Le commandant adjoint de la Monusco veut renforcer les relations avec les FARDC

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Suite à son séjour dans la province du Tanganyika du 18 au 20 janvier 2017, l’ayant conduit successivement dans les territoires de Manono, Moba, et Pweto, M. David Gressley, le Représentant spécial adjoint du Secrétaire général des Nations Unies chargé des opérations dans l’Est de la République démocratique du Congo, a poursuivi sa visite de travail dans la province du Haut-Katanga, précisément à Lubumbashi où il est arrivé le 21 janvier 2017.

A la tête d’une forte délégation de la MONUSCO, le Représentant spécial adjoint du Secrétaire général des Nations Unies a entrepris d’intenses activités dès le 23 janvier 2017, essentiellement à Lubumbashi, chef-lieu de la nouvelle province du Haut-Katanga. Lesquelles étaient focalisées sur l’examen de la situation sécuritaire, politique et électorale qui prévaut dans la province du Haut-Katanga, en particulier et en République démocratique du Congo en général.

Au cours de cette visite, M. Gressly a conféré avec les autorités provinciales, administratives et militaires, de même que les membres de la CENI/Haut-Katanga, de la Société civile, de la Majorité présidentielle, mais aussi de l’Opposition politique et le personnel de la MONUSCO et des agences du système des Nations-Unies.

Toujours dans cette nouvelle province du Haut-Katanga qui retient présentement l’intérêt de la MONUSCO, signalons que le Commandant adjoint de la Force de la MONUSCO, le Général Bernard Commins vient d’y effectuer une visite de travail. Il est arrivé à Lubumbashi, lundi 23 janvier courant.

L’objectif de sa mission, selon ses propres termes, était d’évaluer l’effectivité des déploiements des troupes de la MONUSCO dans les zones d’intervention mais aussi et surtout, de renforcer les relations avec les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC).

Les entretiens qu’il a eus avec les autorités tant civiles que militaires, ont surtout porté sur les tensions violentes et récurrentes entre les populations Twa et Bantous dans la province du Tanganyika. Ayant occasionné l’arrivée massive de déplacés à Pweto, ce conflit impacte négativement sur la tranquillité de la province du Haut-Katanga.

Signalons que depuis 2013, des combats à grande échelle avaient éclaté entre deux communautés luba (Balubakat) et batwa (ou Pygmées), suite à un conflit interethnique multiforme et séculaire, dans la nouvelle province du Tanganyika (ancien Nord-Katanga).

Ces combats violents à l’origine ont été provoqués par des tensions latentes entre les Batwas ou Pygmées et les Lubas dans le territoire de Manono. Puis, les deux communautés ont formé des milices et les combats se sont par la suite propagés aux territoires de Kabalo, Kalemie, et dans le sud du territoire de Nyunzu.

Les Nations Unies ont fait état de centaines de civils tués dans ces violences intercommunautaires, des dizaines de villages incendiés et des dizaines de milliers de personnes déplacées. Sans oublier des  femmes violées. D’où, une crise humanitaire sérieuse avec comme corollaire, l’extrême pauvreté.

(Lepetit Baende)

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