal dans la commune de Kimbanseke ne cesse d’interpeller plus d’un de par l’insalubrité dans laquelle il est plongé et surtout, à cause de l’odeur nauséabonde que dégage cet espace depuis plusieurs mois.

En dehors de ce constat amer on y note la présence des immondices qui ne font que s’accumuler au jour le jour par la faute de la population qui ne respecte pas les recommandations du bourgmestre qui leur demande de garder propre leur environnement en laissant dans un état nette au moins 10 mètres devant leurs parcelles. Ce qui ne se fait jamais à cause de l’entêtement des ceux qui viennent jeter sans retenu leurs détritus dans la rue, encombrant ainsi l’espace. En plus de cela, les eaux des pluies occasionnent des flaques d’eau qui ont élu domicile en ce lieu donnant l’impression d’être dans un site non contrôlée alors que nous sommes à un croisement bien cadastré de la capitale congolaise.

Plusieurs personnes contactées ne manquent pas de mots pour stigmatiser cette situation qui ne contribuent nullement à donner à Kinshasa son image de la plus belle ville de la RDC : M. Francis Kasongo, habitant le quartier Mokali s’en plaint : « A partir de ce croisement avec le boulevard Lumumba jusque dans notre quartier qui est situé à plus de 7kilomètres, la voirie ne contribue vraiment pas. Le macadam se trouve dans un état de délabrement avancé. Les véhicules ont de la peine de circuler sans omettre les piétons qui pensent habiter dans une ville de moyen- âge,  des moustiques n’en parlons pas sans oublier et d’autres maladies qui trouvent à travers cet environnement malsain un véritable terrain de prédilection.

Mme Batanga  Julienne, née et grandie dans ce quartier, nous dit que ce problème arrive parce que ceux qui sont censés protéger la population ne remplissent pas correctement leur mission. Il faudra commencer par déboucher les caniveaux et chercher à asphalter, si possible, les avenues qui environnent la route principale de Mokali. Les agents de l’Etat passent quotidiennement ici percevoir des sommes d’argent qui, au final, ne servent vraiment qu’à remplir leurs poches et non contribuer au développement de la ville de Kinshasa.

(Laurette Nyafe/Stagiaire IFASIC)

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