Le directeur du primaire de l’école NODABS parlant de l’ENAFEP :

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Il est souhaitable que les inspecteurs itinérants prévoient l’initiation des élèves au choix multiple

Les élèves à la sortie du niveau primaire, ont passé du 4 au 5 courant, l’épreuve dénommée Examen national de fin d’études primaires (ENAFEP). L’ancien terme désignant cette épreuve est le Test national de fin d’études primaires (TENAFEP). La différence réside au fait que dans l’ancienne formule, le TENAFEP était organisé par le Conseil de rédaction (administratif). Quant à l’actuelle formule, elle est tenue par l’Inspection qui a pour mission d’évaluer, contrôler et coordonner.

Le directeur Richard Mansala est responsable du primaire à l’école Notre Dame de Bon Secours, ENAFEP. Il est d’avis que pour aider les candidats à aborder commodément une épreuve nationale comme celle-là, les inspecteurs itinérants devraient entreprendre d’initier le public scolaire concerné aux épreuves au choix multiples. « Cette épreuve permet aux élèves, après une période d’apprentissage ou de formation, d’être évalués. Il s’agit pour l’Etat organisateur de l’enseignement, de jauger le futur élève du secondaire, au sortir de l’étape franchie, celle de la sortie du primaire », a-t-il indiqué. Et d’ajouter : « Toute personne terminant un cycle doit passer à un examen qui couronne la fin de ce degré. Et pour nous, c’est le cycle primaire. Dans cet ordre d’idée, l’ENAFEP est quelque peu comparable à l’Examen d’ETAT (EXETAT).

ENAFEP, la surenchère : Certaines écoles ont demandé plus que ce qui était prévu

Un enfant qui a été à l’école primaire, de la première à la sixième année, est appelé selon les normes en vigueur de passer à un examen. L’ENAFEP, ce nouveau système mis en place par le ministère, vise l’évaluation de tous les élèves, question de s’assurer qu’ils sont en mesure d’affronter le niveau supérieur qui est le secondaire.

Ainsi, deux branches ont été programmées : le premier jour, le français et la culture générale. Le deuxième, les mathématiques.

« Personnellement, je n’ai connu aucune difficulté à la préparation de l’épreuve. Puisque les matières ont été les mêmes. Comme avantage, l’examen s’est déroulé en deux jours. Mais s’agissant des élèves chassés pour non-paiement des frais scolaires, l’établissement a été dans l’obligation de reprendre certaines notions déjà apprises, d’organiser en somme des séances de rattrapage. Ce qui est déplorable, c’est que la plupart des écoles ont même exagéré la demande des frais de participation, en demandant au-delà de ce que le ministre avait fixé », a souligné l’orateur.

La participation à l’examen nationale de fin d’étude primaire a été à la hauteur pour les élèves de l’école Notre Dame de Bon secours pour plus d’une raison. Les élèves se sont sentis très enchantés. Beaucoup ont témoigné que cette épreuve a fait grandir leur esprit.

Problématique du doublement des frais de participation à l’épreuve

Les frais de participation à l’ENAFEP a fait débat dans toute la ville.

Le TENAFEP dont le déroulement était en un seul jour et avec un seul carnet d’item, a été modifié cette année en cours, a coûté 3.500 fc. Deux jours ont été retenus pour l’ENAFEP. Avec en corollaire multiplication de carnets et d’intervenants, l’ajout de techniciens… Tout cela devait être géré. C’est notamment ce qui a fait que les frais soient majorés au double. D’où, l’on est passé de 3000 à 7000 fc. » a-t-il dit.

L’initiative du ministre est louable, du fait que ce système permet aux élèves une meilleure préparation. L’élève saura repartir les deux branches. Le premier jour consacré au français et à la culture générale. Et, le deuxième jour, les mathématiques. Il faut noter aussi qu’en deux jours les candidats sont davantage dégagés que lors des années antérieures.

Comme tout début a été toujours difficile, nous demandons au ministère de tutelle de bien vouloir repartir les points, multiplier les questions sur la culture générale pour permettre à aux enfants de s’exercer à la culture générale. Et s’il faudrait ajouter la rédaction à cette épreuve, cela serait une très bonne chose. Et, diminuer le nombre d’intervenants en termes d’organisation pourrait favoriser la baisse des frais de participation. La sensibilisation avant les épreuves permettra à l’élève de savoir comment il aborder un questionnaire au choix multiple. Malheureusement, cela n’a pas été fait par les inspecteurs itinérants, pourtant il fallait bien. Point n’est besoin de rappeler que le choix multiple est très difficile et sort quelque peu de l’ordinaire pour les candidats en présence.

« Rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu », a recommandé Jésus-Christ dans la Bible. Pour terminer, en effet, l’orateur estime que l’évaluation est une épreuve qui devrait nécessairement être du ressort ses inspecteurs, et non de l’ordre administratif.

(Clémence Kilondo/Stagiaire)

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