Le dépistage à temps du cancer du sein: Un moyen préventif d’éviter cette pandémie

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La santé n’a pas de prix, dit un dicton. Lorsqu’on veut la préserver, l’on se soumettra à toute exigence. Ainsi, pour éviter le cancer du sein au stade final -un stade auquel n’excréterai aucun traitement-, le dépistage régulier, d’au moins deux ans, s’avère un moyen préventif, a démontré, il y a peu, lors de l’émission « Priorité santé »,  le Docteur Luyele Mbila, médecin spécialiste des maladies des seins de l’hôpital général de référence de Kinshasa.  Il renchérit que lorsqu’un cancer du sein est détecté bien à temps, il y a moyen de prendre toutes les précautions curatives, afin d’en guérir au plus vite possible. Au cas contraire, poursuit l’intervenant, si la maladie est découverte tard, il y a risque de la propagation du cancer allant du sein atteint jusqu’à atteindre d’autres tissus de l’organisme, et ce cancer  devient incontrôlable et irréparable. Dans ce cas, le médecin montre que le traitement devient juste pour réduire la vitesse de la propagation de ce cancer et soulager les douleurs. Le  traitement, dans ce cas,  devient une solution des mesures atténuantes qui interviennent pour maintenir en vie la personne souffrante, renchérit le médecin.

Sensibiliser l’opinion publique au cancer du sein qui touche plus d’une femme est l’option levée par le corps médical, afin d’alerter les femmes du danger du cancer qu’elles encourent et aussi savoir bien contrôler leurs seins par des autopalpations  régulières.

Chaque femme doit se palper les seins, a insisté le médecin. Ceci, pour constater la présence d’un nodule qui est une formation anormale, arrondie, palpable dans ou sous la peau ou dans le sein qui peut être une tumeur bénigne ou maligne.

En effet, l’on estime à  plus d’un million le nombre  de nouveaux cas de cancer de sein, chaque année dans le monde et la moitie dans les pays en développement. En vue de renverser cette tendance, le corps médical a  levé l’option de rappeler que le dépistage du cancer de sein est recommandé tous les deux ans. Un cancer qui se soigne dans neuf cas sur dix, quand il a été détecté à temps.

Du désintéressement à l’intéressement  du dépistage   

Certaines sources indiquent qu’avant la mise en place du dépistage de masse en France,  30% de femmes touchées par les problèmes des seins,  se faisaient dépister à titre individuel. Actuellement, ce sont les deux tiers qui se font dépister  mais il reste encore une femme sur trois qui ne se fait pas dépister. Les femmes doivent s’habituer aux dépistages pour éviter le pire, quitter le stade du désintéressement au stade de l’intéressement du dépistage.

Un constat aussi est à signaler chez les femmes, c’est que la plupart des femmes  ont du mal à accepter la présence d’un nodule dans le sein, pensant que tout nodule aboutit à un cancer, or il n’en est pas toujours le cas. Etant donné que le nodule du sein qui poserait à la longue des complications graves au cas où il ne serait pas détecté à temps, et qu’il serait une tumeur maligne, une sorte de tumeur très mauvaise, causant la modification dans le corps.

Nécessité de la sensibilisation

Tout un travail de sensibilisation et de dépistage du cancer de sein est important, a martelé le médecin. Etant donné que schématiquement, plus l’on trouve un cancer tôt, plus on va en guérir. Donc  les tumeurs  de petite taille qu’on ne palpe pas, ont plus de chance de guérir avec le traitement que des tumeurs volumineuses qui doivent nécessairement subir une intervention chirurgicale.

En ce qui concerne le dépistage du cancer des seins en RDC, il se fait qu’une difficulté s’impose. C’est qu’il n’existe pas de programme national de dépistage et les femmes vont-elles-mêmes à l’hôpital quand elles constatent un corps étranger dans leur sein. Et un autre aspect, le cancer de sein chez les femmes noires arrive un peu plus tôt. Il y a des femmes qui, à vingt-huit ans et même moins que cela, présentent déjà des nodules dans leurs seins susceptibles d’un cancer. Ce qui pousse à dire qu’il ne faut pas que ces femmes attendent cinquante ans pour se faire dépister.

Le Dr a également indiqué que : vu le manque de programme national de dépistage de cancer de sein, de petites campagnes de sensibilisation auprès des femmes sont à organiser à Kinshasa, pour leur parler des risques de cancer et de l’autopalpation et ne pas attendre une grosse boule dans le sein se développer, pour se présenter ensuite à l’hôpital.

Parlant de traitement préventif, aux USA,  il propose un médicament appelé le tamoxifène. Ceci est administré chez les femmes en voie de développer un cancer du sein et grâce à ce médicament, il y a diminution du cancer.

(Mamie Ngondo)

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